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	<title>Archives des Société - HORIZON.SN</title>
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	<description>Les infos du Sud pour le monde</description>
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	<title>Archives des Société - HORIZON.SN</title>
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	<item>
		<title>CASAMANCE – RECONSTRUCTION DU PONT ÉMILE BADIANE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 15:45:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pont Émile Badiane : après l’annonce du Premier ministre, le CRPEBDC exige désormais des actes Au lendemain de la 24e commémoration du naufrage du bateau Le Joola, le Collectif pour la reconstruction du pont Émile Badiane et du développement de la Casamance (CRPEBDC) accueille avec espoir l’engagement annoncé par le Premier ministre. Le chef du gouvernement a assuré que, malgré les contraintes financières, les premiers travaux pourraient être lancés avant la fin de l’année, avec une inscription des crédits nécessaires dans le budget prévisionnel 2027. Le Collectif dit prendre acte, mais prévient : il restera vigilant et jugera désormais l’engagement gouvernemental à l’aune des actes. Le dossier de la reconstruction du pont Émile Badiane connaît un nouveau développement. À l’occasion de la cérémonie officielle marquant le 24e anniversaire du naufrage du Joola, présidée à Ziguinchor par le Premier ministre, une annonce particulièrement attendue par les populations de la Casamance a été faite concernant cet ouvrage stratégique. Selon le compte rendu fait par le Collectif pour la reconstruction du pont Émile Badiane et du développement de la Casamance (CRPEBDC), le Premier ministre a assuré que les travaux pourraient commencer avant la fin de l’année, avec les moyens financiers disponibles, tandis que le budget nécessaire à la construction de l’ouvrage devrait être inscrit dans le budget prévisionnel de 2027. Une annonce que le collectif considère comme « un message d’espoir », mais qui appelle, à ses yeux, un suivi attentif. « Nous prenons bonne note, mais nous restons vigilants » Membre du CRPEBDC, Atab Diémé Bodian salue l’engagement du gouvernement, tout en soulignant que le collectif entend désormais suivre de près sa concrétisation. « Nous avons suivi l’intervention du Premier ministre et nous avons pris bonne note de son engagement. Il a assuré les populations de Ziguinchor et de la Casamance que, Inshallah Rabi, avant la fin de l’année, avec le peu d’argent qu’ils ont, ils vont déjà commencer à lancer les travaux. Et que le budget relatif à la construction de cet ouvrage sera inscrit dans le budget prévisionnel de 2027 », rapporte-t-il. Pour le responsable du collectif, cette annonce constitue une perspective encourageante. Mais elle ne marque pas la fin de la mobilisation. « C’est un message d’espoir. Mais nous restons vigilants. Nous allons suivre et nous apprécierons après le gouvernement à travers les actes qu’il va poser dans le cadre de ce projet-là », insiste Atab Diémé Bodian. La confiance dans l’État, mais pas question de relâcher la vigilance Le CRPEBDC réaffirme sa confiance dans les autorités publiques et considère que la reconstruction du pont Émile Badiane relève pleinement de la responsabilité de l’État. « Nous réitérons notre totale confiance au gouvernement, puisque c’est un ouvrage national. Il doit être construit par le gouvernement du Sénégal », rappelle Atab Diémé Bodian. Cette position n’empêche cependant pas le collectif de rappeler les précédentes attentes suscitées autour du projet. « Plusieurs fois, des promesses ont été faites et, à la fin, nous nous sommes rendu compte que ces promesses n’ont pas été réalisées. Donc, nous allons être vigilants, comme je l’ai dit, et nous les apprécierons à l’acte », affirme-t-il. Le message est ainsi clair : l’annonce gouvernementale est accueillie favorablement, mais le collectif entend désormais mesurer sa portée à travers les réalisations effectives sur le terrain. Un ouvrage stratégique pour toute la Casamance Au-delà de son importance pour Ziguinchor, le pont Émile Badiane est présenté par le CRPEBDC comme un ouvrage d’intérêt national, compte tenu de son rôle dans la mobilité, les échanges et le développement économique de la Casamance. Pour Atab Diémé Bodian, son importance dépasse largement les limites de la capitale régionale. « Ce pont est un ouvrage extrêmement important pour les populations de la région naturelle de Casamance, mais aussi pour tout le Sénégal. C’est un ouvrage qui a toujours tiré le développement de cette région », souligne-t-il. La dégradation avancée de l’infrastructure constitue, selon le collectif, une préoccupation supplémentaire. Les risques liés à l’état de l’ouvrage renforcent, à ses yeux, le caractère urgent de sa reconstruction. « Son état de dégradation très avancé fait qu’il y a des risques de sécurité qui se posent. D’où la nécessité de faire de sa reconstruction une extrême urgence », plaide le membre du CRPEBDC. Le CRPEBDC se positionne en sentinelle du dossier Au-delà des prises de parole, le Collectif pour la reconstruction du pont Émile Badiane et du développement de la Casamance entend poursuivre sa mission d’alerte et de veille citoyenne. « Notre mission, c’est une mission d’alerte et de veille. Nous nous présentons comme étant des citoyens qui vont mener une mission d’alerte et de veille par rapport à cet ouvrage », explique Atab Diémé Bodian. Le collectif entend ainsi suivre l’évolution du dossier, depuis les premières opérations annoncées jusqu’à la réalisation effective de l’ouvrage. L’annonce du Premier ministre est donc considérée comme une étape importante, mais pas comme l’aboutissement du processus. « Nous avons pris bonne note de l’annonce officielle faite par le Premier ministre. Mais, en tant que structure organisée et légale, nous allons réaliser notre mission de veille par rapport à cette annonce », prévient-il. Le CRPEBDC entend notamment observer le respect des échéances annoncées et l’effectivité des actes devant accompagner la promesse gouvernementale. Si les délais venaient à s’écouler sans avancées concrètes, le collectif indique qu’il se réserve la possibilité de prendre position. Pour l’heure, il privilégie donc l’attente et le suivi. Entre espoir et vigilance, le message du CRPEBDC tient en une formule : l’annonce est enregistrée, mais ce sont désormais les actes qui seront scrutés. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/30/casamance-reconstruction-du-pont-emile-badiane/">CASAMANCE – RECONSTRUCTION DU PONT ÉMILE BADIANE</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"><strong>Pont Émile Badiane : après l’annonce du Premier ministre, le CRPEBDC exige désormais des actes</strong></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au lendemain de la 24e commémoration du naufrage du bateau <em>Le Joola</em>, le Collectif pour la reconstruction du pont Émile Badiane et du développement de la Casamance (CRPEBDC) accueille avec espoir l’engagement annoncé par le Premier ministre. Le chef du gouvernement a assuré que, malgré les contraintes financières, les premiers travaux pourraient être lancés avant la fin de l’année, avec une inscription des crédits nécessaires dans le budget prévisionnel 2027. Le Collectif dit prendre acte, mais prévient : il restera vigilant et jugera désormais l’engagement gouvernemental à l’aune des actes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier de la reconstruction du pont Émile Badiane connaît un nouveau développement. À l’occasion de la cérémonie officielle marquant le 24e anniversaire du naufrage du <em>Joola</em>, présidée à Ziguinchor par le Premier ministre, une annonce particulièrement attendue par les populations de la Casamance a été faite concernant cet ouvrage stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le compte rendu fait par le <strong>Collectif pour la reconstruction du pont Émile Badiane et du développement de la Casamance (CRPEBDC)</strong>, le Premier ministre a assuré que les travaux pourraient commencer avant la fin de l’année, avec les moyens financiers disponibles, tandis que le budget nécessaire à la construction de l’ouvrage devrait être inscrit dans le budget prévisionnel de 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une annonce que le collectif considère comme « un message d’espoir », mais qui appelle, à ses yeux, un suivi attentif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Nous prenons bonne note, mais nous restons vigilants »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Membre du CRPEBDC, <strong>Atab Diémé Bodian</strong> salue l’engagement du gouvernement, tout en soulignant que le collectif entend désormais suivre de près sa concrétisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Nous avons suivi l’intervention du Premier ministre et nous avons pris bonne note de son engagement. Il a assuré les populations de Ziguinchor et de la Casamance que, Inshallah Rabi, avant la fin de l’année, avec le peu d’argent qu’ils ont, ils vont déjà commencer à lancer les travaux. Et que le budget relatif à la construction de cet ouvrage sera inscrit dans le budget prévisionnel de 2027</strong> », rapporte-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le responsable du collectif, cette annonce constitue une perspective encourageante. Mais elle ne marque pas la fin de la mobilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>C’est un message d’espoir. Mais nous restons vigilants. Nous allons suivre et nous apprécierons après le gouvernement à travers les actes qu’il va poser dans le cadre de ce projet-là</strong> », insiste <strong>Atab Diémé Bodian</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La confiance dans l’État, mais pas question de relâcher la vigilance</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRPEBDC réaffirme sa confiance dans les autorités publiques et considère que la reconstruction du pont Émile Badiane relève pleinement de la responsabilité de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Nous réitérons notre totale confiance au gouvernement, puisque c’est un ouvrage national. Il doit être construit par le gouvernement du Sénégal</strong> », rappelle <strong>Atab Diémé Bodian</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position n’empêche cependant pas le collectif de rappeler les précédentes attentes suscitées autour du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Plusieurs fois, des promesses ont été faites et, à la fin, nous nous sommes rendu compte que ces promesses n’ont pas été réalisées. Donc, nous allons être vigilants, comme je l’ai dit, et nous les apprécierons à l’acte</strong> », affirme-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message est ainsi clair : l’annonce gouvernementale est accueillie favorablement, mais le collectif entend désormais mesurer sa portée à travers les réalisations effectives sur le terrain.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un ouvrage stratégique pour toute la Casamance</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son importance pour Ziguinchor, le pont Émile Badiane est présenté par le CRPEBDC comme un ouvrage d’intérêt national, compte tenu de son rôle dans la mobilité, les échanges et le développement économique de la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Atab Diémé Bodian, son importance dépasse largement les limites de la capitale régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Ce pont est un ouvrage extrêmement important pour les populations de la région naturelle de Casamance, mais aussi pour tout le Sénégal. C’est un ouvrage qui a toujours tiré le développement de cette région</strong> », souligne-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dégradation avancée de l’infrastructure constitue, selon le collectif, une préoccupation supplémentaire. Les risques liés à l’état de l’ouvrage renforcent, à ses yeux, le caractère urgent de sa reconstruction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Son état de dégradation très avancé fait qu’il y a des risques de sécurité qui se posent. D’où la nécessité de faire de sa reconstruction une extrême urgence</strong> », plaide le membre du CRPEBDC.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le CRPEBDC se positionne en sentinelle du dossier</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des prises de parole, le <strong>Collectif pour la reconstruction du pont Émile Badiane et du développement de la Casamance</strong> entend poursuivre sa mission d’alerte et de veille citoyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Notre mission, c’est une mission d’alerte et de veille. Nous nous présentons comme étant des citoyens qui vont mener une mission d’alerte et de veille par rapport à cet ouvrage</strong> », explique <strong>Atab Diémé Bodian</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le collectif entend ainsi suivre l’évolution du dossier, depuis les premières opérations annoncées jusqu’à la réalisation effective de l’ouvrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce du Premier ministre est donc considérée comme une étape importante, mais pas comme l’aboutissement du processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Nous avons pris bonne note de l’annonce officielle faite par le Premier ministre. Mais, en tant que structure organisée et légale, nous allons réaliser notre mission de veille par rapport à cette annonce</strong> », prévient-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRPEBDC entend notamment observer le respect des échéances annoncées et l’effectivité des actes devant accompagner la promesse gouvernementale. Si les délais venaient à s’écouler sans avancées concrètes, le collectif indique qu’il se réserve la possibilité de prendre position.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’heure, il privilégie donc l’attente et le suivi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre espoir et vigilance, le message du CRPEBDC tient en une formule : l’annonce est enregistrée, mais ce sont désormais les actes qui seront scrutés.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>24e commémoration du Joola : l’État réaffirme son devoir de mémoire et annonce le démarrage des ponts de Ziguinchor</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/26/24e-commemoration-du-joola-letat-reaffirme-son-devoir-de-memoire-et-annonce-le-demarrage-des-ponts-de-ziguinchor/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 21:06:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ZIGUINCHOR — Vingt-quatre ans après le naufrage du Joola, la douleur demeure vive dans les familles et dans la mémoire collective sénégalaise. Ce 26 septembre 2026, Ziguinchor a commémoré l’une des plus grandes tragédies de l’histoire du pays lors d’une cérémonie solennelle présidée par le Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo, à la tête d’une importante délégation gouvernementale. Un moment de recueillement, mais également de vérité, de responsabilité et d’engagements pour l’avenir. Autour du chef du gouvernement étaient notamment présents Yancouba Diémé, ministre des Forces armées, Alpha Thiam, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, le ministre de la Jeunesse et des Sports madame Djireye Clotilde Coly , le gouverneur de Ziguinchor Mor Talla Tine, le maire de Ziguinchor Djibril Sonko, le représentant du Conseil départemental, ainsi que les familles et proches des victimes, les rescapés, les autorités religieuses et les notabilités coutumières. La cérémonie a été marquée par une forte charge émotionnelle. Dans son message transmis par Mlle Sira Gassama, le président de l’Association nationale des familles de victimes a rappelé la mémoire des 1 863 victimes et renouvelé les principales doléances des familles. Parmi celles-ci figurent le renflouement de l’épave du Joola, le renforcement du suivi psychologique des rescapés et la construction du pont Émile Badiane. « Le Joola doit servir de point de départ à un changement de comportement » Prenant la parole, le Premier ministre a placé son intervention sous le signe de la compassion, de l’unité nationale et de la responsabilité publique. « Nous n’avons qu’un message, c’est un message d’espoir, c’est un message d’unité nationale », a déclaré Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo, appelant les Sénégalais à préserver la paix, présentée comme « un patrimoine très cher ». Pour le chef du gouvernement, le temps écoulé ne saurait effacer la tragédie ni la responsabilité de la nation à l’égard des victimes et de leurs familles. « Le Joola n’est pas seulement une tragédie de notre histoire, c’est devenu une part de notre conscience nationale », a-t-il affirmé, ajoutant que l’État « ne peut jamais oublier cela ». Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité de tirer des enseignements durables du naufrage. Selon lui, la tragédie rappelle que la responsabilité publique ne peut être dissociée du respect des règles, de l’anticipation des risques et de la protection de la vie humaine. Il a notamment évoqué les dangers toujours présents avec les pirogues surchargées, certaines embarcations utilisées dans le cadre de l’émigration irrégulière et les liaisons fluviales et maritimes insuffisamment contrôlées. « La leçon du Joola n’est pas derrière nous, elle est encore sous nos yeux », a-t-il souligné. Le statut du Mémorial avant la fin de l’année L’un des engagements majeurs annoncés à Ziguinchor concerne le Mémorial national du Joola. Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo a annoncé que le statut juridique du Mémorial fera l’objet d’un traitement avant la fin de l’année. Le projet de décret, a-t-il indiqué, est finalisé et doit lui être transmis. Les familles de victimes et les rescapés seront associés au processus de finalisation du texte. « Une nation qui se souvient est une nation qui se respecte », a lancé le Premier ministre, estimant que le Mémorial doit être à la fois un sanctuaire pour les familles, un lieu de recueillement et un espace de transmission destiné aux générations futures. Il a également insisté sur l’accès des familles au site : « Nul ne devrait avoir à se recueillir devant une porte close. » Le chef du gouvernement a salué le travail réalisé autour du projet mémoriel, notamment celui de Sokhna Gaye, administratrice du Musée national/Mémorial national du Joola, ainsi que celui des historiens, chercheurs, conservateurs, architectes, artistes, techniciens et partenaires. Pont Émile Badiane : le gouvernement annonce un démarrage à partir de 2027 Très attendu sur la question des infrastructures, le Premier ministre a également apporté des précisions sur le pont Émile Badiane, dont la réhabilitation constitue une revendication majeure des populations de Casamance. Selon lui, les procédures liées au marché sont suffisamment avancées pour permettre une inscription budgétaire. Il a annoncé que le pont Émile Badiane et un second pont à Ziguinchor seront intégrés au budget 2027, avec un démarrage des travaux annoncé à partir de l’année prochaine. « Nous allons rénover le pont Émile Badiane, mais nous allons aussi ajouter, Incha Allah, un deuxième pont. Les études sont prêtes. Le visa pour le marché est prêt », a-t-il déclaré. Le Premier ministre a toutefois rappelé qu’un ouvrage de cette nature nécessite plusieurs années de réalisation. Cette annonce intervient alors que la question du pont Émile Badiane occupe une place centrale dans les préoccupations des populations de Ziguinchor et de la Casamance. Un Conseil interministériel sur le Plan Diomaye Casamance en novembre Autre annonce importante : la tenue, à Ziguinchor, au mois de novembre 2026, d’un Conseil interministériel consacré à l’évaluation du Plan Diomaye pour la Casamance. Le chef du gouvernement entend faire de cette rencontre un cadre pour passer en revue les préoccupations soulevées par les populations et les acteurs locaux. Le Premier ministre a également évoqué le déminage, annonçant que les moyens financiers nécessaires devraient être mobilisés pour permettre l’achèvement du processus. Plus largement, il a présenté la Casamance comme un territoire appelé à jouer un rôle majeur dans la mise en œuvre de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050. « La région naturelle de Casamance fait partie des territoires pilotes où nous commencerons la déclinaison territoriale des politiques publiques », a-t-il déclaré. Le renflouement du Joola : prudence et expertise Sur l’une des revendications les plus sensibles des familles, à savoir le renflouement de l’épave, le Premier ministre a adopté une position prudente. Reconnaissant la profondeur de la douleur liée à l’absence et au poids du souvenir, il a estimé que le renflouement constitue une opération complexe qui doit être précédée d’une évaluation technique. « Nous devons aussi nous fier à ce que nous disent les experts avant de nous engager dans des promesses qui pourraient être déçues »,</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>ZIGUINCHOR —</strong> Vingt-quatre ans après le naufrage du <em>Joola</em>, la douleur demeure vive dans les familles et dans la mémoire collective sénégalaise. Ce 26 septembre 2026, Ziguinchor a commémoré l’une des plus grandes tragédies de l’histoire du pays lors d’une cérémonie solennelle présidée par le Premier ministre, <strong>Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo</strong>, à la tête d’une importante délégation gouvernementale. Un moment de recueillement, mais également de vérité, de responsabilité et d’engagements pour l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour du chef du gouvernement étaient notamment présents <strong>Yancouba Diémé, ministre des Forces armées</strong>, <strong>Alpha Thiam, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme</strong>, le ministre de la Jeunesse et des Sports madame Djireye Clotilde Coly , le gouverneur de Ziguinchor <strong>Mor Talla Tine</strong>, le maire de Ziguinchor <strong>Djibril Sonko</strong>, le représentant du Conseil départemental, ainsi que les familles et proches des victimes, les rescapés, les autorités religieuses et les notabilités coutumières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie a été marquée par une forte charge émotionnelle. Dans son message transmis par <strong>Mlle Sira Gassama</strong>, le président de l’Association nationale des familles de victimes a rappelé la mémoire des <strong>1 863 victimes</strong> et renouvelé les principales doléances des familles. Parmi celles-ci figurent le renflouement de l’épave du <em>Joola</em>, le renforcement du suivi psychologique des rescapés et la construction du pont Émile Badiane.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="679" height="448" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458359.jpg" alt="" class="wp-image-2490" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458359.jpg 679w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458359-300x198.jpg 300w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Le Joola doit servir de point de départ à un changement de comportement »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, le Premier ministre a placé son intervention sous le signe de la compassion, de l’unité nationale et de la responsabilité publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous n’avons qu’un message, c’est un message d’espoir, c’est un message d’unité nationale », a déclaré Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo, appelant les Sénégalais à préserver la paix, présentée comme « un patrimoine très cher ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le chef du gouvernement, le temps écoulé ne saurait effacer la tragédie ni la responsabilité de la nation à l’égard des victimes et de leurs familles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="775" height="595" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458337.jpg" alt="" class="wp-image-2491" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458337.jpg 775w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458337-300x230.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458337-767x589.jpg 767w" sizes="(max-width: 775px) 100vw, 775px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« Le <em>Joola</em> n’est pas seulement une tragédie de notre histoire, c’est devenu une part de notre conscience nationale », a-t-il affirmé, ajoutant que l’État « ne peut jamais oublier cela ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité de tirer des enseignements durables du naufrage. Selon lui, la tragédie rappelle que la responsabilité publique ne peut être dissociée du respect des règles, de l’anticipation des risques et de la protection de la vie humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a notamment évoqué les dangers toujours présents avec les pirogues surchargées, certaines embarcations utilisées dans le cadre de l’émigration irrégulière et les liaisons fluviales et maritimes insuffisamment contrôlées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La leçon du <em>Joola</em> n’est pas derrière nous, elle est encore sous nos yeux », a-t-il souligné.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le statut du Mémorial avant la fin de l’année</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des engagements majeurs annoncés à Ziguinchor concerne le <strong>Mémorial national du Joola</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo a annoncé que le statut juridique du Mémorial fera l’objet d’un traitement avant la fin de l’année. Le projet de décret, a-t-il indiqué, est finalisé et doit lui être transmis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les familles de victimes et les rescapés seront associés au processus de finalisation du texte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Une nation qui se souvient est une nation qui se respecte », a lancé le Premier ministre, estimant que le Mémorial doit être à la fois un sanctuaire pour les familles, un lieu de recueillement et un espace de transmission destiné aux générations futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également insisté sur l’accès des familles au site : « Nul ne devrait avoir à se recueillir devant une porte close. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef du gouvernement a salué le travail réalisé autour du projet mémoriel, notamment celui de <strong>Sokhna Gaye</strong>, administratrice du Musée national/Mémorial national du Joola, ainsi que celui des historiens, chercheurs, conservateurs, architectes, artistes, techniciens et partenaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="462" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458353-1024x462.jpg" alt="" class="wp-image-2492" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458353-1024x462.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458353-300x135.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458353-767x346.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458353.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pont Émile Badiane : le gouvernement annonce un démarrage à partir de 2027</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Très attendu sur la question des infrastructures, le Premier ministre a également apporté des précisions sur le <strong>pont Émile Badiane</strong>, dont la réhabilitation constitue une revendication majeure des populations de Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, les procédures liées au marché sont suffisamment avancées pour permettre une inscription budgétaire. Il a annoncé que <strong>le pont Émile Badiane et un second pont à Ziguinchor seront intégrés au budget 2027</strong>, avec un démarrage des travaux annoncé à partir de l’année prochaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous allons rénover le pont Émile Badiane, mais nous allons aussi ajouter, Incha Allah, un deuxième pont. Les études sont prêtes. Le visa pour le marché est prêt », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre a toutefois rappelé qu’un ouvrage de cette nature nécessite plusieurs années de réalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette annonce intervient alors que la question du pont Émile Badiane occupe une place centrale dans les préoccupations des populations de Ziguinchor et de la Casamance.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="673" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457588-1024x673.jpg" alt="" class="wp-image-2493" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457588-1024x673.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457588-300x197.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457588-767x504.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457588.jpg 1078w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un Conseil interministériel sur le Plan Diomaye Casamance en novembre</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre annonce importante : la tenue, à Ziguinchor, au mois de <strong>novembre 2026</strong>, d’un Conseil interministériel consacré à l’évaluation du <strong>Plan Diomaye pour la Casamance</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef du gouvernement entend faire de cette rencontre un cadre pour passer en revue les préoccupations soulevées par les populations et les acteurs locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre a également évoqué le <strong>déminage</strong>, annonçant que les moyens financiers nécessaires devraient être mobilisés pour permettre l’achèvement du processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus largement, il a présenté la Casamance comme un territoire appelé à jouer un rôle majeur dans la mise en œuvre de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La région naturelle de Casamance fait partie des territoires pilotes où nous commencerons la déclinaison territoriale des politiques publiques », a-t-il déclaré.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="533" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457829.jpg" alt="" class="wp-image-2494" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457829.jpg 720w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001457829-300x222.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le renflouement du Joola : prudence et expertise</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur l’une des revendications les plus sensibles des familles, à savoir le <strong>renflouement de l’épave</strong>, le Premier ministre a adopté une position prudente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reconnaissant la profondeur de la douleur liée à l’absence et au poids du souvenir, il a estimé que le renflouement constitue une opération complexe qui doit être précédée d’une évaluation technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous devons aussi nous fier à ce que nous disent les experts avant de nous engager dans des promesses qui pourraient être déçues », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’est toutefois engagé à poursuivre les échanges avec les familles sur cette question.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Transformer le souvenir en responsabilité</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de son intervention, le Premier ministre a rendu hommage aux sauveteurs, pêcheurs, personnels de santé, forces de défense et de sécurité, volontaires et à tous ceux qui avaient porté secours aux naufragés dans les heures qui avaient suivi le drame.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vingt-quatre ans après, le <em>Joola</em> reste ainsi au cœur de la mémoire nationale. Mais à Ziguinchor, la commémoration de 2026 aura aussi été celle de plusieurs engagements : statut du Mémorial, association des familles au processus, évaluation du Plan Diomaye Casamance, poursuite du déminage et perspective de démarrage des travaux du pont Émile Badiane et d’un second pont.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous ferons de la mémoire une vigilance, de la douleur une leçon, et du souvenir une responsabilité, et de cette tragédie un engagement renouvelé en faveur de la vie », a conclu le Premier ministre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une formule qui résume l’esprit de cette 24e commémoration : <strong>se souvenir des disparus, entendre les familles et faire du drame du <em>Joola</em> un enseignement permanent pour la protection de la vie humaine.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="572" height="1024" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458422-1-572x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2497" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458422-1-572x1024.jpg 572w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458422-1-167x300.jpg 167w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001458422-1.jpg 768w" sizes="(max-width: 572px) 100vw, 572px" /></figure>
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		<title>IMMERSION — PHASES DÉPARTEMENTALES À DJIBANAR</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/24/immersion-phases-departementales-a-djibanar/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 11:27:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Djibanar : Djiby Diama Massaly, gardien de la mémoire d’un village vieux de plus de deux siècles Chef du village depuis 2002, Djiby Diama Massaly porte aujourd’hui une double responsabilité : veiller sur les siens et préserver la mémoire d’une communauté dont les racines remonteraient au début du XIXᵉ siècle. À l’occasion de l’organisation des phases départementales à Djibanar, il revient sur l’histoire du village, la succession des chefs, la figure emblématique de Mamadou Malcoumba Mansaly, les activités économiques, mais aussi les besoins urgents d’une localité qui entend profiter de cette manifestation sportive pour mettre en lumière ses potentialités. À Djibanar, le football n’est pas seulement une affaire de ballon rond. En accueillant les phases départementales, le village ouvre ses portes, mais aussi les pages de son histoire. Dans cette localité où la mémoire se transmet encore largement par la parole des anciens, le chef du village, Djiby Diama Massaly, se présente comme l’un des dépositaires de cette histoire. Depuis 2002, il est à la tête de la communauté. Une fonction qu’il exerce avec le sentiment d’être le gardien d’un héritage transmis de génération en génération. « Pour la phase départementale qui se déroule ici, nous remercions beaucoup l’ODCAV. C’est une très bonne initiative. Cela faisait un certain temps que Djibanar n’avait pas accueilli une telle phase. Tout le monde est content. C’est une joie immense », confie le chef de village. Mais derrière l’enthousiasme suscité par la compétition, Djiby Djamou Massaly replonge dans les origines de Djibanar. Une histoire qui remonterait à 1800 Selon les récits transmis par les anciens, Djibanar aurait été fondé vers 1800. À l’origine de cette implantation, un homme dont le nom reste associé à la naissance du village : Diamantou Bethio, présenté comme un Balante. Dans le récit du chef de village, Beccho était connu pour son ouverture et son sens de l’accueil. « Bethio ne refusait personne. Il acceptait tout le monde. C’est lui qui a fondé ce village », rapporte Djiby Djamou Massaly. Le fondateur n’a toutefois pas été le premier chef de village. Cette responsabilité est revenue à son premier fils, Abafan Mansaly. Lui succéderont Irama Manssaly, puis Mamadou Malcoumba Mansaly, avant que Djiby Djama Massaly ne prenne lui-même les rênes du village. Quatre chefs qui constituent, dans la mémoire locale, les principales étapes d’une même lignée. Mamadou Malcoumba Mansaly, la mémoire d’un défenseur Dans cette galerie des figures historiques de Djibanar, un nom revient avec insistance : Mamadou Malcoumba Mansaly Pour l’actuel chef de village, le souvenir laissé par son prédécesseur n’est pas le fruit du hasard. « Pour Moustapha, c’était mérité. Il méritait qu’on se souvienne de lui. Il était l’ami des enfants. Il les aimait sincèrement et il a fait de grandes choses pour ce village », témoigne-t-il. Moustapha Mansaly est surtout décrit comme un homme qui aurait consacré une partie de sa vie à la protection de Djibanar et de ses habitants. Dans les périodes de tensions et de conflits qui ont marqué le secteur de Bangooka, il aurait joué, selon le récit transmis par le chef de village, un rôle important dans la défense de la population. « Même durant les périodes difficiles, pendant les conflits ou les guerres civiles dans le secteur de Bangooka, il s’est battu pour protéger la population. C’était vraiment un grand homme. À tout moment, il surveillait le village et donnait de bons conseils », raconte Djiby Djamou Massaly. Moustapha Mansaly ne dirigeait cependant pas seul. Autour de lui, un conseil composé de plusieurs personnalités jouait un rôle dans la gestion de la communauté. Parmi elles, Malbinne Mansaly, cité comme l’un de ses proches conseillers, mais également keba Seydi et d’autres figures de la communauté. Une organisation traditionnelle dans laquelle l’expérience des anciens et la sagesse collective occupaient une place centrale. Une succession d’imams au cœur de la vie religieuse L’histoire de Djibanar est également racontée à travers ses guides religieux. Le chef de village évoque d’abord le Vieux Dahaba, présenté comme le premier imam de la localité. Après lui sont cités Thierno Djibril Ba, Toumany Sano, Afang keba Seydi, puis Omar Ba. Aujourd’hui, c’est Seckou Seydi qui dirige la prière en qualité d’imam de la localité. Une succession qui témoigne de l’importance de la tradition religieuse dans la vie communautaire de Djibanar. Agriculture, pêche et élevage : le socle économique À Djibanar, la terre et le fleuve continuent de rythmer la vie quotidienne. « L’activité principale du village, c’est l’agriculture, la pêche et l’élevage », explique le chef de village. L’élevage occupait autrefois une place particulièrement importante. Mais le phénomène du vol de bétail a contribué, selon lui, à réduire considérablement le cheptel. Aujourd’hui, l’agriculture et la pêche demeurent les principales activités économiques. Les femmes ne sont pas en reste. Elles sont fortement impliquées dans les travaux champêtres et le maraîchage, qui connaît actuellement un développement important dans la localité. « Les femmes travaillent toujours dans les champs et dans le maraîchage. Les jeunes filles sont également impliquées. Elles sont regroupées dans des GIE un peu partout. C’est grâce à ces GIE qu’elles se développent et s’entraident », souligne Djiby Diama Massaly. À travers ces organisations, les femmes tentent ainsi de renforcer leurs revenus et leur autonomie économique. Des besoins qui restent nombreux Mais si Djibanar se réjouit d’accueillir les phases départementales, le chef de village profite de cette visibilité pour rappeler que beaucoup reste à faire. Parmi les priorités figure notamment l’aménagement du chemin qui mène vers le bord du fleuve. À cela s’ajoutent l’extension du réseau d’eau potable, l’installation de robinets publics et le renforcement de l’éclairage public dans les zones qui en sont encore dépourvues. « Les besoins du village sont nombreux. Tout cela est essentiel pour notre développement », insiste le chef de village. L’éducation figure également parmi ses préoccupations. Djiby Diama Massaly souhaite notamment une meilleure valorisation du lycée et de l’école arabe. Mais c’est surtout la question des infrastructures sportives qui revient avec force, à la faveur de l’organisation des phases départementales. Un</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"><strong>Djibanar : Djiby Diama Massaly, gardien de la mémoire d’un village vieux de plus de deux siècles</strong></h1>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chef du village depuis 2002, Djiby Diama Massaly porte aujourd’hui une double responsabilité : veiller sur les siens et préserver la mémoire d’une communauté dont les racines remonteraient au début du XIXᵉ siècle. À l’occasion de l’organisation des phases départementales à Djibanar, il revient sur l’histoire du village, la succession des chefs, la figure emblématique de <strong><strong>Mamadou Malcoumba Mansaly</strong></strong>, les activités économiques, mais aussi les besoins urgents d’une localité qui entend profiter de cette manifestation sportive pour mettre en lumière ses potentialités.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Djibanar, le football n’est pas seulement une affaire de ballon rond. En accueillant les phases départementales, le village ouvre ses portes, mais aussi les pages de son histoire. Dans cette localité où la mémoire se transmet encore largement par la parole des anciens, le chef du village, <strong><strong>Djiby Diama Massaly</strong></strong>, se présente comme l’un des dépositaires de cette histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2002, il est à la tête de la communauté. Une fonction qu’il exerce avec le sentiment d’être le gardien d’un héritage transmis de génération en génération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Pour la phase départementale qui se déroule ici, nous remercions beaucoup l’ODCAV. C’est une très bonne initiative. Cela faisait un certain temps que Djibanar n’avait pas accueilli une telle phase. Tout le monde est content. C’est une joie immense », confie le chef de village.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière l’enthousiasme suscité par la compétition, Djiby Djamou Massaly replonge dans les origines de Djibanar.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une histoire qui remonterait à 1800</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les récits transmis par les anciens, <strong>Djibanar aurait été fondé vers 1800</strong>. À l’origine de cette implantation, un homme dont le nom reste associé à la naissance du village : <strong>Diamantou Be</strong>thio, présenté comme un Balante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le récit du chef de village, Beccho était connu pour son ouverture et son sens de l’accueil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Bethio ne refusait personne. Il acceptait tout le monde. C’est lui qui a fondé ce village », rapporte Djiby Djamou Massaly.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fondateur n’a toutefois pas été le premier chef de village. Cette responsabilité est revenue à son premier fils, <strong>Abafan Mansaly</strong>. Lui succéderont <strong>Irama Manssaly</strong>, puis <strong>Mamadou Malcoumba Mansaly</strong>, avant que Djiby Djama Massaly ne prenne lui-même les rênes du village.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre chefs qui constituent, dans la mémoire locale, les principales étapes d’une même lignée.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><strong>Mamadou Malcoumba Mansaly</strong>, la mémoire d’un défenseur</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette galerie des figures historiques de Djibanar, un nom revient avec insistance : <strong>Mamadou Malcoumba Mansaly</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’actuel chef de village, le souvenir laissé par son prédécesseur n’est pas le fruit du hasard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Pour Moustapha, c’était mérité. Il méritait qu’on se souvienne de lui. Il était l’ami des enfants. Il les aimait sincèrement et il a fait de grandes choses pour ce village », témoigne-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moustapha Mansaly est surtout décrit comme un homme qui aurait consacré une partie de sa vie à la protection de Djibanar et de ses habitants. Dans les périodes de tensions et de conflits qui ont marqué le secteur de Bangooka, il aurait joué, selon le récit transmis par le chef de village, un rôle important dans la défense de la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Même durant les périodes difficiles, pendant les conflits ou les guerres civiles dans le secteur de Bangooka, il s’est battu pour protéger la population. C’était vraiment un grand homme. À tout moment, il surveillait le village et donnait de bons conseils », raconte Djiby Djamou Massaly.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moustapha Mansaly ne dirigeait cependant pas seul. Autour de lui, un conseil composé de plusieurs personnalités jouait un rôle dans la gestion de la communauté. Parmi elles, <strong><strong><strong>Malbinne Mansaly</strong></strong></strong>, cité comme l’un de ses proches conseillers, mais également <strong>keba Seydi</strong> et d’autres figures de la communauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une organisation traditionnelle dans laquelle l’expérience des anciens et la sagesse collective occupaient une place centrale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une succession d’imams au cœur de la vie religieuse</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire de Djibanar est également racontée à travers ses guides religieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de village évoque d’abord le <strong>Vieux Dahaba</strong>, présenté comme le premier imam de la localité. Après lui sont cités <strong>Thierno Djibril Ba</strong>, <strong>Toumany Sano</strong>, <strong>Afang keba Seyd</strong>i, puis <strong>Omar Ba</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, c’est <strong>Seckou Seyd</strong>i qui dirige la prière en qualité d’imam de la localité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une succession qui témoigne de l’importance de la tradition religieuse dans la vie communautaire de Djibanar.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Agriculture, pêche et élevage : le socle économique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Djibanar, la terre et le fleuve continuent de rythmer la vie quotidienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’activité principale du village, c’est l’agriculture, la pêche et l’élevage », explique le chef de village.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élevage occupait autrefois une place particulièrement importante. Mais le phénomène du vol de bétail a contribué, selon lui, à réduire considérablement le cheptel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, l’agriculture et la pêche demeurent les principales activités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes ne sont pas en reste. Elles sont fortement impliquées dans les travaux champêtres et le maraîchage, qui connaît actuellement un développement important dans la localité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les femmes travaillent toujours dans les champs et dans le maraîchage. Les jeunes filles sont également impliquées. Elles sont regroupées dans des GIE un peu partout. C’est grâce à ces GIE qu’elles se développent et s’entraident », souligne <strong>Djiby Diama Massaly</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces organisations, les femmes tentent ainsi de renforcer leurs revenus et leur autonomie économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des besoins qui restent nombreux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mais si Djibanar se réjouit d’accueillir les phases départementales, le chef de village profite de cette visibilité pour rappeler que beaucoup reste à faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les priorités figure notamment l’aménagement du chemin qui mène vers le bord du fleuve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoutent l’extension du réseau d’eau potable, l’installation de robinets publics et le renforcement de l’éclairage public dans les zones qui en sont encore dépourvues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les besoins du village sont nombreux. Tout cela est essentiel pour notre développement », insiste le chef de village.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’éducation figure également parmi ses préoccupations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djiby Diama Massaly</strong> souhaite notamment une meilleure valorisation du lycée et de l’école arabe. Mais c’est surtout la question des infrastructures sportives qui revient avec force, à la faveur de l’organisation des phases départementales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un terrain de sport à aménager pour la jeunesse</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Djibanar accueille aujourd’hui des rencontres sportives départementales, mais ses infrastructures restent limitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« On aimerait qu’on nous construise un vrai terrain de sport aménagé pour Djibanar. La jeunesse en a vraiment besoin », plaide le chef de village.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence de tribunes, de clôture et d’aménagements appropriés se fait particulièrement sentir pendant les compétitions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, la construction et l’aménagement d’un véritable complexe sportif devraient constituer une priorité pour les pouvoirs publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Pendant ces phases départementales, il n’y a pas de tribune, rien du tout. Clôturer et aménager ce terrain est une priorité que l’État devrait prendre en charge », estime-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du football, l’enjeu est aussi celui de la jeunesse. Offrir un cadre adapté aux jeunes permettrait, selon cette vision, de renforcer la pratique sportive et de créer un espace structuré pour les activités communautaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’hospitalité comme identité</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces insuffisances, Djibanar entend rester fidèle à sa réputation d’hospitalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’accueil des visiteurs n’est pas un problème chez nous. Nous avons l’habitude d’accueillir des hôtes », assure Djiby Djama Massaly.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette hospitalité s’accompagne d’une exigence : la sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tant que chef de village, il dit rester particulièrement attentif au bon déroulement de la manifestation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous veillons à ce que tout se passe dans la sécurité et la sérénité », souligne-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de rassemblement de plusieurs équipes, de dirigeants, d’arbitres et de supporters, le chef de village appelle ainsi chacun à faire preuve de responsabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Le terrain est dédié au jeu »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Son message s’adresse particulièrement aux acteurs du football.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant les rencontres, Djiby Djama Massaly invite les uns et les autres à prier pour la paix, quelle que soit leur confession.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il demande surtout aux joueurs, aux dirigeants et aux arbitres de faire du terrain un espace consacré au sport, au talent et au respect.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je demande aux joueurs, aux dirigeants et aux arbitres de se rappeler que le terrain est dédié au jeu. Il faut bannir les pratiques mystiques et privilégier le talent, le respect de l’arbitre et le fair-play », lance-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le chef de village, la discipline doit rester au cœur de la compétition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La discipline est la clé du succès dans le football », martèle-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Djibanar, les phases départementales prennent ainsi une dimension qui dépasse le simple cadre sportif. Elles constituent une occasion de célébrer la jeunesse, de renforcer les liens communautaires, mais aussi de rappeler l’histoire d’un village dont les racines, selon la tradition orale locale, plongent dans les premières années du XIXᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du fondateur <strong><strong>Diamantou Be</strong>thio</strong> aux différents chefs qui lui ont succédé, en passant par la figure de <strong><strong>Mamadou Malcoumba Mansaly</strong></strong>, Djibanar revendique une mémoire riche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, avec <strong><strong>Djiby Diama Massaly</strong></strong> à sa tête depuis 2002, le village poursuit son chemin, entre héritage ancestral et aspirations nouvelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son souhait, au-delà de la fête sportive, est simple : que Djibanar soit davantage accompagné dans son développement, que sa jeunesse dispose d’infrastructures dignes de ses ambitions et que l’hospitalité demeure le trait d’union entre les générations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je remercie tous ceux qui se sont déplacés jusqu’à Djibanar et je vous rassure que tout se passera très bien, sous la protection divine », conclut le chef du village.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K / S ND horizon.sn</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>VISION CITOYENNE INTERPELLE SUR LES DÉLESTAGES ET LA CIRCULATION ENTRE LE SÉNÉGAL ET LA GUINÉE-BISSAU</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/22/vision-citoyenne-interpelle-sur-les-delestages-et-la-circulation-entre-le-senegal-et-la-guinee-bissau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>MADIA DIOP SANÉ : « NOUS DEMANDONS UNE COMMUNICATION CLAIRE ET DES SOLUTIONS » Le mouvement Vision Citoyenne a tenu, mardi 22 septembre 2026, une conférence de presse consacrée principalement aux perturbations dans la fourniture d’électricité et aux difficultés signalées sur l’axe Sénégal–Guinée-Bissau. Son coordonnateur national, Madia Diop Sané, a appelé à davantage d’informations sur la situation énergétique et à la poursuite du dialogue entre les autorités des deux pays pour faciliter la circulation des personnes et des biens. Des préoccupations autour de la fourniture d’électricité Prenant la parole au nom de Vision Citoyenne, Madia Diop Sané a indiqué que la rencontre avec la presse faisait suite aux préoccupations exprimées par des citoyens au sujet des perturbations de la fourniture d’électricité observées ces dernières semaines dans différentes localités du pays. Le coordonnateur national du mouvement a insisté sur la nécessité, selon lui, d’une communication régulière permettant aux usagers de mieux comprendre les causes des perturbations et les mesures envisagées pour y remédier. « Nous ne réclamons qu’une seule chose : une communication vraie », a-t-il déclaré, précisant que les citoyens sont en mesure de comprendre les contraintes auxquelles le secteur peut être confronté dès lors que les informations leur sont clairement communiquées. Madia Diop Sané a fait référence aux différentes explications communiquées ces derniers jours concernant notamment les difficultés de production, le niveau de consommation lié aux fortes températures et des incidents ayant affecté certaines installations. Pour Vision Citoyenne, ces éléments méritent d’être davantage expliqués afin de permettre aux consommateurs de disposer d’une meilleure visibilité sur l’évolution de la situation. La question des factures également évoquée Le mouvement a également abordé la question des factures d’électricité et du coût de l’énergie pour les ménages. Madia Diop Sané a fait état de préoccupations exprimées par certains consommateurs concernant le montant de leurs factures et leurs dépenses liées à l’électricité. Évoquant la situation du prépaiement, il a notamment déclaré : « Le Woyofal est devenu le Dissal », une formule par laquelle il entend illustrer, selon lui, le poids que représente désormais l’achat d’électricité pour certains ménages. Le coordonnateur national a également estimé que la question de la consommation des climatiseurs et des ventilateurs devait être replacée dans son contexte, notamment en période de fortes chaleurs. Pour Vision Citoyenne, l’enjeu est de parvenir à une meilleure compréhension entre l’opérateur, les pouvoirs publics et les consommateurs. Une mobilisation envisagée en cas de persistance des perturbations Au cours de son intervention, Madia Diop Sané a indiqué que Vision Citoyenne suivrait l’évolution de la situation. Il a évoqué la possibilité, si les perturbations devaient se poursuivre, d’engager les démarches nécessaires en vue de l’organisation d’une marche citoyenne. « Les Sénégalais en ont véritablement marre », a-t-il déclaré, tout en appelant à une mobilisation encadrée des organisations de la société civile et des citoyens autour de la question de l’accès régulier à l’électricité. Cette éventualité reste toutefois conditionnée, selon ses propos, à l’évolution de la situation dans les prochains jours. Sénégal–Guinée-Bissau : des difficultés de circulation évoquées Le deuxième sujet abordé lors de la conférence de presse concernait les déplacements entre le Sénégal et la Guinée-Bissau. Madia Diop Sané a fait état de difficultés rencontrées par des transporteurs et des voyageurs sur cet axe, notamment concernant la circulation de véhicules sénégalais vers la Guinée-Bissau. Le coordonnateur national de Vision Citoyenne a souhaité que les autorités compétentes des deux pays puissent apporter des éclaircissements sur la situation et rechercher les voies permettant de faciliter les déplacements. Il a notamment rappelé l’importance des principes de libre circulation des personnes et des biens dans l’espace ouest-africain. Appel au dialogue entre Dakar et Bissau Pour Vision Citoyenne, le règlement de cette situation devrait passer par le dialogue et la concertation entre les parties concernées. Madia Diop Sané a appelé les autorités sénégalaises et bissau-guinéennes, notamment leurs services diplomatiques, à poursuivre les échanges afin de trouver une solution aux difficultés signalées par les usagers. Il a également insisté sur les liens historiques, sociaux, familiaux et économiques qui existent entre les populations des deux pays. « Nous sommes un même peuple », a-t-il déclaré, soulignant la proximité entre les communautés vivant de part et d’autre de la frontière. Les usagers appelés au centre des préoccupations Selon le coordonnateur national de Vision Citoyenne, les difficultés rencontrées sur cet axe ont des conséquences particulièrement importantes pour les voyageurs et les transporteurs. Il a évoqué des situations dans lesquelles certains voyageurs seraient amenés à changer de véhicule à proximité de Mpack et à poursuivre leur trajet dans d’autres moyens de transport. Face à ces difficultés, le mouvement estime qu’une solution concertée est nécessaire pour améliorer les conditions de déplacement. « En matière de paix, en matière de cohésion sociale, il n’y a jamais un dialogue de trop », a rappelé Madia Diop Sané. À travers cette conférence de presse, Vision Citoyenne entend ainsi attirer l’attention sur deux préoccupations qu’elle considère comme importantes pour les populations :&#160;l’accès régulier à l’électricité et la fluidité des échanges entre le Sénégal et la Guinée-Bissau. Le mouvement dit souhaiter, sur ces deux questions, davantage d’informations, de concertation et de solutions permettant de répondre aux préoccupations exprimées par les citoyens. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/22/vision-citoyenne-interpelle-sur-les-delestages-et-la-circulation-entre-le-senegal-et-la-guinee-bissau/">VISION CITOYENNE INTERPELLE SUR LES DÉLESTAGES ET LA CIRCULATION ENTRE LE SÉNÉGAL ET LA GUINÉE-BISSAU</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>MADIA DIOP SANÉ : « NOUS DEMANDONS UNE COMMUNICATION CLAIRE ET DES SOLUTIONS »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le mouvement Vision Citoyenne a tenu, mardi 22 septembre 2026, une conférence de presse consacrée principalement aux perturbations dans la fourniture d’électricité et aux difficultés signalées sur l’axe Sénégal–Guinée-Bissau. Son coordonnateur national, Madia Diop Sané, a appelé à davantage d’informations sur la situation énergétique et à la poursuite du dialogue entre les autorités des deux pays pour faciliter la circulation des personnes et des biens.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Des préoccupations autour de la fourniture d’électricité</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole au nom de Vision Citoyenne, Madia Diop Sané a indiqué que la rencontre avec la presse faisait suite aux préoccupations exprimées par des citoyens au sujet des perturbations de la fourniture d’électricité observées ces dernières semaines dans différentes localités du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coordonnateur national du mouvement a insisté sur la nécessité, selon lui, d’une communication régulière permettant aux usagers de mieux comprendre les causes des perturbations et les mesures envisagées pour y remédier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous ne réclamons qu’une seule chose : une communication vraie », a-t-il déclaré, précisant que les citoyens sont en mesure de comprendre les contraintes auxquelles le secteur peut être confronté dès lors que les informations leur sont clairement communiquées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Madia Diop Sané a fait référence aux différentes explications communiquées ces derniers jours concernant notamment les difficultés de production, le niveau de consommation lié aux fortes températures et des incidents ayant affecté certaines installations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Vision Citoyenne, ces éléments méritent d’être davantage expliqués afin de permettre aux consommateurs de disposer d’une meilleure visibilité sur l’évolution de la situation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La question des factures également évoquée</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement a également abordé la question des factures d’électricité et du coût de l’énergie pour les ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Madia Diop Sané a fait état de préoccupations exprimées par certains consommateurs concernant le montant de leurs factures et leurs dépenses liées à l’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Évoquant la situation du prépaiement, il a notamment déclaré : <strong>« Le Woyofal est devenu le Dissal »</strong>, une formule par laquelle il entend illustrer, selon lui, le poids que représente désormais l’achat d’électricité pour certains ménages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coordonnateur national a également estimé que la question de la consommation des climatiseurs et des ventilateurs devait être replacée dans son contexte, notamment en période de fortes chaleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Vision Citoyenne, l’enjeu est de parvenir à une meilleure compréhension entre l’opérateur, les pouvoirs publics et les consommateurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="732" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001440750-1024x732.jpg" alt="" class="wp-image-2466" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001440750-1024x732.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001440750-300x215.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001440750-768x549.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001440750-1536x1099.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001440750-2048x1465.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Une mobilisation envisagée en cas de persistance des perturbations</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de son intervention, Madia Diop Sané a indiqué que Vision Citoyenne suivrait l’évolution de la situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a évoqué la possibilité, si les perturbations devaient se poursuivre, d’engager les démarches nécessaires en vue de l’organisation d’une marche citoyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les Sénégalais en ont véritablement marre », a-t-il déclaré, tout en appelant à une mobilisation encadrée des organisations de la société civile et des citoyens autour de la question de l’accès régulier à l’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette éventualité reste toutefois conditionnée, selon ses propos, à l’évolution de la situation dans les prochains jours.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Sénégal–Guinée-Bissau : des difficultés de circulation évoquées</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième sujet abordé lors de la conférence de presse concernait les déplacements entre le Sénégal et la Guinée-Bissau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Madia Diop Sané a fait état de difficultés rencontrées par des transporteurs et des voyageurs sur cet axe, notamment concernant la circulation de véhicules sénégalais vers la Guinée-Bissau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coordonnateur national de Vision Citoyenne a souhaité que les autorités compétentes des deux pays puissent apporter des éclaircissements sur la situation et rechercher les voies permettant de faciliter les déplacements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a notamment rappelé l’importance des principes de libre circulation des personnes et des biens dans l’espace ouest-africain.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Appel au dialogue entre Dakar et Bissau</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Vision Citoyenne, le règlement de cette situation devrait passer par le dialogue et la concertation entre les parties concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Madia Diop Sané a appelé les autorités sénégalaises et bissau-guinéennes, notamment leurs services diplomatiques, à poursuivre les échanges afin de trouver une solution aux difficultés signalées par les usagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également insisté sur les liens historiques, sociaux, familiaux et économiques qui existent entre les populations des deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous sommes un même peuple », a-t-il déclaré, soulignant la proximité entre les communautés vivant de part et d’autre de la frontière.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les usagers appelés au centre des préoccupations</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le coordonnateur national de Vision Citoyenne, les difficultés rencontrées sur cet axe ont des conséquences particulièrement importantes pour les voyageurs et les transporteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a évoqué des situations dans lesquelles certains voyageurs seraient amenés à changer de véhicule à proximité de Mpack et à poursuivre leur trajet dans d’autres moyens de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces difficultés, le mouvement estime qu’une solution concertée est nécessaire pour améliorer les conditions de déplacement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« En matière de paix, en matière de cohésion sociale, il n’y a jamais un dialogue de trop », a rappelé Madia Diop Sané.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette conférence de presse, Vision Citoyenne entend ainsi attirer l’attention sur deux préoccupations qu’elle considère comme importantes pour les populations :&nbsp;<strong>l’accès régulier à l’électricité et la fluidité des échanges entre le Sénégal et la Guinée-Bissau</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement dit souhaiter, sur ces deux questions, davantage d’informations, de concertation et de solutions permettant de répondre aux préoccupations exprimées par les citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/22/vision-citoyenne-interpelle-sur-les-delestages-et-la-circulation-entre-le-senegal-et-la-guinee-bissau/">VISION CITOYENNE INTERPELLE SUR LES DÉLESTAGES ET LA CIRCULATION ENTRE LE SÉNÉGAL ET LA GUINÉE-BISSAU</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Bootcamp du Sud : la jeunesse sénégalaise se mobilise pour préserver la Casamance</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/19/200-volontaires-de-la-pvs-et-des-centaines-de-mains-pour-booster-lenvironnement-en-casamance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 00:11:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ZIGUINCHOR — La jeunesse sénégalaise veut prendre une part active dans la protection de l’environnement. C’est dans cet esprit que la Plateforme des Volontaires du Sénégal (PVS) a lancé, vendredi 18 septembre 2026 au lycée Djignabo de Ziguinchor, les activités de la troisième édition du « Bootcamp du Sud ». Pendant cinq jours, du 17 au 22 septembre, quelque 200 jeunes volontaires venus des 14 régions du Sénégal vont se retrouver en Casamance autour d’un même objectif : renforcer leur engagement citoyen et contribuer à la préservation des écosystèmes. Placée sous le thème « Engagement éco-citoyen et solutions pratiques pour la préservation des écosystèmes en Casamance », cette rencontre entend conjuguer formation, sensibilisation et actions concrètes sur le terrain. La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence notamment de Seydina Ka, inspecteur de la Jeunesse de Ziguinchor, représentant le préfet Latyr Ndiaye, d’Aliou Sakho, adjoint au maire de la commune de Ziguinchor, de Lucie Seck, présidente du Conseil de la jeunesse, d’Adama Diédhiou, délégué départemental du Cadre de vie de Ziguinchor, ainsi que de plusieurs partenaires, parmi lesquels Saifi Hamit Dawalbet, analyste de programme et expert juridique, et Thierno Mamadou Baldé, représentant-pays de Budg IT Sénégal. Ousmane Dembélé : « Nous allons réveiller en eux ce qui dort : le leadership » Représentant le président de la Plateforme des Volontaires du Sénégal et membre de la commission organisation, logistique et sécurité, Ousmane Dembélé a d’abord salué la présence des 200 participants venus des différentes régions du pays. Il a insisté sur le caractère sélectif du processus ayant conduit à la constitution de cette cohorte. « Il y avait beaucoup de postulants. Finalement, ils ont été retenus par leur compétence et leur vécu. Ce sont des jeunes leaders qui sont regroupés ici et qui ont été retenus pour apprendre et faire un camp de cinq jours, du 17 au 22 septembre », a-t-il expliqué. Pour lui, le Bootcamp doit surtout permettre de provoquer un véritable changement de mentalité chez les participants. « Nous allons apprendre à ces jeunes à faire ce qu’on appelle un changement de mentalité. C’est-à-dire réveiller en eux ce qui dort, parce qu’en chaque jeune ici, il y a un leadership », a-t-il déclaré. Selon Ousmane Dembélé, les jeunes ont souvent la volonté de transformer leurs localités, mais restent confrontés à la question du « comment ». Le Bootcamp doit donc leur fournir des outils et des connaissances leur permettant de passer de l’intention à l’action. À l’issue du séjour à Ziguinchor, les participants devront retourner dans leurs régions respectives pour partager les connaissances acquises et initier, à leur tour, des actions communautaires. Parmi les activités annoncées figurent notamment la plantation de mangroves, mais également le recyclage et la valorisation des pneus usagés afin de contribuer à l’embellissement des espaces de vie. « Au lieu d’attendre que les réalisations nous viennent des gouvernants, des communes ou des mairies, cela doit aussi partir de la population. Les jeunes doivent prendre l’initiative de changer leur localité dans le bon sens, d’embellir leur environnement. La salubrité, ça doit être notre affaire à nous tous », a-t-il soutenu. Aliou Sakho salue le choix porté sur Ziguinchor L’adjoint au maire de Ziguinchor, Aliou Sakho, s’est, pour sa part, réjoui du choix porté sur la Casamance, et particulièrement sur la ville de Ziguinchor, pour abriter cette édition du Bootcamp. Il a estimé que cette rencontre constitue une opportunité pour les jeunes de mettre en pratique les notions liées à la citoyenneté, tout en participant à la protection et à la préservation des écosystèmes. « Ils sont là pour un Bootcamp de quelques jours, histoire de mettre en pratique les théories sur la citoyenneté, mais également de participer à la protection et à la préservation de l’écosystème et à l’amélioration du cadre de vie de façon générale », a-t-il indiqué. L’élu municipal s’est également dit satisfait de voir cette initiative se tenir à Ziguinchor. À ses yeux, les retombées pourraient dépasser les frontières de la capitale du Sud, notamment grâce à la restitution des acquis par les participants une fois de retour dans leurs régions. « Je pense qu’au-delà de Ziguinchor, c’est le Sénégal qui en sortira bénéficiaire », a-t-il estimé. Seydina Ka : « On ne peut plus développer le Sénégal sans sa jeunesse » Représentant le préfet de Ziguinchor, l’inspecteur de la Jeunesse Seydina Ka a salué la motivation et la détermination affichées par les participants. Selon lui, les différentes interventions lors de la cérémonie ont permis de mesurer l’engagement des jeunes volontaires et leur volonté de contribuer davantage aux politiques et initiatives en faveur de la jeunesse. Il a souhaité que cette troisième cohorte du Bootcamp du Sud soit une réussite, notamment au regard de la pertinence du thème choisi, en parfaite cohérence, selon lui, avec les réalités environnementales de la Casamance. « Que ce Bootcamp soit véritablement une réussite en termes d’orientation et de perspectives pendant ces cinq jours », a-t-il souhaité. Seydina Ka a également insisté sur la place désormais incontournable de la jeunesse dans les politiques de développement. Pour lui, une nouvelle dynamique est en train de s’installer, dans laquelle les jeunes doivent être pleinement associés aux décisions qui concernent l’avenir du pays. « On ne peut plus développer aujourd’hui ce pays sans la jeunesse. Il y a une ère qui est définitivement fermée dans notre pays », a-t-il déclaré, faisant référence aux démarches consistant à réunir uniquement les autorités pour décider sans associer suffisamment les jeunes. Il rappelle que la jeunesse représente une part majeure de la population sénégalaise et estime que son implication constitue désormais un élément essentiel de toute stratégie de développement. Adama Diédhiou : « Ziguinchor devient un carrefour de talents, d’idées et d’engagements » Le délégué départemental du Cadre de vie de Ziguinchor, Adama Diédhiou, a également magnifié l’initiative de la Plateforme des Volontaires du Sénégal et la confiance accordée au territoire de la Casamance. Il a particulièrement insisté sur la portée symbolique de la présence de 200 jeunes issus des 14 régions</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/19/200-volontaires-de-la-pvs-et-des-centaines-de-mains-pour-booster-lenvironnement-en-casamance/">Bootcamp du Sud : la jeunesse sénégalaise se mobilise pour préserver la Casamance</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>ZIGUINCHOR —</strong> La jeunesse sénégalaise veut prendre une part active dans la protection de l’environnement. C’est dans cet esprit que la Plateforme des Volontaires du Sénégal (PVS) a lancé, vendredi 18 septembre 2026 au lycée Djignabo de Ziguinchor, les activités de la troisième édition du « Bootcamp du Sud ». Pendant cinq jours, du 17 au 22 septembre, quelque 200 jeunes volontaires venus des 14 régions du Sénégal vont se retrouver en Casamance autour d’un même objectif : renforcer leur engagement citoyen et contribuer à la préservation des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème <strong>« Engagement éco-citoyen et solutions pratiques pour la préservation des écosystèmes en Casamance »</strong>, cette rencontre entend conjuguer formation, sensibilisation et actions concrètes sur le terrain.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="612" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430899-1024x612.jpg" alt="" class="wp-image-2446" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430899-1024x612.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430899-300x179.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430899-768x459.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430899.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence notamment de <strong>Seydina Ka, inspecteur de la Jeunesse de Ziguinchor</strong>, représentant le préfet Latyr Ndiaye, d’<strong>Aliou Sakho</strong>, adjoint au maire de la commune de Ziguinchor, de <strong>Lucie Seck</strong>, présidente du Conseil de la jeunesse, d’<strong>Adama Diédhiou</strong>, délégué départemental du Cadre de vie de Ziguinchor, ainsi que de plusieurs partenaires, parmi lesquels <strong>Saifi Hamit Dawalbet</strong>, analyste de programme et expert juridique, et <strong>Thierno Mamadou Baldé</strong>, représentant-pays de Budg IT Sénégal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="610" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430897-1024x610.jpg" alt="" class="wp-image-2447" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430897-1024x610.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430897-300x179.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430897-768x457.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430897.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ousmane Dembélé : « Nous allons réveiller en eux ce qui dort : le leadership »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant le président de la Plateforme des Volontaires du Sénégal et membre de la commission organisation, logistique et sécurité, <strong>Ousmane Dembélé</strong> a d’abord salué la présence des 200 participants venus des différentes régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a insisté sur le caractère sélectif du processus ayant conduit à la constitution de cette cohorte. « Il y avait beaucoup de postulants. Finalement, ils ont été retenus par leur compétence et leur vécu. Ce sont des jeunes leaders qui sont regroupés ici et qui ont été retenus pour apprendre et faire un camp de cinq jours, du 17 au 22 septembre », a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, le Bootcamp doit surtout permettre de provoquer un véritable changement de mentalité chez les participants. « Nous allons apprendre à ces jeunes à faire ce qu’on appelle un changement de mentalité. C’est-à-dire réveiller en eux ce qui dort, parce qu’en chaque jeune ici, il y a un leadership », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Ousmane Dembélé, les jeunes ont souvent la volonté de transformer leurs localités, mais restent confrontés à la question du « comment ». Le Bootcamp doit donc leur fournir des outils et des connaissances leur permettant de passer de l’intention à l’action.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue du séjour à Ziguinchor, les participants devront retourner dans leurs régions respectives pour partager les connaissances acquises et initier, à leur tour, des actions communautaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les activités annoncées figurent notamment <strong>la plantation de mangroves</strong>, mais également le <strong>recyclage et la valorisation des pneus usagés</strong> afin de contribuer à l’embellissement des espaces de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Au lieu d’attendre que les réalisations nous viennent des gouvernants, des communes ou des mairies, cela doit aussi partir de la population. Les jeunes doivent prendre l’initiative de changer leur localité dans le bon sens, d’embellir leur environnement. La salubrité, ça doit être notre affaire à nous tous », a-t-il soutenu.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430898-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-2448" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430898-1024x576.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430898-300x169.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430898-768x432.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430898.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Aliou Sakho salue le choix porté sur Ziguinchor</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’adjoint au maire de Ziguinchor, <strong>Aliou Sakho</strong>, s’est, pour sa part, réjoui du choix porté sur la Casamance, et particulièrement sur la ville de Ziguinchor, pour abriter cette édition du Bootcamp.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a estimé que cette rencontre constitue une opportunité pour les jeunes de mettre en pratique les notions liées à la citoyenneté, tout en participant à la protection et à la préservation des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Ils sont là pour un Bootcamp de quelques jours, histoire de mettre en pratique les théories sur la citoyenneté, mais également de participer à la protection et à la préservation de l’écosystème et à l’amélioration du cadre de vie de façon générale », a-t-il indiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’élu municipal s’est également dit satisfait de voir cette initiative se tenir à Ziguinchor. À ses yeux, les retombées pourraient dépasser les frontières de la capitale du Sud, notamment grâce à la restitution des acquis par les participants une fois de retour dans leurs régions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je pense qu’au-delà de Ziguinchor, c’est le Sénégal qui en sortira bénéficiaire », a-t-il estimé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="603" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430900-1024x603.jpg" alt="" class="wp-image-2449" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430900-1024x603.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430900-300x177.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430900-767x452.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430900.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Seydina Ka : « On ne peut plus développer le Sénégal sans sa jeunesse »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant le préfet de Ziguinchor, l’inspecteur de la Jeunesse <strong>Seydina Ka</strong> a salué la motivation et la détermination affichées par les participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, les différentes interventions lors de la cérémonie ont permis de mesurer l’engagement des jeunes volontaires et leur volonté de contribuer davantage aux politiques et initiatives en faveur de la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a souhaité que cette troisième cohorte du Bootcamp du Sud soit une réussite, notamment au regard de la pertinence du thème choisi, en parfaite cohérence, selon lui, avec les réalités environnementales de la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Que ce Bootcamp soit véritablement une réussite en termes d’orientation et de perspectives pendant ces cinq jours », a-t-il souhaité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seydina Ka a également insisté sur la place désormais incontournable de la jeunesse dans les politiques de développement. Pour lui, une nouvelle dynamique est en train de s’installer, dans laquelle les jeunes doivent être pleinement associés aux décisions qui concernent l’avenir du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« On ne peut plus développer aujourd’hui ce pays sans la jeunesse. Il y a une ère qui est définitivement fermée dans notre pays », a-t-il déclaré, faisant référence aux démarches consistant à réunir uniquement les autorités pour décider sans associer suffisamment les jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il rappelle que la jeunesse représente une part majeure de la population sénégalaise et estime que son implication constitue désormais un élément essentiel de toute stratégie de développement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="432" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430901-1024x432.jpg" alt="" class="wp-image-2450" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430901-1024x432.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430901-300x127.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430901-766x323.jpg 766w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001430901.jpg 1143w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Adama Diédhiou : « Ziguinchor devient un carrefour de talents, d’idées et d’engagements »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le délégué départemental du Cadre de vie de Ziguinchor, <strong>Adama Diédhiou</strong>, a également magnifié l’initiative de la Plateforme des Volontaires du Sénégal et la confiance accordée au territoire de la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a particulièrement insisté sur la portée symbolique de la présence de 200 jeunes issus des 14 régions du Sénégal à Ziguinchor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Quel symbole que de réunir ici 200 jeunes venus des 14 régions du Sénégal. Ziguinchor devient aujourd’hui un carrefour de talents, d’idées et d’engagements. Une jeunesse, 14 régions, un même objectif : agir pour le Sénégal. Cette diversité est notre force », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Adama Diédhiou, cette mobilisation démontre que la jeunesse peut constituer une véritable force de transformation lorsqu’elle est organisée autour d’objectifs communs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a cité plusieurs enjeux au cœur du Bootcamp : <strong>la restauration des écosystèmes, la réhabilitation des espaces verts, l’économie circulaire et l’engagement citoyen</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Notre environnement est dégradé et continue de se dégrader. Nos espaces publics ont besoin d’attention. Nos ressources naturelles doivent être protégées. Mais nous avons une formidable opportunité : la jeunesse », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable du Cadre de vie a rappelé le caractère exceptionnel du patrimoine naturel de la Casamance et la nécessité de préserver cet héritage collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La Casamance possède un patrimoine naturel exceptionnel. Le préserver n’est pas seulement une mission de service de l’État. C’est l’affaire de tous. Et surtout, c’est une responsabilité que nous devons transmettre et partager avec la jeunesse », a-t-il insisté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’adressant aux 200 volontaires, il les a invités à faire de ce Bootcamp un véritable espace d’apprentissage, d’échange, mais surtout d’action : <strong>« Vous êtes ici pour apprendre et échanger. Mais surtout, pour agir. »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette troisième édition, la Plateforme des Volontaires du Sénégal entend ainsi faire de Ziguinchor un laboratoire de l’engagement éco-citoyen et de la mobilisation de la jeunesse autour des enjeux environnementaux. De la mangrove au recyclage, en passant par la restauration des espaces verts et l’amélioration du cadre de vie, les 200 volontaires sont appelés à transformer les connaissances acquises en actions concrètes, aussi bien en Casamance que dans leurs différentes régions d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/19/200-volontaires-de-la-pvs-et-des-centaines-de-mains-pour-booster-lenvironnement-en-casamance/">Bootcamp du Sud : la jeunesse sénégalaise se mobilise pour préserver la Casamance</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Kullimaaroo : ONU Femmes réaffirme son soutien aux victimes de violences et plaide pour leur autonomisation</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/10/kullimaaroo-onu-femmes-reaffirme-son-soutien-aux-victimes-de-violences-et-plaide-pour-leur-autonomisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 15:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ZIGUINCHOR — LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES Depuis 2015, le centre Kullimaaroo, créé par la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance, accompagne des femmes et des filles victimes de violences vers la reconstruction de leur vie. À Ziguinchor, ONU Femmes, partenaire historique de la structure, vient de réaffirmer son engagement à travers un nouveau partenariat et un appui matériel. Une collaboration qui entend consolider la prise en charge, mais aussi la réinsertion économique, professionnelle, scolaire et sociale des pensionnaires. Le centre Kullimaaroo veut franchir une nouvelle étape dans l’accompagnement des femmes et des filles victimes de violences en Casamance. La structure, créée en 2015 par la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance avec l’appui d’ONU Femmes, a accueilli une délégation de l’organisation onusienne dans le cadre du renforcement de leur partenariat. Pour Sira Correa, directrice du centre Kullimaaroo, cette collaboration n&#8217;est pas nouvelle. Depuis son ouverture, ONU Femmes accompagne la structure aussi bien sur le plan matériel que financier. « Nous sommes très heureuses de recevoir ONU Femmes à Kullimaaroo. Ce n&#8217;est pas une première. Depuis l&#8217;ouverture du centre, ONU Femmes a appuyé son fonctionnement et nous a accompagnées avec du matériel, notamment les lits, les congélateurs et d&#8217;autres équipements », a-t-elle expliqué. Kullimaaroo se veut avant tout un espace d&#8217;accueil et d&#8217;accompagnement des victimes de violences. La prise en charge ne s&#8217;arrête toutefois pas à l&#8217;hébergement. Le centre ambitionne d&#8217;accompagner les pensionnaires jusqu&#8217;à leur réinsertion, qu&#8217;elle soit économique, professionnelle, scolaire ou sociale. Les bénéficiaires sont généralement orientées vers le centre par différentes structures spécialisées de Ziguinchor, notamment l&#8217;AEMO et le Centre de premier accueil. Le dispositif s&#8217;appuie également sur un réseau d&#8217;acteurs communautaires, parmi lesquels les Bajenu Gox et les femmes engagées dans les cadres de dialogue et de discussion. Ces relais communautaires ont été formés par la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance au signalement et à la prise en charge précoce des cas de violences. Certaines anciennes pensionnaires jouent également un rôle important dans ce dispositif. Après avoir bénéficié d&#8217;un accompagnement et retrouvé une certaine stabilité, elles deviennent à leur tour des relais capables d&#8217;orienter d&#8217;autres victimes vers le centre. De la prise en charge à la réinsertion Au-delà de l&#8217;urgence, le véritable défi pour Kullimaaroo reste la reconstruction durable des parcours de vie. Le centre accompagne notamment les jeunes filles vers la reprise de leurs études et les femmes vers la formation professionnelle ou la création d&#8217;activités génératrices de revenus. « Nous réinsérons les victimes au niveau scolaire, professionnel et économique, notamment à travers la création d&#8217;activités génératrices de revenus », souligne Sira Correa. La directrice du centre estime toutefois que cette mission se heurte à une difficulté majeure : la dépendance aux financements extérieurs. « Nous dépendons vraiment des bailleurs. Lorsque les fonds arrivent à terme, nous n&#8217;avons plus suffisamment de moyens pour assurer la pérennité des activités », déplore-t-elle. Cette fragilité financière est particulièrement ressentie au moment de la réinsertion économique. Certaines femmes, après leur séjour au centre, ont besoin d&#8217;un capital de départ pour lancer une activité. Or, Kullimaaroo ne dispose pas toujours des ressources nécessaires pour répondre à ces demandes. La responsable lance ainsi un appel aux partenaires et aux bailleurs afin que la réinsertion économique des victimes soit davantage prise en compte dans les programmes de financement. ONU Femmes : « Des femmes à relever aussi intellectuellement » Présent à Ziguinchor, Maxime Houinato, directeur régional d&#8217;ONU Femmes pour l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et du Centre, basé à Dakar, a salué le travail accompli au sein du centre. Pour le responsable onusien, Kullimaaroo constitue une illustration concrète de la philosophie portée par ONU Femmes en matière de protection et d&#8217;autonomisation des femmes vulnérables. « Nous avons vu de jeunes filles qui ont réussi brillamment après avoir échoué lamentablement », témoigne-t-il, estimant que ces parcours ne peuvent pas être analysés uniquement sous l&#8217;angle individuel. Selon lui, certains échecs sont liés aux fragilités de la communauté et aux dysfonctionnements familiaux qui ont exposé ces jeunes filles à des situations de vulnérabilité et de violence. Mais, insiste-t-il, ces femmes et ces filles peuvent se relever grâce à un accompagnement approprié. ONU Femmes apporte ainsi depuis plusieurs années un soutien technique et financier au centre Kullimaaroo. Cet accompagnement comprend notamment du matériel informatique, logistique et didactique, mais également un appui sur les contenus et les programmes d&#8217;accompagnement. « Les femmes, pour nous, ne sont pas seulement à relever physiquement. Ce sont des femmes à relever aussi intellectuellement, de façon à ce qu&#8217;elles comprennent leur environnement et leur contribution à la renaissance de la société », a déclaré Maxime Houinato. Un partenariat appelé à se consolider La signature du nouveau partenariat entre Kullimaaroo, la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance et ONU Femmes vient ainsi formaliser et renforcer une coopération engagée depuis plus d&#8217;une décennie. Pour Sira Correa, cet accord permettra non seulement de consolider les acquis, mais aussi de renforcer les liens entre les différentes parties prenantes. « Ce partenariat va vraiment renforcer ce que nous faisons et également renforcer les liens entre le centre Kullimaaroo, la Plateforme et ONU Femmes », a-t-elle indiqué. Derrière cet engagement se dessine désormais un enjeu majeur : faire de l&#8217;accompagnement des victimes un véritable parcours vers l&#8217;autonomie. Car, pour les responsables de Kullimaaroo, protéger une femme victime de violences ne suffit pas. Il faut également lui donner les moyens de retrouver sa dignité, de reprendre sa place dans la société et, surtout, de construire son indépendance. C&#8217;est tout le défi de la prochaine étape pour le centre : passer progressivement d&#8217;une logique de prise en charge dépendante des financements extérieurs à un modèle plus durable, capable d&#8217;assurer la continuité de ses missions au bénéfice des femmes et des filles vulnérables de la Casamance. Cheikh.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/10/kullimaaroo-onu-femmes-reaffirme-son-soutien-aux-victimes-de-violences-et-plaide-pour-leur-autonomisation/">Kullimaaroo : ONU Femmes réaffirme son soutien aux victimes de violences et plaide pour leur autonomisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>ZIGUINCHOR — LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES</strong></p>



<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis 2015, le centre Kullimaaroo, créé par la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance, accompagne des femmes et des filles victimes de violences vers la reconstruction de leur vie. À Ziguinchor, ONU Femmes, partenaire historique de la structure, vient de réaffirmer son engagement à travers un nouveau partenariat et un appui matériel. Une collaboration qui entend consolider la prise en charge, mais aussi la réinsertion économique, professionnelle, scolaire et sociale des pensionnaires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre Kullimaaroo veut franchir une nouvelle étape dans l’accompagnement des femmes et des filles victimes de violences en Casamance. La structure, créée en 2015 par la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance avec l’appui d’ONU Femmes, a accueilli une délégation de l’organisation onusienne dans le cadre du renforcement de leur partenariat.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778-768x1024-1.jpg" alt="" class="wp-image-2350" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778-768x1024-1.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778-225x300.jpg 225w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778.jpg 1080w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Sira Correa, directrice du centre Kullimaaroo</strong>, cette collaboration n&rsquo;est pas nouvelle. Depuis son ouverture, ONU Femmes accompagne la structure aussi bien sur le plan matériel que financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous sommes très heureuses de recevoir ONU Femmes à Kullimaaroo. Ce n&rsquo;est pas une première. Depuis l&rsquo;ouverture du centre, ONU Femmes a appuyé son fonctionnement et nous a accompagnées avec du matériel, notamment les lits, les congélateurs et d&rsquo;autres équipements », a-t-elle expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kullimaaroo se veut avant tout un espace d&rsquo;accueil et d&rsquo;accompagnement des victimes de violences. La prise en charge ne s&rsquo;arrête toutefois pas à l&rsquo;hébergement. Le centre ambitionne d&rsquo;accompagner les pensionnaires jusqu&rsquo;à leur réinsertion, qu&rsquo;elle soit économique, professionnelle, scolaire ou sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les bénéficiaires sont généralement orientées vers le centre par différentes structures spécialisées de Ziguinchor, notamment l&rsquo;AEMO et le Centre de premier accueil. Le dispositif s&rsquo;appuie également sur un réseau d&rsquo;acteurs communautaires, parmi lesquels les <strong>Bajenu Gox</strong> et les femmes engagées dans les cadres de dialogue et de discussion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces relais communautaires ont été formés par la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance au signalement et à la prise en charge précoce des cas de violences. Certaines anciennes pensionnaires jouent également un rôle important dans ce dispositif. Après avoir bénéficié d&rsquo;un accompagnement et retrouvé une certaine stabilité, elles deviennent à leur tour des relais capables d&rsquo;orienter d&rsquo;autres victimes vers le centre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="972" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401735-1024x972.jpg" alt="" class="wp-image-2351" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401735-1024x972.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401735-300x285.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401735-767x728.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401735-1536x1458.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401735.jpg 1692w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la prise en charge à la réinsertion</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l&rsquo;urgence, le véritable défi pour Kullimaaroo reste la reconstruction durable des parcours de vie. Le centre accompagne notamment les jeunes filles vers la reprise de leurs études et les femmes vers la formation professionnelle ou la création d&rsquo;activités génératrices de revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous réinsérons les victimes au niveau scolaire, professionnel et économique, notamment à travers la création d&rsquo;activités génératrices de revenus », souligne Sira Correa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La directrice du centre estime toutefois que cette mission se heurte à une difficulté majeure : <strong>la dépendance aux financements extérieurs</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous dépendons vraiment des bailleurs. Lorsque les fonds arrivent à terme, nous n&rsquo;avons plus suffisamment de moyens pour assurer la pérennité des activités », déplore-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fragilité financière est particulièrement ressentie au moment de la réinsertion économique. Certaines femmes, après leur séjour au centre, ont besoin d&rsquo;un capital de départ pour lancer une activité. Or, Kullimaaroo ne dispose pas toujours des ressources nécessaires pour répondre à ces demandes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La responsable lance ainsi un appel aux partenaires et aux bailleurs afin que la réinsertion économique des victimes soit davantage prise en compte dans les programmes de financement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="473" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401736-1024x473.jpg" alt="" class="wp-image-2352" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401736-1024x473.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401736-300x139.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401736-767x354.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401736-1536x709.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401736-2048x946.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>ONU Femmes : « Des femmes à relever aussi intellectuellement »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à Ziguinchor, <strong>Maxime Houinato, directeur régional d&rsquo;ONU Femmes pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre</strong>, basé à Dakar, a salué le travail accompli au sein du centre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le responsable onusien, Kullimaaroo constitue une illustration concrète de la philosophie portée par ONU Femmes en matière de protection et d&rsquo;autonomisation des femmes vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons vu de jeunes filles qui ont réussi brillamment après avoir échoué lamentablement », témoigne-t-il, estimant que ces parcours ne peuvent pas être analysés uniquement sous l&rsquo;angle individuel. Selon lui, certains échecs sont liés aux fragilités de la communauté et aux dysfonctionnements familiaux qui ont exposé ces jeunes filles à des situations de vulnérabilité et de violence.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1019" height="961" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778-1.jpg" alt="" class="wp-image-2356" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778-1.jpg 1019w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778-1-300x283.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401778-1-768x724.jpg 768w" sizes="(max-width: 1019px) 100vw, 1019px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, insiste-t-il, ces femmes et ces filles peuvent se relever grâce à un accompagnement approprié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ONU Femmes apporte ainsi depuis plusieurs années un soutien technique et financier au centre Kullimaaroo. Cet accompagnement comprend notamment du matériel informatique, logistique et didactique, mais également un appui sur les contenus et les programmes d&rsquo;accompagnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les femmes, pour nous, ne sont pas seulement à relever physiquement. Ce sont des femmes à relever aussi intellectuellement, de façon à ce qu&rsquo;elles comprennent leur environnement et leur contribution à la renaissance de la société », a déclaré Maxime Houinato.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="529" height="462" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401728.jpg" alt="" class="wp-image-2354" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401728.jpg 529w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401728-300x262.jpg 300w" sizes="(max-width: 529px) 100vw, 529px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un partenariat appelé à se consolider</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La signature du nouveau partenariat entre Kullimaaroo, la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance et ONU Femmes vient ainsi formaliser et renforcer une coopération engagée depuis plus d&rsquo;une décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sira Correa, cet accord permettra non seulement de consolider les acquis, mais aussi de renforcer les liens entre les différentes parties prenantes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="966" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001402599-1-1024x966.png" alt="" class="wp-image-2363" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001402599-1-1024x966.png 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001402599-1-300x283.png 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001402599-1-768x724.png 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001402599-1.png 1069w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« Ce partenariat va vraiment renforcer ce que nous faisons et également renforcer les liens entre le centre Kullimaaroo, la Plateforme et ONU Femmes », a-t-elle indiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cet engagement se dessine désormais un enjeu majeur : <strong>faire de l&rsquo;accompagnement des victimes un véritable parcours vers l&rsquo;autonomie</strong>. Car, pour les responsables de Kullimaaroo, protéger une femme victime de violences ne suffit pas. Il faut également lui donner les moyens de retrouver sa dignité, de reprendre sa place dans la société et, surtout, de construire son indépendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est tout le défi de la prochaine étape pour le centre : passer progressivement d&rsquo;une logique de prise en charge dépendante des financements extérieurs à un modèle plus durable, capable d&rsquo;assurer la continuité de ses missions au bénéfice des femmes et des filles vulnérables de la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cheikh.M.K horizon.sn</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401777-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2357" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401777-768x1024.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401777-225x300.jpg 225w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401777-432x576.jpg 432w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001401777-rotated-1.jpg 1080w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/10/kullimaaroo-onu-femmes-reaffirme-son-soutien-aux-victimes-de-violences-et-plaide-pour-leur-autonomisation/">Kullimaaroo : ONU Femmes réaffirme son soutien aux victimes de violences et plaide pour leur autonomisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>24e commémoration du Joola : Mor Talla Tine appelle à la mémoire, à la prudence et à la responsabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 19:12:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche du 24e anniversaire du naufrage du bateau Le Joola, prévu le 26 septembre 2026, le gouverneur de Ziguinchor, Mor Talla Tine, veut donner à la commémoration une dimension à la fois mémorielle et pédagogique. Réuni en Comité régional de développement (CRD), l’ensemble des acteurs concernés a examiné et validé, à l’unanimité, le programme proposé par l’Association nationale des familles de victimes et rescapés du Joola. Au-delà des prières et du devoir de mémoire, l’autorité administrative souhaite faire de cette journée un moment de réflexion sur la prévention des catastrophes et la nécessité de changer certains comportements au quotidien. « Nous devons éviter que pareil drame ne se reproduise » Pour Mor Talla Tine, commémorer le naufrage du Joola ne doit pas se limiter à honorer la mémoire des milliers de victimes. La tragédie doit également servir de leçon aux générations actuelles. « On ne devrait pas tout simplement se limiter à se rappeler de ces vies humaines ou à prier pour elles. On devrait également saisir cette occasion pour sensibiliser », a-t-il insisté. Le gouverneur a ainsi dénoncé certaines pratiques dangereuses observées quotidiennement sur les routes, notamment la conduite à grande vitesse des motos Jakarta sans casque et le transport de plusieurs passagers sur un même engin. Il a également pointé du doigt la surcharge des véhicules de transport en commun. Des comportements qui, selon lui, traduisent une forme d’insouciance face au risque et mettent en péril la vie des usagers. « On ne peut pas mettre derrière chaque personne, derrière chaque véhicule, un policier ou un gendarme », a-t-il rappelé, appelant à davantage de responsabilité individuelle. La « culture du risque » comme moyen de prévention Le chef de l’exécutif régional plaide ainsi pour l’instauration d’une véritable « culture du risque » dans les comportements quotidiens. Pour lui, la sécurité ne relève pas uniquement de l&#8217;action des forces de défense et de sécurité. Elle dépend également de la conscience et de la responsabilité de chaque citoyen. « Cela ne nous coûte pas grand-chose, mais cela peut sauver également des vies », a-t-il lancé, invitant les populations à davantage de prudence afin d&#8217;éviter que des drames similaires ne se reproduisent. Les autorités mobilisées pour la commémoration Sur le plan organisationnel, Mor Talla Tine a salué la mobilisation des services de l’État, des forces de défense et de sécurité, des services techniques ainsi que des différentes structures appelées à accompagner l’Association nationale des familles de victimes et rescapés du Joola. L’absence de certaines collectivités territoriales au CRD a également été évoquée. Le gouverneur a expliqué qu’un dysfonctionnement dans la transmission du courrier serait à l’origine de cette situation. Il a annoncé avoir instruit le préfet du département de Ziguinchor de saisir la mairie et le conseil départemental afin que ces collectivités puissent apporter leur contribution à l’organisation de la commémoration. Le gouverneur a également rendu hommage au directeur général de la Culture, à l’administratrice du Musée mémorial Le Joola, ainsi qu’au ministre de la Culture pour leur implication dans le processus préparatoire. Il a notamment salué la rencontre tenue récemment entre le ministre de la Culture et les associations de familles de victimes et de rescapés, y voyant une démarche de « co-construction » qui mérite, selon lui, d’être encouragée. Mor Talla Tine invite « Le Regard » à surseoir à sa marche Autre sujet abordé lors de cette rencontre : la marche annoncée le 26 septembre par la structure dénommée « Le Regard », qui entend notamment porter le plaidoyer en faveur de la construction du second pont de Ziguinchor. Tout en reconnaissant le caractère noble de cette initiative, le gouverneur a invité ses organisateurs à différer leur manifestation afin de se joindre aux familles et aux autorités pour la commémoration du Joola. Mor Talla Tine a assuré que la question du second pont est déjà prise en charge au plus haut niveau de l’État. Il a rappelé que le président de la République, lors de son premier séjour dans la région, s’était rendu sur le pont Émile Badiane pour constater son état de délabrement. Des directives auraient ensuite été données aux services compétents pour faire avancer le projet. Si une date avait été annoncée pour la pose de la première pierre, celle-ci a finalement été différée en raison de l’hivernage. Le gouverneur explique que l’objectif est d’éviter une cérémonie symbolique suivie de plusieurs mois d’attente avant le démarrage effectif des travaux. Cyprien Lopy : « Lutter contre l’oubli et impulser le changement de comportement » Président de l’Association nationale des familles de victimes et rescapés du bateau Le Joola, Cyprien Lopy s’est félicité de la tenue du CRD et des engagements pris par les différents acteurs. Pour l’association, cette rencontre constitue une étape importante dans la préparation de la 24e commémoration du naufrage. Le programme présenté s’articule autour de trois périodes : avant, pendant et après la commémoration. Parmi les premières activités prévues figure le nettoyage des différents lieux de mémoire et cimetières liés aux victimes du naufrage. Sont notamment concernés les cimetières de Kantène, Kabadjou et Bassori, ainsi que les stèles d’Affiniam et de Diembéring. « Les reliques du Joola pour le mémorial-musée » Cette année, la commémoration est placée sous le thème : « Les reliques du Joola pour le mémorial-musée ». Un thème qui traduit, selon Cyprien Lopy, la volonté des familles de préserver les traces matérielles et historiques de la catastrophe, mais également de poursuivre le combat contre l’oubli. « L’objectif qui est retenu, c’est de lutter contre l’oubli, mais impulser également le changement de comportement », a-t-il déclaré. À l’approche du quart de siècle du naufrage, l’association souhaite une forte mobilisation des populations de Ziguinchor et des familles de victimes. Elle espère également la présence du président de la République pour présider cette 24e commémoration. La presse appelée à amplifier le message Cyprien Lopy a enfin lancé un appel à la presse, appelée à jouer un rôle majeur dans la sensibilisation autour de l’événement. Radio, télévision, presse en ligne et autres</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/07/24e-commemoration-du-joola-mor-talla-tine-appelle-a-la-memoire-a-la-prudence-et-a-la-responsabilite/">24e commémoration du Joola : Mor Talla Tine appelle à la mémoire, à la prudence et à la responsabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’approche du 24e anniversaire du naufrage du bateau <em>Le Joola</em>, prévu le 26 septembre 2026, le gouverneur de Ziguinchor, Mor Talla Tine, veut donner à la commémoration une dimension à la fois mémorielle et pédagogique.</strong> Réuni en Comité régional de développement (CRD), l’ensemble des acteurs concernés a examiné et validé, à l’unanimité, le programme proposé par l’Association nationale des familles de victimes et rescapés du <em>Joola</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des prières et du devoir de mémoire, l’autorité administrative souhaite faire de cette journée un moment de réflexion sur la prévention des catastrophes et la nécessité de changer certains comportements au quotidien.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="879" height="420" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393348.jpg" alt="" class="wp-image-2321" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393348.jpg 879w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393348-300x143.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393348-766x366.jpg 766w" sizes="(max-width: 879px) 100vw, 879px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">« Nous devons éviter que pareil drame ne se reproduise »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Mor Talla Tine, commémorer le naufrage du <em>Joola</em> ne doit pas se limiter à honorer la mémoire des milliers de victimes. La tragédie doit également servir de leçon aux générations actuelles.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« On ne devrait pas tout simplement se limiter à se rappeler de ces vies humaines ou à prier pour elles. On devrait également saisir cette occasion pour sensibiliser », a-t-il insisté.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur a ainsi dénoncé certaines pratiques dangereuses observées quotidiennement sur les routes, notamment la conduite à grande vitesse des motos Jakarta sans casque et le transport de plusieurs passagers sur un même engin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également pointé du doigt la surcharge des véhicules de transport en commun. Des comportements qui, selon lui, traduisent une forme d’insouciance face au risque et mettent en péril la vie des usagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« On ne peut pas mettre derrière chaque personne, derrière chaque véhicule, un policier ou un gendarme », a-t-il rappelé, appelant à davantage de responsabilité individuelle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="567" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393352-1024x567.jpg" alt="" class="wp-image-2322" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393352-1024x567.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393352-300x166.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393352-767x425.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393352.jpg 1040w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La « culture du risque » comme moyen de prévention</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’exécutif régional plaide ainsi pour l’instauration d’une véritable « culture du risque » dans les comportements quotidiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, la sécurité ne relève pas uniquement de l&rsquo;action des forces de défense et de sécurité. Elle dépend également de la conscience et de la responsabilité de chaque citoyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cela ne nous coûte pas grand-chose, mais cela peut sauver également des vies », a-t-il lancé, invitant les populations à davantage de prudence afin d&rsquo;éviter que des drames similaires ne se reproduisent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="595" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393351-1024x595.jpg" alt="" class="wp-image-2324" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393351-1024x595.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393351-300x174.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393351-768x446.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393351.jpg 1040w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Les autorités mobilisées pour la commémoration</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan organisationnel, Mor Talla Tine a salué la mobilisation des services de l’État, des forces de défense et de sécurité, des services techniques ainsi que des différentes structures appelées à accompagner l’Association nationale des familles de victimes et rescapés du <em>Joola</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence de certaines collectivités territoriales au CRD a également été évoquée. Le gouverneur a expliqué qu’un dysfonctionnement dans la transmission du courrier serait à l’origine de cette situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a annoncé avoir instruit le préfet du département de Ziguinchor de saisir la mairie et le conseil départemental afin que ces collectivités puissent apporter leur contribution à l’organisation de la commémoration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouverneur a également rendu hommage au directeur général de la Culture, à l’administratrice du Musée mémorial <em>Le Joola</em>, ainsi qu’au ministre de la Culture pour leur implication dans le processus préparatoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a notamment salué la rencontre tenue récemment entre le ministre de la Culture et les associations de familles de victimes et de rescapés, y voyant une démarche de « co-construction » qui mérite, selon lui, d’être encouragée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Mor Talla Tine invite « Le Regard » à surseoir à sa marche</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre sujet abordé lors de cette rencontre : la marche annoncée le 26 septembre par la structure dénommée « Le Regard », qui entend notamment porter le plaidoyer en faveur de la construction du second pont de Ziguinchor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en reconnaissant le caractère noble de cette initiative, le gouverneur a invité ses organisateurs à différer leur manifestation afin de se joindre aux familles et aux autorités pour la commémoration du <em>Joola</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mor Talla Tine a assuré que la question du second pont est déjà prise en charge au plus haut niveau de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rappelé que le président de la République, lors de son premier séjour dans la région, s’était rendu sur le pont Émile Badiane pour constater son état de délabrement. Des directives auraient ensuite été données aux services compétents pour faire avancer le projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si une date avait été annoncée pour la pose de la première pierre, celle-ci a finalement été différée en raison de l’hivernage. Le gouverneur explique que l’objectif est d’éviter une cérémonie symbolique suivie de plusieurs mois d’attente avant le démarrage effectif des travaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="842" height="536" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393349.jpg" alt="" class="wp-image-2325" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393349.jpg 842w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393349-300x191.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001393349-767x488.jpg 767w" sizes="(max-width: 842px) 100vw, 842px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Cyprien Lopy : « Lutter contre l’oubli et impulser le changement de comportement »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Président de l’Association nationale des familles de victimes et rescapés du bateau <em>Le Joola</em>, Cyprien Lopy s’est félicité de la tenue du CRD et des engagements pris par les différents acteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’association, cette rencontre constitue une étape importante dans la préparation de la 24e commémoration du naufrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme présenté s’articule autour de trois périodes : <strong>avant, pendant et après la commémoration</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les premières activités prévues figure le nettoyage des différents lieux de mémoire et cimetières liés aux victimes du naufrage. Sont notamment concernés les cimetières de Kantène, Kabadjou et Bassori, ainsi que les stèles d’Affiniam et de Diembéring.</p>



<h3 class="wp-block-heading">« Les reliques du <em>Joola</em> pour le mémorial-musée »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année, la commémoration est placée sous le thème : <strong>« Les reliques du <em>Joola</em> pour le mémorial-musée »</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un thème qui traduit, selon Cyprien Lopy, la volonté des familles de préserver les traces matérielles et historiques de la catastrophe, mais également de poursuivre le combat contre l’oubli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’objectif qui est retenu, c’est de lutter contre l’oubli, mais impulser également le changement de comportement », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’approche du quart de siècle du naufrage, l’association souhaite une forte mobilisation des populations de Ziguinchor et des familles de victimes. Elle espère également la présence du président de la République pour présider cette 24e commémoration.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La presse appelée à amplifier le message</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cyprien Lopy a enfin lancé un appel à la presse, appelée à jouer un rôle majeur dans la sensibilisation autour de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Radio, télévision, presse en ligne et autres médias sont invités à accompagner la communication afin de permettre aux populations de mieux connaître le programme et de participer massivement aux différentes activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vingt-quatre ans après la disparition du <em>Joola</em>, le devoir de mémoire demeure donc intact. Mais à Ziguinchor, les familles de victimes et les autorités veulent désormais aller plus loin : faire de cette tragédie une leçon collective, un appel à la responsabilité et un plaidoyer permanent pour que jamais une catastrophe d’une telle ampleur ne se reproduise.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/07/24e-commemoration-du-joola-mor-talla-tine-appelle-a-la-memoire-a-la-prudence-et-a-la-responsabilite/">24e commémoration du Joola : Mor Talla Tine appelle à la mémoire, à la prudence et à la responsabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>ZIGUINCHOR / Aly El Haidar Président OCEANIUM lance « Ila Prokhane » pour la reforestation de porokhane</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/05/ziguinchor-aly-el-haidar-president-oceanium-lance-ila-prokhane-pour-la-reforestation-de-porokhane/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Sep 2026 17:07:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des milliers de cocotiers plantés à porokhane, l’écologiste ancien Ministre Président de OCEANIUM lance un vaste programme de reforestation de la cité religieuse Porokhane. Il a été reçu par le khalif Général des Mouride qui selon l’écologiste lui a demandé de «&#160;reverdir&#160;» porokhane . Face à la presse à Ziguinchor l’ancien ministre estime que c’est un «&#160;ndiguel&#160;». Aly El Haidar au mic de Horizon. Sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/05/ziguinchor-aly-el-haidar-president-oceanium-lance-ila-prokhane-pour-la-reforestation-de-porokhane/">ZIGUINCHOR / Aly El Haidar Président OCEANIUM lance « Ila Prokhane » pour la reforestation de porokhane</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Des milliers de cocotiers plantés à porokhane, l’écologiste ancien Ministre Président de OCEANIUM lance un vaste programme de reforestation de la cité religieuse Porokhane. Il a été reçu par le khalif Général des Mouride qui selon l’écologiste lui a demandé de «&nbsp;reverdir&nbsp;» porokhane . Face à la presse à Ziguinchor l’ancien ministre estime que c’est un «&nbsp;ndiguel&nbsp;». Aly El Haidar au mic de Horizon. Sn</p>



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<iframe title="Zchor: Aly El Haidar président OCEANIUM lance illa Prokhane pour la reforestation de Porkhane" width="1290" height="726" src="https://www.youtube.com/embed/5ZyGvyVdkcA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="641" height="434" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001386325.jpg" alt="" class="wp-image-2306" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001386325.jpg 641w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001386325-300x203.jpg 300w" sizes="(max-width: 641px) 100vw, 641px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/05/ziguinchor-aly-el-haidar-president-oceanium-lance-ila-prokhane-pour-la-reforestation-de-porokhane/">ZIGUINCHOR / Aly El Haidar Président OCEANIUM lance « Ila Prokhane » pour la reforestation de porokhane</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>ZIGUINCHOR : SANTHIABA DIT NON AU PARKING SUR SA PLACE PUBLIQUE</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/02/ziguinchor-santhiaba-dit-non-au-parking-sur-sa-place-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 20:25:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ziguinchor : les populations se mobilisent et réclament l’abandon du projet municipal La place publique de Santhiaba est au cœur d’une vive contestation à Ziguinchor. Des habitants du quartier ont organisé un point de presse pour dénoncer le projet de la mairie visant, selon eux, à transformer cet espace communautaire en parking. Entre défense du patrimoine local, préservation du Gamou et exigence de concertation, les populations affichent leur détermination à faire entendre leur voix. Un espace au cœur de la vie du quartier La mobilisation était visible à Santhiaba. Réunis sur leur place publique, les habitants ont tenu à rappeler l’importance de cet espace dans la vie quotidienne de leur communauté. Mokhtar Séne, habitant du quartier, premier vice-président de l’ASC de Santhiaba et membre du conseil de quartier, a porté la voix des populations. Dans une déclaration ferme, il a exprimé leur opposition au projet d’aménagement annoncé par la municipalité. Pour les habitants, cette place ne constitue pas un simple terrain disponible pour un quelconque aménagement. Elle est décrite comme un lieu de rassemblement, d’activités sociales et surtout un espace qui accueille chaque année le Gamou de Santhiaba, un important rendez-vous religieux de la communauté. « Nous disons non » Le message délivré par les populations est sans ambiguïté : elles s’opposent à la transformation de la place en parking. À Santhiaba, les habitants considèrent cet espace comme faisant partie de leur patrimoine communautaire, de leur histoire et de leur vie religieuse. Sa transformation, estiment-ils, pourrait avoir des conséquences sur l’organisation des activités du quartier et notamment sur le Gamou annuel. « Nous ne laisserons pas confisquer notre bien commun », ont en substance martelé les représentants de la population, qui entendent défendre leur position dans un cadre strictement légal et pacifique. Concertation : le préalable exigé par les populations Au-delà du rejet du projet, les habitants de Santhiaba réclament désormais l’ouverture d’un véritable cadre de dialogue avec la mairie de Ziguinchor. Ils demandent notamment à la municipalité d’abandonner le projet de parking et d’engager une concertation avec les délégués de quartier, les chefs religieux et les populations avant toute décision concernant l’utilisation de leurs espaces publics. Une démarche qui, selon eux, permettrait de prendre en compte les réalités et les besoins de la communauté avant toute opération d’aménagement. La mairie à l’écoute, une porte entrouverte Si le ton de la déclaration reste ferme, les populations ont néanmoins salué une première ouverture dans leurs relations avec la municipalité. Elles ont tenu à remercier la délégation de la mairie de Ziguinchor rencontrée récemment, affirmant que celle-ci avait accepté de les écouter. Cette rencontre pourrait ainsi constituer un premier pas vers une sortie de crise par le dialogue. Reste désormais à savoir si cette écoute débouchera sur une solution acceptable pour les deux parties. En attendant, la population de Santhiaba maintient sa mobilisation et appelle les autorités administratives, les élus, les guides religieux et la société civile à soutenir sa démarche. À Santhiaba, la bataille autour de la place publique ne fait que commencer. Mais les habitants veulent croire qu’elle pourra se régler autour d’une table plutôt que dans la confrontation. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/02/ziguinchor-santhiaba-dit-non-au-parking-sur-sa-place-publique/">ZIGUINCHOR : SANTHIABA DIT NON AU PARKING SUR SA PLACE PUBLIQUE</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ziguinchor : les populations se mobilisent et réclament l’abandon du projet municipal</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La place publique de Santhiaba est au cœur d’une vive contestation à Ziguinchor.</strong> Des habitants du quartier ont organisé un point de presse pour dénoncer le projet de la mairie visant, selon eux, à transformer cet espace communautaire en parking. Entre défense du patrimoine local, préservation du Gamou et exigence de concertation, les populations affichent leur détermination à faire entendre leur voix.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="693" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377835-1024x693.jpg" alt="" class="wp-image-2282" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377835-1024x693.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377835-300x203.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377835-767x519.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377835-1536x1039.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377835.jpg 1799w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un espace au cœur de la vie du quartier</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation était visible à Santhiaba. Réunis sur leur place publique, les habitants ont tenu à rappeler l’importance de cet espace dans la vie quotidienne de leur communauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mokhtar Séne, habitant du quartier, premier vice-président de l’ASC de Santhiaba et membre du conseil de quartier, a porté la voix des populations. Dans une déclaration ferme, il a exprimé leur opposition au projet d’aménagement annoncé par la municipalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les habitants, cette place ne constitue pas un simple terrain disponible pour un quelconque aménagement. Elle est décrite comme un lieu de rassemblement, d’activités sociales et surtout un espace qui accueille chaque année le Gamou de Santhiaba, un important rendez-vous religieux de la communauté.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="675" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377831-1024x675.jpg" alt="" class="wp-image-2283" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377831-1024x675.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377831-300x198.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377831-768x506.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377831-1536x1012.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377831.jpg 1926w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Nous disons non »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le message délivré par les populations est sans ambiguïté : <strong>elles s’opposent à la transformation de la place en parking</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Santhiaba, les habitants considèrent cet espace comme faisant partie de leur patrimoine communautaire, de leur histoire et de leur vie religieuse. Sa transformation, estiment-ils, pourrait avoir des conséquences sur l’organisation des activités du quartier et notamment sur le Gamou annuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous ne laisserons pas confisquer notre bien commun », ont en substance martelé les représentants de la population, qui entendent défendre leur position dans un cadre strictement légal et pacifique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Concertation : le préalable exigé par les populations</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du rejet du projet, les habitants de Santhiaba réclament désormais l’ouverture d’un véritable cadre de dialogue avec la mairie de Ziguinchor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils demandent notamment à la municipalité d’abandonner le projet de parking et d’engager une concertation avec les délégués de quartier, les chefs religieux et les populations avant toute décision concernant l’utilisation de leurs espaces publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une démarche qui, selon eux, permettrait de prendre en compte les réalités et les besoins de la communauté avant toute opération d’aménagement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377834-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2285" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377834-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377834-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377834-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377834-1536x1152.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377834-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La mairie à l’écoute, une porte entrouverte</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si le ton de la déclaration reste ferme, les populations ont néanmoins salué une première ouverture dans leurs relations avec la municipalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles ont tenu à remercier la délégation de la mairie de Ziguinchor rencontrée récemment, affirmant que celle-ci avait accepté de les écouter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre pourrait ainsi constituer un premier pas vers une sortie de crise par le dialogue. Reste désormais à savoir si cette écoute débouchera sur une solution acceptable pour les deux parties.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant, la population de Santhiaba maintient sa mobilisation et appelle les autorités administratives, les élus, les guides religieux et la société civile à soutenir sa démarche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Santhiaba, la bataille autour de la place publique ne fait que commencer. Mais les habitants veulent croire qu’elle pourra se régler autour d’une table plutôt que dans la confrontation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="494" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377829-1024x494.jpg" alt="" class="wp-image-2286" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377829-1024x494.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377829-300x145.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377829-767x370.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377829-1536x741.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001377829-2048x988.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>« Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout » : Alpha Yaffa explore les racines d’un destin politique</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/08/16/ousmane-sonko-une-lignee-dhommes-debout-alpha-yaffa-explore-les-racines-dun-destin-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 13:21:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Alpha Yaffa, auteur de l’ouvrage Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout À travers son ouvrage Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout, Alpha Yaffa propose une lecture singulière du parcours du Premier ministre Ousmane Sonko. Loin de se limiter à une biographie politique, l’auteur entreprend de remonter aux sources familiales, historiques et sociales d’une trajectoire qui, selon lui, s’inscrit dans une longue tradition de résistance, de probité et de refus de la compromission. Pour Alpha Yaffa, l’ascension d’Ousmane Sonko ne peut être réduite à une simple alternance politique. Elle traduit, à ses yeux, un basculement sociologique et générationnel dans la société sénégalaise. Son ouvrage entend ainsi dépasser les lectures immédiates du phénomène Sonko pour en rechercher les fondements dans une histoire familiale marquée par l’engagement et la confrontation avec l’autorité administrative. Une histoire familiale au cœur du récit L’une des principales originalités du livre réside dans l’attention accordée à la filiation. Alpha Yaffa met notamment en lumière les figures d’Arfang Bessire Sonko et de Mamadou Sonko, présentées comme des références essentielles pour comprendre certaines valeurs qui auraient accompagné la construction personnelle et politique d’Ousmane Sonko. À travers ces figures tutélaires, l’auteur développe l’idée d’une transmission intergénérationnelle des valeurs : attachement à la dignité, sens du devoir, résistance face à l’injustice et refus de renoncer à ses convictions. Le livre établit ainsi un lien entre l’histoire familiale et le parcours public du leader politique, en suggérant que certaines batailles menées aujourd’hui trouvent leurs racines dans des expériences vécues par les générations précédentes. La « radiation », symbole d’une résistance Le concept de « radiation » occupe une place importante dans l’analyse proposée par l’auteur. À travers cet épisode, Alpha Yaffa revisite une période marquée par les sanctions administratives et les tensions autour de l’exercice du service public. Loin de considérer la radiation uniquement comme une sanction, l’auteur y voit également une épreuve révélatrice de la personnalité et des convictions des hommes concernés. Cette expérience devient, dans son récit, un symbole de résistance et de fidélité à des principes. C’est précisément cette dimension que le titre de l’ouvrage résume : des « hommes debout », capables de traverser les épreuves sans renoncer à ce qu’ils considèrent comme essentiel. De la mémoire familiale au projet politique L’auteur établit également un parallèle entre cette mémoire familiale et le parcours politique d’Ousmane Sonko. De son expérience professionnelle et syndicale à son accession aux plus hautes responsabilités de l’État, Alpha Yaffa décrit une trajectoire qu’il considère comme inscrite dans une continuité. Le passage du militantisme syndical à la direction du gouvernement est ainsi présenté comme l’aboutissement d’un cheminement marqué par la contestation, la défense de la souveraineté et la volonté de repenser les rapports entre l’État, l’économie et les citoyens. Dans cette perspective, le patriotisme économique défendu par Ousmane Sonko constitue, selon l’auteur, l’une des expressions contemporaines de cette quête de souveraineté. Une lecture qui dépasse le seul parcours de Sonko Au-delà du personnage politique, Alpha Yaffa entend également interroger une époque. Son ouvrage se veut le reflet d’un Sénégal confronté à de profondes mutations politiques, sociales et générationnelles. La trajectoire d’Ousmane Sonko devient ainsi, dans cette lecture, un prisme permettant d’observer les aspirations d’une jeunesse qui revendique davantage de souveraineté, de justice et de responsabilité dans la conduite des affaires publiques. L’auteur insiste également sur le rôle de la famille et de la transmission des valeurs. La dimension maternelle, notamment à travers les racines de Thiès, est présentée comme un élément ayant contribué à inscrire le parcours du futur leader dans une identité sénégalaise dépassant les frontières de la Casamance. Un ouvrage entre mémoire, politique et transmission Avec Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout, Alpha Yaffa signe donc un ouvrage qui se situe à la croisée de la biographie politique, du récit historique et de la réflexion sur la transmission des valeurs. L’ambition affichée est claire : montrer que derrière le parcours d’un homme politique se trouvent une histoire familiale, des héritages, des épreuves et une conception particulière de l’engagement public. Au terme de cette lecture, l’ouvrage invite surtout à une réflexion plus large sur la place de la mémoire dans la construction politique d’une nation. Pour Alpha Yaffa, comprendre Ousmane Sonko suppose de regarder au-delà de l’homme politique et de s’intéresser aux générations qui l’ont précédé. Une manière de raconter, finalement, non seulement le parcours d’un homme, mais aussi celui d’une société sénégalaise en quête de souveraineté et de dignité. Cheikh M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/16/ousmane-sonko-une-lignee-dhommes-debout-alpha-yaffa-explore-les-racines-dun-destin-politique/">« Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout » : Alpha Yaffa explore les racines d’un destin politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
]]></description>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Alpha Yaffa, auteur de l’ouvrage <em>Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers son ouvrage <strong><em>Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout</em></strong>, Alpha Yaffa propose une lecture singulière du parcours du Premier ministre Ousmane Sonko. Loin de se limiter à une biographie politique, l’auteur entreprend de remonter aux sources familiales, historiques et sociales d’une trajectoire qui, selon lui, s’inscrit dans une longue tradition de résistance, de probité et de refus de la compromission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Alpha Yaffa, l’ascension d’Ousmane Sonko ne peut être réduite à une simple alternance politique. Elle traduit, à ses yeux, un <strong>basculement sociologique et générationnel</strong> dans la société sénégalaise. Son ouvrage entend ainsi dépasser les lectures immédiates du phénomène Sonko pour en rechercher les fondements dans une histoire familiale marquée par l’engagement et la confrontation avec l’autorité administrative.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="893" height="1006" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318636.png" alt="" class="wp-image-2131" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318636.png 893w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318636-266x300.png 266w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318636-768x865.png 768w" sizes="(max-width: 893px) 100vw, 893px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une histoire familiale au cœur du récit</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des principales originalités du livre réside dans l’attention accordée à la filiation. Alpha Yaffa met notamment en lumière les figures d’<strong>Arfang Bessire Sonko et de Mamadou Sonko</strong>, présentées comme des références essentielles pour comprendre certaines valeurs qui auraient accompagné la construction personnelle et politique d’Ousmane Sonko.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces figures tutélaires, l’auteur développe l’idée d’une transmission intergénérationnelle des valeurs : attachement à la dignité, sens du devoir, résistance face à l’injustice et refus de renoncer à ses convictions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le livre établit ainsi un lien entre l’histoire familiale et le parcours public du leader politique, en suggérant que certaines batailles menées aujourd’hui trouvent leurs racines dans des expériences vécues par les générations précédentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La « radiation », symbole d’une résistance</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le concept de <strong>« radiation »</strong> occupe une place importante dans l’analyse proposée par l’auteur. À travers cet épisode, Alpha Yaffa revisite une période marquée par les sanctions administratives et les tensions autour de l’exercice du service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de considérer la radiation uniquement comme une sanction, l’auteur y voit également une épreuve révélatrice de la personnalité et des convictions des hommes concernés. Cette expérience devient, dans son récit, un symbole de résistance et de fidélité à des principes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cette dimension que le titre de l’ouvrage résume : des <strong>« hommes debout »</strong>, capables de traverser les épreuves sans renoncer à ce qu’ils considèrent comme essentiel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="765" height="1024" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318637-765x1024.png" alt="" class="wp-image-2132" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318637-765x1024.png 765w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318637-224x300.png 224w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318637-768x1029.png 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001318637.png 896w" sizes="(max-width: 765px) 100vw, 765px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la mémoire familiale au projet politique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur établit également un parallèle entre cette mémoire familiale et le parcours politique d’Ousmane Sonko. De son expérience professionnelle et syndicale à son accession aux plus hautes responsabilités de l’État, Alpha Yaffa décrit une trajectoire qu’il considère comme inscrite dans une continuité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le passage du militantisme syndical à la direction du gouvernement est ainsi présenté comme l’aboutissement d’un cheminement marqué par la contestation, la défense de la souveraineté et la volonté de repenser les rapports entre l’État, l’économie et les citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, le <strong>patriotisme économique</strong> défendu par Ousmane Sonko constitue, selon l’auteur, l’une des expressions contemporaines de cette quête de souveraineté.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une lecture qui dépasse le seul parcours de Sonko</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du personnage politique, Alpha Yaffa entend également interroger une époque. Son ouvrage se veut le reflet d’un Sénégal confronté à de profondes mutations politiques, sociales et générationnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La trajectoire d’Ousmane Sonko devient ainsi, dans cette lecture, un prisme permettant d’observer les aspirations d’une jeunesse qui revendique davantage de souveraineté, de justice et de responsabilité dans la conduite des affaires publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur insiste également sur le rôle de la famille et de la transmission des valeurs. La dimension maternelle, notamment à travers les racines de Thiès, est présentée comme un élément ayant contribué à inscrire le parcours du futur leader dans une identité sénégalaise dépassant les frontières de la Casamance.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un ouvrage entre mémoire, politique et transmission</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <strong><em>Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout</em></strong>, Alpha Yaffa signe donc un ouvrage qui se situe à la croisée de la biographie politique, du récit historique et de la réflexion sur la transmission des valeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition affichée est claire : montrer que derrière le parcours d’un homme politique se trouvent une histoire familiale, des héritages, des épreuves et une conception particulière de l’engagement public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette lecture, l’ouvrage invite surtout à une réflexion plus large sur la place de la mémoire dans la construction politique d’une nation. Pour Alpha Yaffa, comprendre Ousmane Sonko suppose de regarder au-delà de l’homme politique et de s’intéresser aux générations qui l’ont précédé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une manière de raconter, finalement, non seulement le parcours d’un homme, mais aussi celui d’une société sénégalaise en quête de souveraineté et de dignité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cheikh M.K horizon.sn </p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/16/ousmane-sonko-une-lignee-dhommes-debout-alpha-yaffa-explore-les-racines-dun-destin-politique/">« Ousmane Sonko, une lignée d’hommes debout » : Alpha Yaffa explore les racines d’un destin politique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>CASAMANCE : LA POPULATION REDOUTE UN DRAME ET RÉCLAME UN DEUXIÈME PONT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 14:41:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’état du pont Émile Badiane inquiète de plus en plus les populations du Sud. Vieil de plus de cinquante ans et confronté à une dégradation avancée, l’ouvrage continue de susciter l’inquiétude. Son état de dégradation avancée alimente une véritable psychose chez les usagers, particulièrement au passage des poids lourds ; ce qui pose de sérieuses questions sur sa sécurité. Le pont Émile Badiane, véritable passage stratégique pour les populations et les activités économiques de la région de Ziguinchor et au-delà de nombreuses zones et contrées de la Casamance, a fait l’objet de nombreuses alertes. Société civile, activistes, usagers et populations réclament sa réhabilitation et surtout la construction d’un deuxième pont à Ziguinchor, avant que l’irréparable ne se produise. Pour Madadiop Sané, Coordonnateur du mouvement Vision Citoyenne, la situation est devenue alarmante. « Nous avons constaté que ce pont est dans un état de délabrement très avancé. Un pont vieux de plus de 50 ans qui fait face à cette situation du pont Émile Badiane qui croule sous le poids de l’âge. Malheureusement, ce qu’il y avait sur ce pont, ce sont des centaines de véhicules et des milliers de tonnes qu&#8217;il supporte quotidiennement. Certains affirment également ressentir des vibrations lorsque les gros porteurs traversent le pont, renforçant l’inquiétude. Nous ne pouvons continuer à vivre avec cette psychose », alerte Madadiop Sané. La colère monte également autour du projet de construction d’un deuxième pont. La demande se fait désormais plus pressante. Au-delà d’une promesse ou d’une simple annonce, la construction d’un deuxième pont est présentée par les populations comme une nécessité et une urgence pour Ziguinchor et toute la Casamance. Selon l’activiste, l’ouvrage a déjà fait face à de nombreuses promesses : « Les autorités nous avaient servi une date pour la pose de la première pierre pour le 31 juillet dernier, avant que cette échéance ne soit reportée. Une décision qui passe mal auprès des populations du Sud. Où sont les fonds mobilisés pour le projet ? Où sont les autorités pour parler du report ? Elles nous balancent un communiqué pour parler du report du projet : « Où sont les fonds ? » » « Nous ne pouvons accepter des rafistolages », dénonce l’activiste qui interpelle directement les pouvoirs publics sur le financement de cet ouvrage. Des chauffeurs, notamment de marchandises, ont très peur. Des accidents ayant causé des pertes en vies humaines ont déjà été déplorés sur cet ouvrage. Face à cette situation, la colère des usagers est palpable. Ils n’excluent pas de se soulever pour se faire entendre. Des actions sont en gestation, avant qu&#8217;une nouvelle annonce de la pose de la première pierre ne soit reportée, dit-il. horizon.sn avec Sud quotidien</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/13/casamance-la-population-redoute-un-drame-et-reclame-un-deuxieme-pont/">CASAMANCE : LA POPULATION REDOUTE UN DRAME ET RÉCLAME UN DEUXIÈME PONT</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’état du pont Émile Badiane inquiète de plus en plus les populations du Sud. Vieil de plus de cinquante ans et confronté à une dégradation avancée, l’ouvrage continue de susciter l’inquiétude. Son état de dégradation avancée alimente une véritable psychose chez les usagers, particulièrement au passage des poids lourds ; ce qui pose de sérieuses questions sur sa sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pont Émile Badiane, véritable passage stratégique pour les populations et les activités économiques de la région de Ziguinchor et au-delà de nombreuses zones et contrées de la Casamance, a fait l’objet de nombreuses alertes. Société civile, activistes, usagers et populations réclament sa réhabilitation et surtout la construction d’un deuxième pont à Ziguinchor, avant que l’irréparable ne se produise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Madadiop Sané, Coordonnateur du mouvement Vision Citoyenne, la situation est devenue alarmante. « Nous avons constaté que ce pont est dans un état de délabrement très avancé. Un pont vieux de plus de 50 ans qui fait face à cette situation du pont Émile Badiane qui croule sous le poids de l’âge. Malheureusement, ce qu’il y avait sur ce pont, ce sont des centaines de véhicules et des milliers de tonnes qu&rsquo;il supporte quotidiennement. Certains affirment également ressentir des vibrations lorsque les gros porteurs traversent le pont, renforçant l’inquiétude. Nous ne pouvons continuer à vivre avec cette psychose », alerte Madadiop Sané.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La colère monte également autour du projet de construction d’un deuxième pont. La demande se fait désormais plus pressante. Au-delà d’une promesse ou d’une simple annonce, la construction d’un deuxième pont est présentée par les populations comme une nécessité et une urgence pour Ziguinchor et toute la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’activiste, l’ouvrage a déjà fait face à de nombreuses promesses : « Les autorités nous avaient servi une date pour la pose de la première pierre pour le 31 juillet dernier, avant que cette échéance ne soit reportée. Une décision qui passe mal auprès des populations du Sud. Où sont les fonds mobilisés pour le projet ? Où sont les autorités pour parler du report ? Elles nous balancent un communiqué pour parler du report du projet : « Où sont les fonds ? » »</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous ne pouvons accepter des rafistolages », dénonce l’activiste qui interpelle directement les pouvoirs publics sur le financement de cet ouvrage. Des chauffeurs, notamment de marchandises, ont très peur. Des accidents ayant causé des pertes en vies humaines ont déjà été déplorés sur cet ouvrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, la colère des usagers est palpable. Ils n’excluent pas de se soulever pour se faire entendre. Des actions sont en gestation, avant qu&rsquo;une nouvelle annonce de la pose de la première pierre ne soit reportée, dit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">horizon.sn avec Sud quotidien </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="565" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001307492-1024x565.jpg" alt="" class="wp-image-2111" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001307492-1024x565.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001307492-300x165.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001307492-768x424.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001307492.jpg 1077w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>Prisons : fin de la fouille à nu systématique des détenus</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/08/10/prisons-fin-de-la-fouille-a-nu-systematique-des-detenus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 21:51:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Administration pénitentiaire sénégalaise met fin à la fouille à nu systématique des détenus à leur admission dans les établissements pénitentiaires. La mesure, annoncée par le directeur général de l’Administration pénitentiaire, l’inspecteur Aliou Ciss, vise à mieux garantir le respect de la dignité humaine. Désormais, la fouille des nouveaux détenus ne sera pratiquée qu’en cas de nécessité et devra, sauf circonstances exceptionnelles, être effectuée avec le maintien des sous-vêtements. La fouille à nu ne pourra intervenir qu’à titre exceptionnel, notamment en présence d’une « présomption précise d’infraction » ou d’un « risque avéré pour la sécurité », lorsque la palpation s’avère insuffisante. La directive rappelle également que les opérations de fouille doivent être réalisées avec tact, sans brutalité et par un agent pénitentiaire du même sexe que la personne détenue. Les responsables des établissements sont par ailleurs invités à désigner un cadre chargé de superviser les fouilles et à aménager des espaces individuels adaptés. Cette décision, qui s’inscrit dans le renforcement du respect des droits humains en milieu carcéral, prend effet dès la signature de la note de service. h.sn avec le soleil</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/10/prisons-fin-de-la-fouille-a-nu-systematique-des-detenus/">Prisons : fin de la fouille à nu systématique des détenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’Administration pénitentiaire sénégalaise met fin à la fouille à nu systématique des détenus à leur admission dans les établissements pénitentiaires. La mesure, annoncée par le directeur général de l’Administration pénitentiaire, l’inspecteur Aliou Ciss, vise à mieux garantir le respect de la dignité humaine.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, la fouille des nouveaux détenus ne sera pratiquée qu’en cas de nécessité et devra, sauf circonstances exceptionnelles, être effectuée avec le maintien des sous-vêtements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fouille à nu ne pourra intervenir qu’à titre exceptionnel, notamment en présence d’une « présomption précise d’infraction » ou d’un « risque avéré pour la sécurité », lorsque la palpation s’avère insuffisante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La directive rappelle également que les opérations de fouille doivent être réalisées avec tact, sans brutalité et par un agent pénitentiaire du même sexe que la personne détenue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsables des établissements sont par ailleurs invités à désigner un cadre chargé de superviser les fouilles et à aménager des espaces individuels adaptés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision, qui s’inscrit dans le renforcement du respect des droits humains en milieu carcéral, prend effet dès la signature de la note de service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">h.sn avec le soleil</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="599" height="315" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001297554.jpg" alt="" class="wp-image-2094" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001297554.jpg 599w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001297554-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 599px) 100vw, 599px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/10/prisons-fin-de-la-fouille-a-nu-systematique-des-detenus/">Prisons : fin de la fouille à nu systématique des détenus</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour restaurer les écosystèmes</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/08/09/ziguinchor-a-djefaye-complementaire-la-mangrove-au-coeur-dune-mobilisation-pour-restaurer-les-ecosystemes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 16:16:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée nationale de l’Arbre, le sous-quartier de Djefaye Complémentaire, à Ziguinchor, a été le théâtre d’une importante opération de reboisement de la mangrove. Une initiative portée par plusieurs organisations environnementales et de jeunesse, avec l’appui de l’Aire Marine Protégée (AMP), pour faire face à la dégradation progressive de cet écosystème essentiel à la biodiversité et aux moyens de subsistance des populations. À Djefaye, la Journée de l’Arbre a pris une dimension particulière. Au-delà de la plantation des espèces mises à l’honneur cette année, notamment le Moringa et le Néré, les acteurs engagés dans la protection de l’environnement ont choisi de s’attaquer à un enjeu majeur pour la Casamance : la restauration de la mangrove. Dans le sous-quartier de Djefaye Complémentaire, des jeunes et des organisations environnementales se sont mobilisés pour planter des palétuviers, notamment du Rhizophora, une espèce emblématique des écosystèmes de mangrove. Pour Pierre Marie Diatta, délégué du quartier de Djefaye, qui regroupe Djefaye Mère, Djefaye Biagui 2 et Djefaye Complémentaire, cette opération constitue un signal fort en faveur de la préservation de l’environnement. « Je ne cesse de remercier l&#8217;État du Sénégal pour le choix de cette Journée de l&#8217;Arbre », souligne-t-il. Selon le délégué de quartier, l’initiative revêt une importance particulière dans un contexte marqué par la dégradation progressive de la mangrove. « Nous avons aujourd&#8217;hui procédé au reboisement de la mangrove de Djefaye. Plusieurs organisations se sont réunies ici pour accomplir ce travail : Sauver la Nature, Green Team et l&#8217;Organisation des élèves et étudiants de l&#8217;Université Assane Seck de Ziguinchor. Ils se sont jumelés et sont venus reboiser la mangrove à Djefaye », explique-t-il. Une mangrove confrontée à la salinité et aux pressions humaines La mangrove constitue l’un des écosystèmes les plus précieux de la Casamance. Elle joue un rôle majeur dans la protection des zones côtières, la conservation de la biodiversité et le maintien de nombreuses activités économiques liées à la pêche et aux ressources naturelles. Mais cet écosystème est soumis à plusieurs facteurs de dégradation. À Djefaye, les acteurs locaux observent notamment une progression de la salinité, qui fragilise les peuplements de mangrove. Pour Pierre Marie Diatta, la restauration doit nécessairement être accompagnée d’un mécanisme local de protection. « J’éprouve un sentiment de grande satisfaction parce qu’ils sont en train de restaurer la mangrove. Aujourd’hui, la mangrove disparaît peu à peu avec l’avancée de la salinité. Voir ces organisations s’unir, soutenues par l’Aire Marine Protégée, est une initiative extrêmement précieuse », se réjouit-il. Un comité de veille pour assurer le suivi des plants Conscient que planter ne suffit pas et que la réussite d’une opération de restauration écologique dépend également du suivi des plants, le délégué de quartier entend mobiliser la communauté. Il annonce ainsi son engagement à protéger les espaces reboisés et à sensibiliser les habitants. Parmi les mesures envisagées figure la création d’un comité de veille et de protection chargé de suivre régulièrement l’évolution des plants et de veiller à la protection de la mangrove. Les réseaux communautaires, notamment le groupe WhatsApp du quartier, devraient également être mis à contribution pour diffuser des images, sensibiliser les habitants et mobiliser davantage les autorités locales autour de la préservation de la biosphère. Le Rhizophora au cœur de la restauration Du côté de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, l’opération s’inscrit pleinement dans les objectifs de la Journée nationale de Reboisement. Sergent Mamadou Ndao, en service au niveau de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, particulièrement dans l’Aire Marine Protégée de Kassagne-Tiaconda, explique que le choix du Rhizophora répond à une nécessité écologique. « Nous avons choisi de reboiser l’espèce de mangrove Rhizophora, car nous constatons que cette espèce est menacée », explique-t-il. L’action est menée en partenariat avec Green Team Ziguinchor, dans une zone où l’écosystème subit plusieurs formes de pression. « L’écosystème subit de fortes pressions dues aux conditions climatiques, à l’action de l’homme et à l’augmentation de la salinité. Il était donc indispensable de renforcer notre action en replantant du Rhizophora », poursuit-il. Cette restauration de la mangrove dépasse ainsi la seule question environnementale. Elle touche directement à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance des communautés riveraines. Poissons, crevettes : préserver la mangrove pour protéger les ressources halieutiques La mangrove constitue en effet une zone essentielle pour de nombreuses espèces aquatiques. Elle offre des habitats favorables à la reproduction et au développement de plusieurs espèces de poissons, de crevettes et d’autres organismes. La dégradation de cet écosystème peut donc avoir des conséquences importantes sur les ressources halieutiques et, par ricochet, sur les communautés qui en dépendent. C’est pourquoi Sergent Mamadou Ndao insiste sur la nécessité d’impliquer davantage la jeunesse. « Il est crucial de comprendre l’importance de protéger notre environnement. Il faut commencer par initier la jeunesse à l’éducation environnementale et sensibiliser les populations de Ziguinchor à la préservation de la mangrove », plaide-t-il. Pour lui, la protection de la mangrove doit devenir une responsabilité collective, particulièrement chez les jeunes, appelés à devenir les acteurs du développement de la région. « Protéger la mangrove est essentiel, car c’est cet écosystème qui permet la reproduction et la subsistance des espèces comme les poissons et les crevettes, qui se raréfient aujourd’hui. Il faut orienter les jeunes vers la protection de l’environnement, car ce sont eux qui seront, demain, les moteurs du développement de la Casamance », souligne-t-il. De la plantation à la restauration durable À Djefaye Complémentaire, l’opération de reboisement rappelle ainsi une réalité fondamentale : la restauration des écosystèmes ne peut se limiter à planter des arbres. Elle nécessite un suivi dans le temps, une implication des communautés locales, une sensibilisation permanente et une lutte contre les facteurs qui fragilisent la mangrove. L’engagement annoncé par les responsables locaux pour assurer la surveillance des plants constitue, à cet égard, une étape importante. Il s’agit désormais de faire en sorte que les jeunes plants survivent, se développent et contribuent progressivement à la régénération naturelle de la mangrove. Pour le délégué de quartier Pierre Marie Diatta,</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/09/ziguinchor-a-djefaye-complementaire-la-mangrove-au-coeur-dune-mobilisation-pour-restaurer-les-ecosystemes/">Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour restaurer les écosystèmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’occasion de la Journée nationale de l’Arbre, le sous-quartier de Djefaye Complémentaire, à Ziguinchor, a été le théâtre d’une importante opération de reboisement de la mangrove. Une initiative portée par plusieurs organisations environnementales et de jeunesse, avec l’appui de l’Aire Marine Protégée (AMP), pour faire face à la dégradation progressive de cet écosystème essentiel à la biodiversité et aux moyens de subsistance des populations.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Djefaye, la Journée de l’Arbre a pris une dimension particulière. Au-delà de la plantation des espèces mises à l’honneur cette année, notamment le <strong>Moringa et le Néré</strong>, les acteurs engagés dans la protection de l’environnement ont choisi de s’attaquer à un enjeu majeur pour la Casamance : la restauration de la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le sous-quartier de <strong>Djefaye Complémentaire</strong>, des jeunes et des organisations environnementales se sont mobilisés pour planter des palétuviers, notamment du <strong>Rhizophora</strong>, une espèce emblématique des écosystèmes de mangrove.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="688" height="394" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292752.png" alt="" class="wp-image-2082" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292752.png 688w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292752-300x172.png 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Pierre Marie Diatta</strong>, délégué du quartier de Djefaye, qui regroupe Djefaye Mère, Djefaye Biagui 2 et Djefaye Complémentaire, cette opération constitue un signal fort en faveur de la préservation de l’environnement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Je ne cesse de remercier l&rsquo;État du Sénégal pour le choix de cette Journée de l&rsquo;Arbre », souligne-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le délégué de quartier, l’initiative revêt une importance particulière dans un contexte marqué par la dégradation progressive de la mangrove.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="673" height="337" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292748.png" alt="" class="wp-image-2083" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292748.png 673w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292748-300x150.png 300w" sizes="(max-width: 673px) 100vw, 673px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons aujourd&rsquo;hui procédé au reboisement de la mangrove de Djefaye. Plusieurs organisations se sont réunies ici pour accomplir ce travail : Sauver la Nature, Green Team et l&rsquo;Organisation des élèves et étudiants de l&rsquo;Université Assane Seck de Ziguinchor. Ils se sont jumelés et sont venus reboiser la mangrove à Djefaye », explique-t-il.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une mangrove confrontée à la salinité et aux pressions humaines</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La mangrove constitue l’un des écosystèmes les plus précieux de la Casamance. Elle joue un rôle majeur dans la protection des zones côtières, la conservation de la biodiversité et le maintien de nombreuses activités économiques liées à la pêche et aux ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cet écosystème est soumis à plusieurs facteurs de dégradation. À Djefaye, les acteurs locaux observent notamment une progression de la <strong>salinité</strong>, qui fragilise les peuplements de mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Pierre Marie Diatta, la restauration doit nécessairement être accompagnée d’un mécanisme local de protection.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="692" height="388" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292747.png" alt="" class="wp-image-2084" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292747.png 692w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292747-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 692px) 100vw, 692px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« J’éprouve un sentiment de grande satisfaction parce qu’ils sont en train de restaurer la mangrove. Aujourd’hui, la mangrove disparaît peu à peu avec l’avancée de la salinité. Voir ces organisations s’unir, soutenues par l’Aire Marine Protégée, est une initiative extrêmement précieuse », se réjouit-il.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un comité de veille pour assurer le suivi des plants</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Conscient que planter ne suffit pas et que la réussite d’une opération de restauration écologique dépend également du suivi des plants, le délégué de quartier entend mobiliser la communauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il annonce ainsi son engagement à protéger les espaces reboisés et à sensibiliser les habitants.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« En tant que délégué de quartier, je me dois de prendre mes responsabilités, avec l’accompagnement de ma population », affirme-t-il.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="688" height="390" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292746.png" alt="" class="wp-image-2085" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292746.png 688w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292746-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les mesures envisagées figure la création d’un <strong>comité de veille et de protection</strong> chargé de suivre régulièrement l’évolution des plants et de veiller à la protection de la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réseaux communautaires, notamment le groupe WhatsApp du quartier, devraient également être mis à contribution pour diffuser des images, sensibiliser les habitants et mobiliser davantage les autorités locales autour de la préservation de la biosphère.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Rhizophora au cœur de la restauration</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, l’opération s’inscrit pleinement dans les objectifs de la Journée nationale de Reboisement.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="690" height="388" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292751.png" alt="" class="wp-image-2086" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292751.png 690w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292751-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sergent Mamadou Ndao</strong>, en service au niveau de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, particulièrement dans l’<strong>Aire Marine Protégée de Kassagne-Tiaconda</strong>, explique que le choix du Rhizophora répond à une nécessité écologique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons choisi de reboiser l’espèce de mangrove Rhizophora, car nous constatons que cette espèce est menacée », explique-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">L’action est menée en partenariat avec <strong>Green Team Ziguinchor</strong>, dans une zone où l’écosystème subit plusieurs formes de pression.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« L’écosystème subit de fortes pressions dues aux conditions climatiques, à l’action de l’homme et à l’augmentation de la salinité. Il était donc indispensable de renforcer notre action en replantant du Rhizophora », poursuit-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Cette restauration de la mangrove dépasse ainsi la seule question environnementale. Elle touche directement à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance des communautés riveraines.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="690" height="389" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292750.png" alt="" class="wp-image-2087" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292750.png 690w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292750-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Poissons, crevettes : préserver la mangrove pour protéger les ressources halieutiques</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La mangrove constitue en effet une zone essentielle pour de nombreuses espèces aquatiques. Elle offre des habitats favorables à la reproduction et au développement de plusieurs espèces de poissons, de crevettes et d’autres organismes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dégradation de cet écosystème peut donc avoir des conséquences importantes sur les ressources halieutiques et, par ricochet, sur les communautés qui en dépendent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi Sergent Mamadou Ndao insiste sur la nécessité d’impliquer davantage la jeunesse.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Il est crucial de comprendre l’importance de protéger notre environnement. Il faut commencer par initier la jeunesse à l’éducation environnementale et sensibiliser les populations de Ziguinchor à la préservation de la mangrove », plaide-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, la protection de la mangrove doit devenir une responsabilité collective, particulièrement chez les jeunes, appelés à devenir les acteurs du développement de la région.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Protéger la mangrove est essentiel, car c’est cet écosystème qui permet la reproduction et la subsistance des espèces comme les poissons et les crevettes, qui se raréfient aujourd’hui. Il faut orienter les jeunes vers la protection de l’environnement, car ce sont eux qui seront, demain, les moteurs du développement de la Casamance », souligne-t-il.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la plantation à la restauration durable</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Djefaye Complémentaire, l’opération de reboisement rappelle ainsi une réalité fondamentale : <strong>la restauration des écosystèmes ne peut se limiter à planter des arbres</strong>. Elle nécessite un suivi dans le temps, une implication des communautés locales, une sensibilisation permanente et une lutte contre les facteurs qui fragilisent la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’engagement annoncé par les responsables locaux pour assurer la surveillance des plants constitue, à cet égard, une étape importante. Il s’agit désormais de faire en sorte que les jeunes plants survivent, se développent et contribuent progressivement à la régénération naturelle de la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le délégué de quartier Pierre Marie Diatta, l’appel est également lancé aux pouvoirs publics afin que l’accompagnement des communautés se poursuive.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Mon appel à l’État est de continuer à nous accompagner. Avec la couverture médiatique de cet événement, nous espérons un soutien accru pour préserver cette Aire Marine Protégée et garantir un avenir durable aux générations futures. »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">À Djefaye, la Journée de l’Arbre aura donc été plus qu’une simple cérémonie de plantation. Elle aura surtout permis de remettre au centre du débat la nécessité de <strong>restaurer, protéger et transmettre la mangrove</strong>, véritable patrimoine écologique de la Casamance et rempart naturel au service de la biodiversité et des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour..." width="1290" height="726" src="https://www.youtube.com/embed/5CXxb6YyiSM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/09/ziguinchor-a-djefaye-complementaire-la-mangrove-au-coeur-dune-mobilisation-pour-restaurer-les-ecosystemes/">Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour restaurer les écosystèmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Sédhiou : trois enfants meurent dans le chavirement d’une pirogue sur le fleuve Casamance</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/08/07/sedhiou-trois-enfants-meurent-dans-le-chavirement-dune-pirogue-sur-le-fleuve-casamance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 11:56:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Drame à Djibanar. Une pirogue artisanale transportant onze passagers a chaviré jeudi matin sur le fleuve Casamance, au large de Djibanar, dans le département de Goudomp. Trois enfants ont perdu la vie dans cet accident qui relance les inquiétudes sur la sécurité des traversées fluviales dans cette partie de la Casamance. DJIBANAR – La Casamance est une nouvelle fois endeuillée. Une pirogue artisanale en provenance de Djirédji, dans le département de Goudomp, a chaviré jeudi 6 août au matin alors qu’elle naviguait sur le fleuve Casamance, en direction de Djibanar. L’embarcation transportait au total onze passagers, dont trois enfants et huit adultes. Selon les premières informations recueillies auprès des autorités locales, les trois enfants ont été victimes du chavirement. Parmi les victimes figurent notamment une fillette âgée de 2 ans et un garçon d’un an. Un troisième enfant, retrouvé dans un état critique, a été rapidement pris en charge au poste de santé de Djibanar. Les populations locales mobilisées Dès l’annonce du chavirement, les populations riveraines se sont mobilisées pour porter secours aux passagers. Plusieurs personnes ont ainsi pu être secourues grâce à l’intervention des habitants présents dans la zone. Trois femmes grièvement blessées ont également été prises en charge au poste de santé de Djibanar, où elles font l’objet d’une surveillance médicale. Les circonstances précises du drame restent encore à déterminer. La pirogue n’aurait pas quitté le quai habituel Selon les informations recueillies auprès des autorités locales, la pirogue n’aurait pas pris son départ au niveau du quai habituellement utilisé à Djirédji. Cette information pourrait constituer un élément important dans la compréhension des circonstances de l’accident. Toutefois, aucune conclusion définitive ne peut pour l’heure être tirée concernant les causes du chavirement. Les conditions de navigation, l’état de l’embarcation, le respect des règles de sécurité et les circonstances exactes du départ devront notamment être examinés. La sécurité du transport fluvial encore au cœur des préoccupations Ce nouveau drame remet sur la table la question de la sécurité du transport fluvial en Casamance. Dans plusieurs localités riveraines, la pirogue reste un moyen de déplacement indispensable. Elle permet aux populations de rejoindre les villages, marchés, structures sanitaires et autres services situés de part et d’autre des cours d’eau. Mais cette dépendance au transport fluvial expose également les usagers à des risques importants lorsque les conditions de sécurité ne sont pas suffisamment garanties. Le drame de Djibanar pose ainsi, une nouvelle fois, la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention, le contrôle des embarcations, le respect de leur capacité maximale ainsi que l’utilisation systématique des équipements de sécurité. Une communauté sous le choc À Djibanar comme à Djirédji, l’émotion est vive après ce tragique accident. La perte de trois jeunes vies vient rappeler, de manière brutale, la fragilité des populations qui empruntent quotidiennement les voies navigables de la Casamance. Les autorités compétentes sont désormais attendues pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce chavirement et déterminer les éventuelles responsabilités. Horizon.sn continuera de suivre l’évolution de cette affaire et de l’état de santé des personnes blessées.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/07/sedhiou-trois-enfants-meurent-dans-le-chavirement-dune-pirogue-sur-le-fleuve-casamance/">Sédhiou : trois enfants meurent dans le chavirement d’une pirogue sur le fleuve Casamance</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Drame à Djibanar. Une pirogue artisanale transportant onze passagers a chaviré jeudi matin sur le fleuve Casamance, au large de Djibanar, dans le département de Goudomp. Trois enfants ont perdu la vie dans cet accident qui relance les inquiétudes sur la sécurité des traversées fluviales dans cette partie de la Casamance.</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>DJIBANAR –</strong> La Casamance est une nouvelle fois endeuillée. Une pirogue artisanale en provenance de <strong>Djirédji</strong>, dans le département de Goudomp, a chaviré jeudi <strong>6 août au matin</strong> alors qu’elle naviguait sur le fleuve Casamance, en direction de <strong>Djibanar</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’embarcation transportait au total <strong>onze passagers, dont trois enfants et huit adultes</strong>. Selon les premières informations recueillies auprès des autorités locales, les trois enfants ont été victimes du chavirement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les victimes figurent notamment <strong>une fillette âgée de 2 ans et un garçon d’un an</strong>. Un troisième enfant, retrouvé dans un état critique, a été rapidement pris en charge au <strong>poste de santé de Djibanar</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les populations locales mobilisées</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l’annonce du chavirement, les populations riveraines se sont mobilisées pour porter secours aux passagers. Plusieurs personnes ont ainsi pu être secourues grâce à l’intervention des habitants présents dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Trois femmes grièvement blessées</strong> ont également été prises en charge au poste de santé de Djibanar, où elles font l’objet d’une surveillance médicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les circonstances précises du drame restent encore à déterminer.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La pirogue n’aurait pas quitté le quai habituel</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations recueillies auprès des autorités locales, la pirogue <strong>n’aurait pas pris son départ au niveau du quai habituellement utilisé à Djirédji</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette information pourrait constituer un élément important dans la compréhension des circonstances de l’accident. Toutefois, aucune conclusion définitive ne peut pour l’heure être tirée concernant les causes du chavirement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conditions de navigation, l’état de l’embarcation, le respect des règles de sécurité et les circonstances exactes du départ devront notamment être examinés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La sécurité du transport fluvial encore au cœur des préoccupations</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau drame remet sur la table la question de la <strong>sécurité du transport fluvial en Casamance</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans plusieurs localités riveraines, la pirogue reste un moyen de déplacement indispensable. Elle permet aux populations de rejoindre les villages, marchés, structures sanitaires et autres services situés de part et d’autre des cours d’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette dépendance au transport fluvial expose également les usagers à des risques importants lorsque les conditions de sécurité ne sont pas suffisamment garanties.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le drame de Djibanar pose ainsi, une nouvelle fois, la nécessité de renforcer les dispositifs de prévention, le contrôle des embarcations, le respect de leur capacité maximale ainsi que l’utilisation systématique des équipements de sécurité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une communauté sous le choc</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Djibanar comme à Djirédji, l’émotion est vive après ce tragique accident. La perte de trois jeunes vies vient rappeler, de manière brutale, la fragilité des populations qui empruntent quotidiennement les voies navigables de la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités compétentes sont désormais attendues pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce chavirement et déterminer les éventuelles responsabilités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Horizon.sn</strong> continuera de suivre l’évolution de cette affaire et de l’état de santé des personnes blessées.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="496" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001287266-1024x496.jpg" alt="" class="wp-image-2068" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001287266-1024x496.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001287266-300x145.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001287266-768x372.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001287266-1536x744.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001287266.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/07/sedhiou-trois-enfants-meurent-dans-le-chavirement-dune-pirogue-sur-le-fleuve-casamance/">Sédhiou : trois enfants meurent dans le chavirement d’une pirogue sur le fleuve Casamance</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Ziguinchor : le délabrement avancé de la voirie  / Quand le réseau routier s&#8217;effondre sous les pluies </title>
		<link>https://horizon.sn/2026/08/04/ziguinchor-le-delabrement-avance-de-la-voirie-quand-le-reseau-routier-seffondre-sous-les-pluies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 12:40:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Ziguinchor, la dégradation du réseau routier continue de susciter l’indignation des populations. D’année en année, plusieurs axes stratégiques de la région se détériorent davantage, rendant les déplacements particulièrement difficiles, surtout en cette période d’hivernage où les usagers font face à un véritable calvaire. Les pluies ont une nouvelle fois mis en lumière l’ampleur du problème. Parmi les axes les plus touchés figure la route&#160;Ziguinchor–Cap Skirring, considérée comme l’une des plus importantes de la région. Autrefois praticable, elle est aujourd’hui dans un état de dégradation avancé. Les nombreux nids-de-poule, aggravés par les fortes précipitations, se sont transformés en véritables cratères, compliquant fortement la circulation et mettant à rude épreuve véhicules et usagers. Cette situation inquiète d’autant plus que cet axe mène à l’aéroport de&#160;Cap Skirring, principale porte d’entrée des visiteurs, notamment des touristes. Pour de nombreux habitants, l’image offerte aux voyageurs ternit celle de la Casamance et risque d’affecter durablement l’attractivité touristique de la région. Emprunter cette route relève désormais du parcours du combattant. Le constat est similaire sur plusieurs autres tronçons de la région. Les routes&#160;Bignona–Diouloulou–Kafountine,&#160;Bignona–Sindian–Djibidione&#160;et&#160;Oussouye–Mlomp–Elinkine&#160;présentent également un niveau de dégradation avancé. Avec l’hivernage, certains segments deviennent difficilement praticables, transformant chaque déplacement en épreuve pour les populations, les transporteurs et les passagers. Face à cette situation qui perdure depuis plusieurs années, les voix s’élèvent. Récemment, les populations de&#160;Sindian&#160;se sont mobilisées pour dénoncer l’état de leurs routes et interpeller les autorités. Elles s’interrogent sur les retards accusés dans la réhabilitation de ces infrastructures pourtant essentielles au désenclavement, aux échanges commerciaux et au développement touristique de la région. À ce jour, seules la&#160;route nationale n°4&#160;ainsi que certains tronçons, notamment&#160;la boucle des Kalounayes&#160;et&#160;la boucle du Boudié, ont bénéficié de travaux de réhabilitation. Pour le reste, les routes continuent de se dégrader au fil des saisons, sans amélioration visible sur le terrain. Pourtant, lors d’un&#160;Comité régional de développement (CRD)&#160;organisé à Ziguinchor, les autorités avaient annoncé un programme de densification et de réhabilitation du réseau routier pour la période&#160;2025-2026. Mais ces engagements tardent encore à se traduire par des actions concrètes. En attendant la matérialisation de ces promesses, les populations continuent de subir les conséquences d’un réseau routier en délabrement avancé. Une situation qui constitue aujourd’hui un défi majeur pour la mobilité, l’économie locale et le développement de toute la région. Entre routes défoncées et sentiment d’abandon, la détresse grandit dans le Sud, où la dégradation des infrastructures impacte lourdement le quotidien des habitants, le commerce et le tourisme. horizon.sn source sud quotidien</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/04/ziguinchor-le-delabrement-avance-de-la-voirie-quand-le-reseau-routier-seffondre-sous-les-pluies/">Ziguinchor : le délabrement avancé de la voirie  / Quand le réseau routier s&rsquo;effondre sous les pluies </a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À Ziguinchor, la dégradation du réseau routier continue de susciter l’indignation des populations. D’année en année, plusieurs axes stratégiques de la région se détériorent davantage, rendant les déplacements particulièrement difficiles, surtout en cette période d’hivernage où les usagers font face à un véritable calvaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pluies ont une nouvelle fois mis en lumière l’ampleur du problème. Parmi les axes les plus touchés figure la route&nbsp;Ziguinchor–Cap Skirring, considérée comme l’une des plus importantes de la région. Autrefois praticable, elle est aujourd’hui dans un état de dégradation avancé. Les nombreux nids-de-poule, aggravés par les fortes précipitations, se sont transformés en véritables cratères, compliquant fortement la circulation et mettant à rude épreuve véhicules et usagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation inquiète d’autant plus que cet axe mène à l’aéroport de&nbsp;Cap Skirring, principale porte d’entrée des visiteurs, notamment des touristes. Pour de nombreux habitants, l’image offerte aux voyageurs ternit celle de la Casamance et risque d’affecter durablement l’attractivité touristique de la région. Emprunter cette route relève désormais du parcours du combattant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le constat est similaire sur plusieurs autres tronçons de la région. Les routes&nbsp;Bignona–Diouloulou–Kafountine,&nbsp;Bignona–Sindian–Djibidione&nbsp;et&nbsp;Oussouye–Mlomp–Elinkine&nbsp;présentent également un niveau de dégradation avancé. Avec l’hivernage, certains segments deviennent difficilement praticables, transformant chaque déplacement en épreuve pour les populations, les transporteurs et les passagers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation qui perdure depuis plusieurs années, les voix s’élèvent. Récemment, les populations de&nbsp;Sindian&nbsp;se sont mobilisées pour dénoncer l’état de leurs routes et interpeller les autorités. Elles s’interrogent sur les retards accusés dans la réhabilitation de ces infrastructures pourtant essentielles au désenclavement, aux échanges commerciaux et au développement touristique de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jour, seules la&nbsp;route nationale n°4&nbsp;ainsi que certains tronçons, notamment&nbsp;la boucle des Kalounayes&nbsp;et&nbsp;la boucle du Boudié, ont bénéficié de travaux de réhabilitation. Pour le reste, les routes continuent de se dégrader au fil des saisons, sans amélioration visible sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, lors d’un&nbsp;Comité régional de développement (CRD)&nbsp;organisé à Ziguinchor, les autorités avaient annoncé un programme de densification et de réhabilitation du réseau routier pour la période&nbsp;2025-2026. Mais ces engagements tardent encore à se traduire par des actions concrètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant la matérialisation de ces promesses, les populations continuent de subir les conséquences d’un réseau routier en délabrement avancé. Une situation qui constitue aujourd’hui un défi majeur pour la mobilité, l’économie locale et le développement de toute la région. Entre routes défoncées et sentiment d’abandon, la détresse grandit dans le Sud, où la dégradation des infrastructures impacte lourdement le quotidien des habitants, le commerce et le tourisme.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">horizon.sn source sud quotidien</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/04/ziguinchor-le-delabrement-avance-de-la-voirie-quand-le-reseau-routier-seffondre-sous-les-pluies/">Ziguinchor : le délabrement avancé de la voirie  / Quand le réseau routier s&rsquo;effondre sous les pluies </a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kataba : l’état de la route vers Darou Salam Cherif freine le développement économique et le tourisme religieux</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/07/31/kataba-letat-de-la-route-vers-darou-salam-cherif-freine-le-developpement-economique-et-le-tourisme-religieux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 09:41:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kataba (Bignona) – L’état de dégradation avancée de la route reliant la commune de Kataba à plusieurs villages, notamment Darou Salam Cherif, constitue aujourd’hui un frein majeur au développement économique, aux activités agricoles et au tourisme religieux dans cette partie du département de Bignona. Face à cette situation, le maire de Kataba, Alassane Diatta, a lancé un appel pressant à l’État et aux partenaires au développement afin que cet axe routier stratégique soit réhabilité dans les meilleurs délais. Lors d’une conférence de presse tenue jeudi, l’édile a dressé un tableau préoccupant des difficultés auxquelles sont confrontées les populations de cette vaste commune de 714 km², composée de 35 villages et forte de plus de 30 000 habitants. « La commune de Kataba compte 35 villages et plus de 30 000 habitants, mais il n’existe pratiquement aucune route en bon état dans cette zone », a regretté Alassane Diatta. Selon lui, cette situation compromet sérieusement le développement local, limite les échanges économiques et freine le potentiel touristique religieux d’une commune qui abrite plusieurs sites de référence. Un axe vital pour l’économie locale Le maire rappelle que cette route revêt une importance capitale pour l’économie de toute la zone. Elle permet le transport des produits agricoles, forestiers et ligneux, tout en servant de corridor aux éleveurs qui rejoignent les marchés de la région. « Cette route est stratégique sur le plan économique. Elle facilite la circulation des produits forestiers, agricoles et pastoraux. Sa dégradation affecte directement les revenus des populations », a-t-il expliqué. Cette voie dessert également plusieurs localités religieuses, dont Darou Salam Cherif, qui accueillera un important Gamou au cours de ce mois. Pendant la saison des pluies, l’état de la chaussée complique fortement les déplacements des fidèles et des visiteurs. Un tourisme religieux menacé Au-delà de son rôle économique, cette route constitue un maillon essentiel pour le tourisme religieux en Casamance. Les difficultés d’accès découragent progressivement les pèlerins qui participaient régulièrement aux manifestations religieuses organisées dans la zone. Le notable religieux de Darou Salam Cherif, Mouftah Aïdara, estime que la situation pénalise lourdement les producteurs du terroir du Naran, situé à proximité de la frontière gambienne. « Depuis plusieurs années, de nombreux producteurs préfèrent acheminer leurs récoltes vers la Gambie plutôt que d’emprunter cette route pour rejoindre Ziguinchor, Diouloulou ou Bignona. Cela représente d&#8217;importantes pertes économiques pour notre territoire », a-t-il déploré. Il ajoute que les fidèles qui prenaient part à la ziarra hebdomadaire de Darou Salam Cherif renoncent de plus en plus à effectuer le déplacement en raison du mauvais état de la route. Un appel au Plan Diomaye pour la Casamance Face à cette situation jugée préoccupante, le maire sollicite l’intervention de l’État à travers le Plan Diomaye pour la Casamance, ainsi que l’implication des projets et programmes de développement intervenant dans la région. Il a toutefois salué l’appui d&#8217;une entreprise de travaux publics qui, en partenariat avec la mairie, a mobilisé cinq camions et une pelle mécanique pour entreprendre des travaux de réhabilitation provisoire de certains tronçons, afin de faciliter la mobilité des populations. Cette initiative fait suite aux nombreuses préoccupations exprimées par les habitants lors des réunions du Comité local de développement (CLD) et du Comité départemental de développement (CDD). Pour les autorités municipales comme pour les populations, la réhabilitation durable de cet axe routier demeure aujourd’hui une priorité afin de désenclaver la commune de Kataba, soutenir les activités économiques et préserver le dynamisme du tourisme religieux dans cette partie de la Casamance. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/31/kataba-letat-de-la-route-vers-darou-salam-cherif-freine-le-developpement-economique-et-le-tourisme-religieux/">Kataba : l’état de la route vers Darou Salam Cherif freine le développement économique et le tourisme religieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kataba (Bignona)</strong> – L’état de dégradation avancée de la route reliant la commune de Kataba à plusieurs villages, notamment Darou Salam Cherif, constitue aujourd’hui un frein majeur au développement économique, aux activités agricoles et au tourisme religieux dans cette partie du département de Bignona. Face à cette situation, le maire de Kataba, Alassane Diatta, a lancé un appel pressant à l’État et aux partenaires au développement afin que cet axe routier stratégique soit réhabilité dans les meilleurs délais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une conférence de presse tenue jeudi, l’édile a dressé un tableau préoccupant des difficultés auxquelles sont confrontées les populations de cette vaste commune de <strong>714 km²</strong>, composée de <strong>35 villages</strong> et forte de <strong>plus de 30 000 habitants</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La commune de Kataba compte 35 villages et plus de 30 000 habitants, mais il n’existe pratiquement aucune route en bon état dans cette zone », a regretté Alassane Diatta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, cette situation compromet sérieusement le développement local, limite les échanges économiques et freine le potentiel touristique religieux d’une commune qui abrite plusieurs sites de référence.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un axe vital pour l’économie locale</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le maire rappelle que cette route revêt une importance capitale pour l’économie de toute la zone. Elle permet le transport des produits agricoles, forestiers et ligneux, tout en servant de corridor aux éleveurs qui rejoignent les marchés de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cette route est stratégique sur le plan économique. Elle facilite la circulation des produits forestiers, agricoles et pastoraux. Sa dégradation affecte directement les revenus des populations », a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette voie dessert également plusieurs localités religieuses, dont <strong>Darou Salam Cherif</strong>, qui accueillera un important <strong>Gamou</strong> au cours de ce mois. Pendant la saison des pluies, l’état de la chaussée complique fortement les déplacements des fidèles et des visiteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un tourisme religieux menacé</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son rôle économique, cette route constitue un maillon essentiel pour le tourisme religieux en Casamance. Les difficultés d’accès découragent progressivement les pèlerins qui participaient régulièrement aux manifestations religieuses organisées dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le notable religieux de Darou Salam Cherif, <strong>Mouftah Aïdara</strong>, estime que la situation pénalise lourdement les producteurs du terroir du <strong>Naran</strong>, situé à proximité de la frontière gambienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Depuis plusieurs années, de nombreux producteurs préfèrent acheminer leurs récoltes vers la Gambie plutôt que d’emprunter cette route pour rejoindre Ziguinchor, Diouloulou ou Bignona. Cela représente d&rsquo;importantes pertes économiques pour notre territoire », a-t-il déploré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ajoute que les fidèles qui prenaient part à la <strong>ziarra hebdomadaire</strong> de Darou Salam Cherif renoncent de plus en plus à effectuer le déplacement en raison du mauvais état de la route.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="430" height="184" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.49.png" alt="" class="wp-image-2014" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.49.png 430w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.49-300x128.png 300w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Un appel au Plan Diomaye pour la Casamance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation jugée préoccupante, le maire sollicite l’intervention de l’État à travers le <strong>Plan Diomaye pour la Casamance</strong>, ainsi que l’implication des projets et programmes de développement intervenant dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a toutefois salué l’appui d&rsquo;une entreprise de travaux publics qui, en partenariat avec la mairie, a mobilisé <strong>cinq camions</strong> et <strong>une pelle mécanique</strong> pour entreprendre des travaux de réhabilitation provisoire de certains tronçons, afin de faciliter la mobilité des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative fait suite aux nombreuses préoccupations exprimées par les habitants lors des réunions du <strong>Comité local de développement (CLD)</strong> et du <strong>Comité départemental de développement (CDD)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités municipales comme pour les populations, la réhabilitation durable de cet axe routier demeure aujourd’hui une priorité afin de désenclaver la commune de Kataba, soutenir les activités économiques et préserver le dynamisme du tourisme religieux dans cette partie de la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="290" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.20.png" alt="" class="wp-image-2015" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.20.png 512w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.20-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>
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