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	<title>Archives des Économie - HORIZON.SN</title>
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	<description>Les infos du Sud pour le monde</description>
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	<title>Archives des Économie - HORIZON.SN</title>
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	<item>
		<title>KAOUR / MANGACOUNDA : AMY MARA DIEYE LANCE LA CONSTRUCTION D’UNE UNITÉ MODERNE DE TRANSFORMATION HALIEUTIQUE POUR L’AUTONOMISATION DES FEMMES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 10:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La commune de Kaour franchit une étape importante dans la valorisation de ses ressources halieutiques avec la pose de la première pierre d’une unité moderne de transformation de poissons à Mangacounda. Financé par le Japon et mis en œuvre par la FAO en partenariat avec le ministère des Pêches et de l’Économie maritime, ce projet vise à améliorer les conditions de travail des femmes transformatrices, réduire les pertes après capture et renforcer l’économie locale. La commune de Kaour, dans le département de Goudomp, a accueilli une cérémonie marquante avec le lancement des travaux de construction d’une unité moderne de transformation de produits halieutiques à Mangacounda. Présidant cette initiative aux côtés des autorités administratives et des partenaires, la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Amy Mara Dieye, a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur de la modernisation de la pêche artisanale et de l’autonomisation économique des femmes. Pour le maire de Kaour, Secou Ndiaye, cette infrastructure constitue une avancée majeure pour une localité dont l’économie repose largement sur la pêche. Selon lui, huit ménages sur dix à Mangacounda vivent de cette activité. Malgré l’importance des débarquements de poissons, de crevettes et d’autres produits halieutiques, les acteurs locaux restent confrontés à des difficultés de conservation et de transformation. Les femmes, en particulier, travaillent souvent dans des conditions précaires, avec des moyens limités qui favorisent les pertes et réduisent la valeur commerciale des produits. Saluant la présence de la ministre, le maire y a vu un signe fort de proximité entre l’État et les populations. Il a exprimé sa reconnaissance au président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, au gouvernement, à la FAO et au Japon pour leur contribution à la réalisation de ce projet. Pour lui, cette unité permettra aux femmes de mieux valoriser les produits de la pêche, d’augmenter leurs revenus et de contribuer davantage à la prise en charge de leurs familles. Toutefois, Secou Ndiaye a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de la construction des bâtiments. Il a plaidé pour un accompagnement effectif des bénéficiaires à travers des formations en techniques modernes de transformation, en hygiène et en gestion, ainsi que la mise à disposition d’équipements adaptés. « Ne nous laissez pas, s’il vous plaît, seuls avec des murs », a-t-il lancé à l’endroit de la ministre. L’édile a également renouvelé la doléance relative à la construction d’un quai de pêche, indispensable, selon lui, pour sécuriser les débarquements et compléter les équipements nécessaires au développement de la filière. De son côté, la ministre Amy Mara Dieye a souligné l’importance stratégique de cette infrastructure pour la sécurité alimentaire et le développement économique de la Casamance. Inscrit dans le cadre du projet Anarédifal, femme de la mer, financé par le Japon et mis en œuvre par la FAO en partenariat avec son département, le projet doit contribuer à améliorer la qualité des produits transformés, à réduire les pertes après capture et à créer des emplois durables au profit des femmes et des jeunes. La ministre a rappelé que le poisson constitue une source essentielle de protéines pour les populations sénégalaises, particulièrement les ménages modestes. Selon elle, une meilleure conservation et une transformation adaptée permettront de mettre à la disposition des consommateurs des produits sains et de qualité, tout en renforçant les revenus des communautés de pêcheurs. Elle a également inscrit cette initiative dans les orientations de l’Agenda Sénégal 2050, qui place l’économie bleue et l’autonomisation des femmes parmi les leviers du développement national. Amy Mara Dieye a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de préserver durablement les ressources halieutiques, à travers la lutte contre la pêche illicite, la transparence dans la gestion du secteur et le renforcement de la cogestion locale. Elle a invité les femmes de Mangacounda à s’approprier cette infrastructure et à en assurer une gestion rigoureuse, tout en réaffirmant la disponibilité du gouvernement à accompagner leurs initiatives, notamment par le renforcement des capacités et la facilitation de l’accès au financement. Avec la pose de cette première pierre, Mangacounda nourrit désormais l’espoir d’une transformation durable de son économie locale. Pour les autorités municipales comme pour le département ministériel, le défi sera de faire de cette unité un véritable outil de création de richesses, d’emplois et d’émancipation féminine. Au-delà de l’infrastructure, c’est toute la chaîne de valeur de la pêche artisanale en Casamance qui est appelée à gagner en qualité, en compétitivité et en durabilité. C.M.K / S.ND horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/10/22/kaour-mangacounda-amy-mara-dieye-lance-la-construction-dune-unite-moderne-de-transformation-halieutique-pour-lautonomisation-des-femmes/">KAOUR / MANGACOUNDA : AMY MARA DIEYE LANCE LA CONSTRUCTION D’UNE UNITÉ MODERNE DE TRANSFORMATION HALIEUTIQUE POUR L’AUTONOMISATION DES FEMMES</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La commune de Kaour franchit une étape importante dans la valorisation de ses ressources halieutiques avec la pose de la première pierre d’une unité moderne de transformation de poissons à Mangacounda. Financé par le Japon et mis en œuvre par la FAO en partenariat avec le ministère des Pêches et de l’Économie maritime, ce projet vise à améliorer les conditions de travail des femmes transformatrices, réduire les pertes après capture et renforcer l’économie locale.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La commune de Kaour, dans le département de Goudomp, a accueilli une cérémonie marquante avec le lancement des travaux de construction d’une unité moderne de transformation de produits halieutiques à Mangacounda. Présidant cette initiative aux côtés des autorités administratives et des partenaires, la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Amy Mara Dieye, a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur de la modernisation de la pêche artisanale et de l’autonomisation économique des femmes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="545" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557330-1024x545.jpg" alt="" class="wp-image-2675" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557330-1024x545.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557330-300x160.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557330-768x409.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557330.jpg 1412w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le maire de Kaour, Secou Ndiaye, cette infrastructure constitue une avancée majeure pour une localité dont l’économie repose largement sur la pêche. Selon lui, huit ménages sur dix à Mangacounda vivent de cette activité. Malgré l’importance des débarquements de poissons, de crevettes et d’autres produits halieutiques, les acteurs locaux restent confrontés à des difficultés de conservation et de transformation. Les femmes, en particulier, travaillent souvent dans des conditions précaires, avec des moyens limités qui favorisent les pertes et réduisent la valeur commerciale des produits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saluant la présence de la ministre, le maire y a vu un signe fort de proximité entre l’État et les populations. Il a exprimé sa reconnaissance au président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, au gouvernement, à la FAO et au Japon pour leur contribution à la réalisation de ce projet. Pour lui, cette unité permettra aux femmes de mieux valoriser les produits de la pêche, d’augmenter leurs revenus et de contribuer davantage à la prise en charge de leurs familles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, Secou Ndiaye a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de la construction des bâtiments. Il a plaidé pour un accompagnement effectif des bénéficiaires à travers des formations en techniques modernes de transformation, en hygiène et en gestion, ainsi que la mise à disposition d’équipements adaptés. « Ne nous laissez pas, s’il vous plaît, seuls avec des murs », a-t-il lancé à l’endroit de la ministre. L’édile a également renouvelé la doléance relative à la construction d’un quai de pêche, indispensable, selon lui, pour sécuriser les débarquements et compléter les équipements nécessaires au développement de la filière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="545" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557346-1024x545.jpg" alt="" class="wp-image-2677" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557346-1024x545.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557346-300x160.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557346-766x408.jpg 766w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557346.jpg 1354w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, la ministre Amy Mara Dieye a souligné l’importance stratégique de cette infrastructure pour la sécurité alimentaire et le développement économique de la Casamance. Inscrit dans le cadre du projet <em>Anarédifal, femme de la mer</em>, financé par le Japon et mis en œuvre par la FAO en partenariat avec son département, le projet doit contribuer à améliorer la qualité des produits transformés, à réduire les pertes après capture et à créer des emplois durables au profit des femmes et des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre a rappelé que le poisson constitue une source essentielle de protéines pour les populations sénégalaises, particulièrement les ménages modestes. Selon elle, une meilleure conservation et une transformation adaptée permettront de mettre à la disposition des consommateurs des produits sains et de qualité, tout en renforçant les revenus des communautés de pêcheurs. Elle a également inscrit cette initiative dans les orientations de l’Agenda Sénégal 2050, qui place l’économie bleue et l’autonomisation des femmes parmi les leviers du développement national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amy Mara Dieye a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de préserver durablement les ressources halieutiques, à travers la lutte contre la pêche illicite, la transparence dans la gestion du secteur et le renforcement de la cogestion locale. Elle a invité les femmes de Mangacounda à s’approprier cette infrastructure et à en assurer une gestion rigoureuse, tout en réaffirmant la disponibilité du gouvernement à accompagner leurs initiatives, notamment par le renforcement des capacités et la facilitation de l’accès au financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la pose de cette première pierre, Mangacounda nourrit désormais l’espoir d’une transformation durable de son économie locale. Pour les autorités municipales comme pour le département ministériel, le défi sera de faire de cette unité un véritable outil de création de richesses, d’emplois et d’émancipation féminine. Au-delà de l’infrastructure, c’est toute la chaîne de valeur de la pêche artisanale en Casamance qui est appelée à gagner en qualité, en compétitivité et en durabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K / S.ND horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557654-768x1024-1.jpg" alt="" class="wp-image-2676" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557654-768x1024-1.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557654-225x300.jpg 225w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001557654.jpg 864w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/10/22/kaour-mangacounda-amy-mara-dieye-lance-la-construction-dune-unite-moderne-de-transformation-halieutique-pour-lautonomisation-des-femmes/">KAOUR / MANGACOUNDA : AMY MARA DIEYE LANCE LA CONSTRUCTION D’UNE UNITÉ MODERNE DE TRANSFORMATION HALIEUTIQUE POUR L’AUTONOMISATION DES FEMMES</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>TOURISME &#8211; OUVERTURE DE LA SAISON EN CASAMANCE / Cap Skirring : les acteurs touristiques misent sur la culture et interpellent l’État sur l’urgence des transports</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/10/18/tourisme-ouverture-de-la-saison-en-casamance-cap-skirring-les-acteurs-touristiques-misent-sur-la-culture-et-interpellent-letat-sur-lurgence-des-transports/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2026 22:51:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de l’ouverture de la saison touristique en Casamance, le Collectif des acteurs économiques et touristiques de la Casamance a tenu une conférence de presse au Cap Skirring. Son président, Doudou Tamba, a mis en avant le rôle de la culture dans l’attractivité de la destination, avec en point d’orgue un grand concert d’Omar Pène prévu le 24. Il a également appelé les pouvoirs publics à apporter des réponses concrètes aux difficultés de transport, notamment sur la route reliant Ziguinchor au Cap Skirring et dans la desserte aérienne. Au Cap Skirring, les acteurs économiques et touristiques entendent donner un nouvel élan à la destination Casamance pour cette nouvelle saison. Pour marquer cette ouverture, le Collectif des acteurs économiques et touristiques de la Casamance a choisi de miser sur la culture, à travers l’organisation d’un grand concert de l’artiste sénégalais Omar Pène, annoncé pour le 24. Une initiative qui traduit la volonté des professionnels du secteur de contribuer à la promotion de la région, tout en invitant l’État à prendre pleinement sa part dans la relance de l’activité touristique. Face à la presse, le président du collectif, Doudou Tamba, a expliqué que cette conférence s’inscrit dans le prolongement des démarches déjà entreprises par les acteurs pour attirer l’attention sur les enjeux de la saison touristique. Après une précédente saison qui s’est achevée dans des conditions difficiles, les professionnels veulent cette fois-ci créer une dynamique nouvelle, en s’appuyant notamment sur un événement culturel d’envergure. « Le tourisme et la culture sont liés », a souligné Doudou Tamba, convaincu que les manifestations culturelles constituent un puissant levier de fréquentation touristique. Selon lui, l’organisation de grands spectacles contribue directement à l’animation de la destination et à la fréquentation des établissements hôteliers. L’objectif est ainsi de faire du concert d’Omar Pène un rendez-vous fédérateur, capable de susciter un regain d’intérêt pour le Cap Skirring et, au-delà, pour l’ensemble de la Casamance. Le président du collectif a également salué la mobilisation de plusieurs partenaires qui ont contribué à la concrétisation de cette initiative. Il a notamment cité Ambi Mustapha, ainsi que Mme Baldé, impliquée dans la mise à disposition du matériel technique et de sonorisation. D’autres acteurs, dont des professionnels de la communication et des partenaires privés, ont également apporté leur concours à la préparation de l’événement. Doudou Tamba a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance à la compagnie Transair, qui a soutenu le déplacement des artistes en assurant gracieusement leur transport aérien, ainsi qu’à Cosama, pour son accompagnement logistique, notamment dans le transport des véhicules. Pour le responsable, ces contributions témoignent de l’engagement de partenaires désireux de participer au rayonnement de la Casamance. La route Ziguinchor-Cap Skirring, un frein majeur Au-delà de la dimension culturelle, la conférence de presse a surtout été l’occasion de remettre sur la table les difficultés structurelles auxquelles le secteur touristique reste confronté. Au premier rang figure l’état de la liaison routière entre Ziguinchor et le Cap Skirring, un axe stratégique pour l’acheminement des visiteurs vers l’une des principales destinations balnéaires du Sénégal. Doudou Tamba a déploré les conditions de déplacement sur ce tronçon d’environ 70 kilomètres, dont le parcours peut prendre entre deux heures et demie et trois heures, selon ses estimations. Une situation qu’il juge particulièrement décourageante pour les touristes et les autres voyageurs qui souhaitent rejoindre la station balnéaire. Pour les professionnels du secteur, l’amélioration de cet axe constitue un enjeu déterminant pour renforcer l’accessibilité de la destination, faciliter les déplacements et soutenir les activités économiques qui dépendent du tourisme. Le collectif espère ainsi que les pouvoirs publics accorderont une attention particulière à cette préoccupation durant la nouvelle saison. Air Sénégal attendu au rendez-vous La desserte aérienne figure également parmi les préoccupations exprimées par le collectif. Doudou Tamba a fait état de démarches entreprises auprès d’Air Sénégal afin d’obtenir un accompagnement et d’engager un dialogue avec la direction de la compagnie. Selon lui, plusieurs courriers ont été adressés, sans qu’une rencontre avec les responsables concernés ait pu aboutir jusqu’ici. Le président du collectif souhaite désormais que la compagnie nationale s’implique davantage dans la promotion de la destination Casamance. Il a notamment plaidé pour la venue du directeur d’Air Sénégal au Cap Skirring, afin d’échanger directement avec les professionnels du tourisme sur les possibilités de collaboration et les solutions envisageables pour améliorer la desserte de la région. « On aimerait bien que le directeur d’Air Sénégal vienne ici pour rencontrer les acteurs touristiques », a-t-il insisté, exprimant l’espoir que la compagnie accompagnera le secteur durant cette nouvelle saison. À travers cette sortie médiatique, les acteurs économiques et touristiques de la Casamance affichent ainsi une double ambition : faire de la culture un moteur d’attractivité et obtenir des réponses aux contraintes qui continuent de peser sur la destination. Si le concert d’Omar Pène doit contribuer à donner le ton de cette nouvelle saison, le collectif rappelle que la réussite du tourisme en Casamance ne saurait reposer uniquement sur les initiatives privées et les événements culturels. L’amélioration des infrastructures routières, le renforcement des liaisons aériennes et une concertation accrue entre les professionnels et les pouvoirs publics apparaissent, à leurs yeux, comme des conditions essentielles pour consolider la fréquentation touristique et soutenir durablement l’économie locale. Au Cap Skirring, l’ouverture de la saison se veut donc à la fois festive et porteuse d’un message clair : la Casamance dispose d’atouts culturels et touristiques considérables, mais leur valorisation exige un engagement collectif à la hauteur de son potentiel. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/10/18/tourisme-ouverture-de-la-saison-en-casamance-cap-skirring-les-acteurs-touristiques-misent-sur-la-culture-et-interpellent-letat-sur-lurgence-des-transports/">TOURISME &#8211; OUVERTURE DE LA SAISON EN CASAMANCE / Cap Skirring : les acteurs touristiques misent sur la culture et interpellent l’État sur l’urgence des transports</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de l’ouverture de la saison touristique en Casamance, le Collectif des acteurs économiques et touristiques de la Casamance a tenu une conférence de presse au Cap Skirring. Son président, Doudou Tamba, a mis en avant le rôle de la culture dans l’attractivité de la destination, avec en point d’orgue un grand concert d’Omar Pène prévu le 24. Il a également appelé les pouvoirs publics à apporter des réponses concrètes aux difficultés de transport, notamment sur la route reliant Ziguinchor au Cap Skirring et dans la desserte aérienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cap Skirring, les acteurs économiques et touristiques entendent donner un nouvel élan à la destination Casamance pour cette nouvelle saison. Pour marquer cette ouverture, le Collectif des acteurs économiques et touristiques de la Casamance a choisi de miser sur la culture, à travers l’organisation d’un grand concert de l’artiste sénégalais Omar Pène, annoncé pour le 24. Une initiative qui traduit la volonté des professionnels du secteur de contribuer à la promotion de la région, tout en invitant l’État à prendre pleinement sa part dans la relance de l’activité touristique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="672" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546369-1024x672.jpg" alt="" class="wp-image-2656" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546369-1024x672.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546369-300x197.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546369-768x504.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546369-1536x1008.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546369-870x570.jpg 870w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546369.jpg 1970w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la presse, le président du collectif, Doudou Tamba, a expliqué que cette conférence s’inscrit dans le prolongement des démarches déjà entreprises par les acteurs pour attirer l’attention sur les enjeux de la saison touristique. Après une précédente saison qui s’est achevée dans des conditions difficiles, les professionnels veulent cette fois-ci créer une dynamique nouvelle, en s’appuyant notamment sur un événement culturel d’envergure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le tourisme et la culture sont liés », a souligné Doudou Tamba, convaincu que les manifestations culturelles constituent un puissant levier de fréquentation touristique. Selon lui, l’organisation de grands spectacles contribue directement à l’animation de la destination et à la fréquentation des établissements hôteliers. L’objectif est ainsi de faire du concert d’Omar Pène un rendez-vous fédérateur, capable de susciter un regain d’intérêt pour le Cap Skirring et, au-delà, pour l’ensemble de la Casamance.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546370-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2657" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546370-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546370-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546370-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546370-1536x1152.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546370-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du collectif a également salué la mobilisation de plusieurs partenaires qui ont contribué à la concrétisation de cette initiative. Il a notamment cité Ambi Mustapha, ainsi que Mme Baldé, impliquée dans la mise à disposition du matériel technique et de sonorisation. D’autres acteurs, dont des professionnels de la communication et des partenaires privés, ont également apporté leur concours à la préparation de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Doudou Tamba a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance à la compagnie Transair, qui a soutenu le déplacement des artistes en assurant gracieusement leur transport aérien, ainsi qu’à Cosama, pour son accompagnement logistique, notamment dans le transport des véhicules. Pour le responsable, ces contributions témoignent de l’engagement de partenaires désireux de participer au rayonnement de la Casamance.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546372-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2658" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546372-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546372-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546372-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546372-1536x1152.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546372-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La route Ziguinchor-Cap Skirring, un frein majeur</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension culturelle, la conférence de presse a surtout été l’occasion de remettre sur la table les difficultés structurelles auxquelles le secteur touristique reste confronté. Au premier rang figure l’état de la liaison routière entre Ziguinchor et le Cap Skirring, un axe stratégique pour l’acheminement des visiteurs vers l’une des principales destinations balnéaires du Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Doudou Tamba a déploré les conditions de déplacement sur ce tronçon d’environ 70 kilomètres, dont le parcours peut prendre entre deux heures et demie et trois heures, selon ses estimations. Une situation qu’il juge particulièrement décourageante pour les touristes et les autres voyageurs qui souhaitent rejoindre la station balnéaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les professionnels du secteur, l’amélioration de cet axe constitue un enjeu déterminant pour renforcer l’accessibilité de la destination, faciliter les déplacements et soutenir les activités économiques qui dépendent du tourisme. Le collectif espère ainsi que les pouvoirs publics accorderont une attention particulière à cette préoccupation durant la nouvelle saison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Air Sénégal attendu au rendez-vous</p>



<p class="wp-block-paragraph">La desserte aérienne figure également parmi les préoccupations exprimées par le collectif. Doudou Tamba a fait état de démarches entreprises auprès d’Air Sénégal afin d’obtenir un accompagnement et d’engager un dialogue avec la direction de la compagnie. Selon lui, plusieurs courriers ont été adressés, sans qu’une rencontre avec les responsables concernés ait pu aboutir jusqu’ici.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546371-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2659" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546371-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546371-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546371-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546371-1536x1152.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001546371-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du collectif souhaite désormais que la compagnie nationale s’implique davantage dans la promotion de la destination Casamance. Il a notamment plaidé pour la venue du directeur d’Air Sénégal au Cap Skirring, afin d’échanger directement avec les professionnels du tourisme sur les possibilités de collaboration et les solutions envisageables pour améliorer la desserte de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« On aimerait bien que le directeur d’Air Sénégal vienne ici pour rencontrer les acteurs touristiques », a-t-il insisté, exprimant l’espoir que la compagnie accompagnera le secteur durant cette nouvelle saison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette sortie médiatique, les acteurs économiques et touristiques de la Casamance affichent ainsi une double ambition : faire de la culture un moteur d’attractivité et obtenir des réponses aux contraintes qui continuent de peser sur la destination. Si le concert d’Omar Pène doit contribuer à donner le ton de cette nouvelle saison, le collectif rappelle que la réussite du tourisme en Casamance ne saurait reposer uniquement sur les initiatives privées et les événements culturels.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="473" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001545367-1024x473.jpg" alt="" class="wp-image-2660" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001545367-1024x473.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001545367-300x139.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001545367-767x354.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001545367-1536x709.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/10/1001545367-2048x946.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’amélioration des infrastructures routières, le renforcement des liaisons aériennes et une concertation accrue entre les professionnels et les pouvoirs publics apparaissent, à leurs yeux, comme des conditions essentielles pour consolider la fréquentation touristique et soutenir durablement l’économie locale. Au Cap Skirring, l’ouverture de la saison se veut donc à la fois festive et porteuse d’un message clair : la Casamance dispose d’atouts culturels et touristiques considérables, mais leur valorisation exige un engagement collectif à la hauteur de son potentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/10/18/tourisme-ouverture-de-la-saison-en-casamance-cap-skirring-les-acteurs-touristiques-misent-sur-la-culture-et-interpellent-letat-sur-lurgence-des-transports/">TOURISME &#8211; OUVERTURE DE LA SAISON EN CASAMANCE / Cap Skirring : les acteurs touristiques misent sur la culture et interpellent l’État sur l’urgence des transports</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>TOURISME – JOURNÉE MONDIALE 2026</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/27/tourisme-journee-mondiale-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2026 13:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cap Skirring / Cabrousse : Alpha Thiam annonce une plateforme intelligente « Visit Senegal » pour accélérer la transformation numérique du tourisme sénégalais À Cabrousse, à l’occasion de la Journée mondiale du Tourisme 2026, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Alpha Thiam, a annoncé la mise en place prochaine d’une plateforme numérique intelligente « Visit Senegal » et d’un observatoire des données touristiques. Cette nouvelle stratégie, adossée au New Deal technologique et à l’Agenda Sénégal 2050, vise notamment à mieux vendre la destination Sénégal et à valoriser le potentiel touristique de la Casamance. La transformation numérique s’impose désormais comme l’un des principaux leviers de la politique touristique du Sénégal. À Cabrousse, où le pays célèbre ce dimanche 27 septembre 2026 la Journée mondiale du Tourisme, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Alpha Thiam, a annoncé une série d’initiatives destinées à repositionner la destination sénégalaise sur les marchés internationaux. Au cœur de ces annonces figure la création d’une plateforme « Visit Senegal » intelligente, conçue pour accompagner les voyageurs dans la découverte et la préparation de leurs séjours au Sénégal. Cette plateforme devra s’inscrire dans la dynamique du New Deal technologique et de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050, avec notamment l&#8217;exploitation des données touristiques et le recours à l&#8217;intelligence artificielle. Un observatoire des données touristiques annoncé Le ministre a également annoncé la mise en place d’un observatoire des données touristiques, avec une collaboration renforcée entre son département, l’Agence sénégalaise de Promotion touristique et l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie. L’objectif est de disposer de données permettant de mieux connaître les visiteurs, leurs attentes et les évolutions du marché afin d’adapter l’offre touristique nationale. « Le voyageur d’aujourd’hui est hyperconnecté », a relevé Alpha Thiam, soulignant que les destinations touristiques se livrent désormais une compétition importante sur les plateformes numériques. Pour le ministre, l’intelligence artificielle ne doit toutefois pas se substituer à l’identité du Sénégal. Elle doit plutôt servir à mieux révéler son authenticité et amplifier sa visibilité. La Casamance au cœur de la nouvelle stratégie Le choix de la Casamance pour abriter la célébration nationale de la Journée mondiale du Tourisme donne une portée particulière à cette orientation. Alpha Thiam estime que la région dispose d&#8217;un potentiel considérable, avec ses bolongs, ses mangroves, l&#8217;île de Carabane, ses cases à impluvium, le royaume d&#8217;Oussouye, ses forêts sacrées et son expérience du tourisme rural intégré. Mais cette richesse demeure confrontée à plusieurs contraintes, notamment la faiblesse des dessertes aériennes, l’état de certains axes routiers et les limites de la liaison maritime. « La Casamance n’a pas besoin d’être inventée. Elle a besoin d’être desservie, équipée et racontée », a déclaré le ministre. Former les acteurs pour vendre directement leurs produits La stratégie annoncée ne se limitera pas aux outils institutionnels. Le gouvernement entend également accompagner les acteurs locaux dans leur appropriation du numérique. Artisans et guides devront notamment être formés afin de pouvoir promouvoir et commercialiser directement leurs produits et services auprès des visiteurs et des marchés internationaux. Pour Alpha Thiam, cette transformation numérique ne pourra être durable que si elle profite à l’ensemble de l’écosystème touristique, avec une attention particulière portée à la jeunesse. Le ministre a également appelé les influenceurs, créateurs de contenus et médias en ligne à participer à la promotion de la destination Sénégal et du « Made in Senegal ». Trois millions de visiteurs comme horizon Cette offensive numérique accompagne une ambition plus large fixée dans l’Agenda Sénégal 2050 : atteindre trois millions de visiteurs par an et porter la contribution du tourisme à 10 % de la richesse nationale. Mais le gouvernement reconnaît plusieurs obstacles à lever, notamment le coût encore élevé de la destination, la connectivité aérienne insuffisante, la dégradation de certaines infrastructures touristiques et la concentration de l&#8217;offre sur le balnéaire. Dans ce contexte, la plateforme « Visit Senegal » et l’observatoire des données sont présentés comme deux instruments destinés à moderniser la promotion et la gestion de la destination. À Cabrousse, le message du ministre est donc clair : le Sénégal veut désormais faire du numérique et de l’intelligence artificielle des outils majeurs de conquête touristique, tout en préservant l’authenticité qui constitue l’un de ses principaux atouts. C.M.K horizon.sn</p>
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<h1 class="wp-block-heading">Cap Skirring / Cabrousse : <strong>Alpha Thiam annonce une plateforme intelligente « Visit Senegal » pour accélérer la transformation numérique du tourisme sénégalais</strong></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Cabrousse, à l’occasion de la Journée mondiale du Tourisme 2026, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Alpha Thiam, a annoncé la mise en place prochaine d’une plateforme numérique intelligente « Visit Senegal » et d’un observatoire des données touristiques. Cette nouvelle stratégie, adossée au New Deal technologique et à l’Agenda Sénégal 2050, vise notamment à mieux vendre la destination Sénégal et à valoriser le potentiel touristique de la Casamance.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation numérique s’impose désormais comme l’un des principaux leviers de la politique touristique du Sénégal. À Cabrousse, où le pays célèbre ce dimanche 27 septembre 2026 la Journée mondiale du Tourisme, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Alpha Thiam, a annoncé une série d’initiatives destinées à repositionner la destination sénégalaise sur les marchés internationaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="650" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461177-1024x650.jpg" alt="" class="wp-image-2501" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461177-1024x650.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461177-300x190.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461177-767x487.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461177.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de ces annonces figure la création d’une <strong>plateforme « Visit Senegal » intelligente</strong>, conçue pour accompagner les voyageurs dans la découverte et la préparation de leurs séjours au Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette plateforme devra s’inscrire dans la dynamique du <strong>New Deal technologique</strong> et de l’<strong>Agenda national de transformation Sénégal 2050</strong>, avec notamment l&rsquo;exploitation des données touristiques et le recours à l&rsquo;intelligence artificielle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un observatoire des données touristiques annoncé</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a également annoncé la mise en place d’un <strong>observatoire des données touristiques</strong>, avec une collaboration renforcée entre son département, l’Agence sénégalaise de Promotion touristique et l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de disposer de données permettant de mieux connaître les visiteurs, leurs attentes et les évolutions du marché afin d’adapter l’offre touristique nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Le voyageur d’aujourd’hui est hyperconnecté », a relevé Alpha Thiam, soulignant que les destinations touristiques se livrent désormais une compétition importante sur les plateformes numériques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre, l’intelligence artificielle ne doit toutefois pas se substituer à l’identité du Sénégal. Elle doit plutôt servir à <strong>mieux révéler son authenticité et amplifier sa visibilité</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="693" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460049-1024x693.jpg" alt="" class="wp-image-2502" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460049-1024x693.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460049-300x203.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460049-767x519.jpg 767w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460049.jpg 1378w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La Casamance au cœur de la nouvelle stratégie</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de la Casamance pour abriter la célébration nationale de la Journée mondiale du Tourisme donne une portée particulière à cette orientation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alpha Thiam estime que la région dispose d&rsquo;un potentiel considérable, avec ses bolongs, ses mangroves, l&rsquo;île de Carabane, ses cases à impluvium, le royaume d&rsquo;Oussouye, ses forêts sacrées et son expérience du tourisme rural intégré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette richesse demeure confrontée à plusieurs contraintes, notamment la faiblesse des dessertes aériennes, l’état de certains axes routiers et les limites de la liaison maritime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La Casamance n’a pas besoin d’être inventée. Elle a besoin d’être desservie, équipée et racontée », a déclaré le ministre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460027-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2503" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460027-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460027-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460027-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001460027.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Former les acteurs pour vendre directement leurs produits</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La stratégie annoncée ne se limitera pas aux outils institutionnels. Le gouvernement entend également accompagner les acteurs locaux dans leur appropriation du numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Artisans et guides devront notamment être formés afin de pouvoir promouvoir et commercialiser directement leurs produits et services auprès des visiteurs et des marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Alpha Thiam, cette transformation numérique ne pourra être durable que si elle profite à l’ensemble de l’écosystème touristique, avec une attention particulière portée à la jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a également appelé les influenceurs, créateurs de contenus et médias en ligne à participer à la promotion de la destination Sénégal et du « Made in Senegal ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461182-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2504" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461182-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461182-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461182-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461182.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Trois millions de visiteurs comme horizon</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette offensive numérique accompagne une ambition plus large fixée dans l’Agenda Sénégal 2050 : atteindre <strong>trois millions de visiteurs par an</strong> et porter la contribution du tourisme à <strong>10 % de la richesse nationale</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le gouvernement reconnaît plusieurs obstacles à lever, notamment le coût encore élevé de la destination, la connectivité aérienne insuffisante, la dégradation de certaines infrastructures touristiques et la concentration de l&rsquo;offre sur le balnéaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la plateforme « Visit Senegal » et l’observatoire des données sont présentés comme deux instruments destinés à moderniser la promotion et la gestion de la destination.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Cabrousse, le message du ministre est donc clair : <strong>le Sénégal veut désormais faire du numérique et de l’intelligence artificielle des outils majeurs de conquête touristique, tout en préservant l’authenticité qui constitue l’un de ses principaux atouts.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461185-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2505" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461185-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461185-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461185-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001461185.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>Bambaly : Sadio Mané investit 11,7 milliards FCFA pour transformer la mangue et créer plus de 1 000 emplois</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/09/19/bambaly-sadio-mane-investit-117-milliards-fcfa-pour-transformer-la-mangue-et-creer-plus-de-1-000-emplois/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 21:47:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>AGRO-INDUSTRIE — L’international sénégalais Sadio Mané franchit une nouvelle étape dans son engagement en faveur du développement économique de sa région natale. À Bambaly, dans la région de Sédhiou, la première pierre du parc agro-industriel SN10 Agro-alimentaire, porté par sa filiale SM10 Agro, a été officiellement posée samedi 19 septembre 2026. D’un coût annoncé de 11,7 milliards de francs CFA, le projet entend faire de la mangue un véritable moteur de croissance, de transformation locale et de création d’emplois dans le sud du Sénégal. La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, en présence du président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, ainsi que de plusieurs autorités administratives, territoriales, coutumières et religieuses. De nombreuses populations de Bambaly et des localités environnantes ont également pris part à cette cérémonie qui marque le démarrage officiel d’un projet aux ambitions industrielles majeures. Implanté sur une superficie de 500 hectares, le futur parc agro-industriel devrait constituer l’un des investissements privés structurants dans la filière mangue au sud du pays. L’objectif affiché est de dépasser la simple production agricole pour développer toute une chaîne de valeur, allant de la production à la transformation, en passant par le conditionnement et l’exportation. Une plateforme dédiée à la transformation de la mangue Au cœur du projet figure la construction d’un centre de traitement de mangues destinées à l’exportation, mais également de trois unités industrielles spécialisées dans la production de pulpe de mangue, de mangues séchées et de beurre de mangue. Le projet prévoit parallèlement la mise en place d’une importante plantation de manguiers de variété Kent, avec une capacité annuelle de traitement annoncée à 8 500 tonnes. À travers cette infrastructure, l’ambition est notamment de mieux valoriser la production locale et de limiter les pertes enregistrées après les récoltes. Une problématique qui affecte régulièrement les producteurs lorsque les capacités de conservation, de transformation et d’écoulement ne permettent pas d&#8217;absorber toute la production. La transformation industrielle devrait ainsi permettre de donner une seconde vie à une partie de la production, tout en diversifiant les produits issus de la mangue sénégalaise. Plus de 1 000 emplois directs annoncés Au-delà de sa dimension industrielle, le projet se veut également un levier de développement social et économique pour les populations locales. Selon les promoteurs, plus de 1 000 emplois directs devraient être créés à terme. Les jeunes et les femmes figurent parmi les principaux bénéficiaires attendus de cette dynamique, avec l’émergence de nouvelles opportunités dans la production agricole, la transformation, la logistique, le conditionnement et les activités connexes. Dans une région où l’emploi et la valorisation des ressources locales constituent des enjeux majeurs, l’arrivée d’une telle plateforme industrielle pourrait également favoriser le développement d’activités économiques autour de la filière mangue. De Bambaly aux marchés internationaux L’un des autres objectifs affichés par les promoteurs est de renforcer la présence des produits transformés issus de la mangue sénégalaise sur les marchés internationaux. La future plateforme ambitionne ainsi de développer des débouchés vers les marchés européens, africains et moyen-orientaux, en misant sur la transformation locale et l’amélioration de la chaîne de valeur. Pour Sadio Mané, cet investissement constitue également une manière de participer au développement de son terroir d’origine. À travers SM10 Agro, l’international sénégalais entend mettre à profit son engagement économique pour contribuer à la valorisation des ressources agricoles de la région et à l’autonomisation des communautés rurales. Avec ses 500 hectares, 11,7 milliards de francs CFA d’investissement, une capacité de traitement de 8 500 tonnes par an et plus de 1 000 emplois directs annoncés, le projet agro-industriel de Bambaly entend ainsi changer d’échelle et inscrire la mangue dans une nouvelle dynamique : celle d’une agriculture davantage tournée vers la transformation, l’industrie et les marchés internationaux. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/19/bambaly-sadio-mane-investit-117-milliards-fcfa-pour-transformer-la-mangue-et-creer-plus-de-1-000-emplois/">Bambaly : Sadio Mané investit 11,7 milliards FCFA pour transformer la mangue et créer plus de 1 000 emplois</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>AGRO-INDUSTRIE —</strong> L’international sénégalais Sadio Mané franchit une nouvelle étape dans son engagement en faveur du développement économique de sa région natale. À Bambaly, dans la région de Sédhiou, la première pierre du parc agro-industriel <strong>SN10 Agro-alimentaire</strong>, porté par sa filiale <strong>SM10 Agro</strong>, a été officiellement posée samedi 19 septembre 2026. D’un coût annoncé de <strong>11,7 milliards de francs CFA</strong>, le projet entend faire de la mangue un véritable moteur de croissance, de transformation locale et de création d’emplois dans le sud du Sénégal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="756" height="1024" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433600-756x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2458" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433600-756x1024.jpg 756w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433600-222x300.jpg 222w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433600-768x1039.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433600.jpg 1080w" sizes="(max-width: 756px) 100vw, 756px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, <strong>Serigne Guèye Diop</strong>, en présence du président de l’Assemblée nationale, <strong>Ousmane Sonko</strong>, ainsi que de plusieurs autorités administratives, territoriales, coutumières et religieuses. De nombreuses populations de Bambaly et des localités environnantes ont également pris part à cette cérémonie qui marque le démarrage officiel d’un projet aux ambitions industrielles majeures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Implanté sur une superficie de <strong>500 hectares</strong>, le futur parc agro-industriel devrait constituer l’un des investissements privés structurants dans la filière mangue au sud du pays. L’objectif affiché est de dépasser la simple production agricole pour développer toute une chaîne de valeur, allant de la production à la transformation, en passant par le conditionnement et l’exportation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une plateforme dédiée à la transformation de la mangue</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du projet figure la construction d’un <strong>centre de traitement de mangues destinées à l’exportation</strong>, mais également de trois unités industrielles spécialisées dans la production de <strong>pulpe de mangue, de mangues séchées et de beurre de mangue</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit parallèlement la mise en place d’une importante plantation de manguiers de variété <strong>Kent</strong>, avec une capacité annuelle de traitement annoncée à <strong>8 500 tonnes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette infrastructure, l’ambition est notamment de mieux valoriser la production locale et de limiter les pertes enregistrées après les récoltes. Une problématique qui affecte régulièrement les producteurs lorsque les capacités de conservation, de transformation et d’écoulement ne permettent pas d&rsquo;absorber toute la production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transformation industrielle devrait ainsi permettre de donner une seconde vie à une partie de la production, tout en diversifiant les produits issus de la mangue sénégalaise.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433598-819x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2459" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433598-819x1024.jpg 819w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433598-240x300.jpg 240w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433598-768x960.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433598.jpg 1079w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plus de 1 000 emplois directs annoncés</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de sa dimension industrielle, le projet se veut également un levier de développement social et économique pour les populations locales. Selon les promoteurs, <strong>plus de 1 000 emplois directs</strong> devraient être créés à terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jeunes et les femmes figurent parmi les principaux bénéficiaires attendus de cette dynamique, avec l’émergence de nouvelles opportunités dans la production agricole, la transformation, la logistique, le conditionnement et les activités connexes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une région où l’emploi et la valorisation des ressources locales constituent des enjeux majeurs, l’arrivée d’une telle plateforme industrielle pourrait également favoriser le développement d’activités économiques autour de la filière mangue.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De Bambaly aux marchés internationaux</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des autres objectifs affichés par les promoteurs est de renforcer la présence des produits transformés issus de la mangue sénégalaise sur les marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La future plateforme ambitionne ainsi de développer des débouchés vers <strong>les marchés européens, africains et moyen-orientaux</strong>, en misant sur la transformation locale et l’amélioration de la chaîne de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sadio Mané, cet investissement constitue également une manière de participer au développement de son terroir d’origine. À travers SM10 Agro, l’international sénégalais entend mettre à profit son engagement économique pour contribuer à la valorisation des ressources agricoles de la région et à l’autonomisation des communautés rurales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ses <strong>500 hectares, 11,7 milliards de francs CFA d’investissement, une capacité de traitement de 8 500 tonnes par an et plus de 1 000 emplois directs annoncés</strong>, le projet agro-industriel de Bambaly entend ainsi changer d’échelle et inscrire la mangue dans une nouvelle dynamique : celle d’une agriculture davantage tournée vers la transformation, l’industrie et les marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="559" height="452" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433543.jpg" alt="" class="wp-image-2460" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433543.jpg 559w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001433543-300x243.jpg 300w" sizes="(max-width: 559px) 100vw, 559px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/19/bambaly-sadio-mane-investit-117-milliards-fcfa-pour-transformer-la-mangue-et-creer-plus-de-1-000-emplois/">Bambaly : Sadio Mané investit 11,7 milliards FCFA pour transformer la mangue et créer plus de 1 000 emplois</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>ZIGUINCHOR &#8211; LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE PLANTATION ANACARDE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:45:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Casamance veut faire du Sénégal un géant du cajou La filière anacarde veut franchir un nouveau cap au Sénégal. Après la campagne de commercialisation et de récolte, les acteurs du secteur mettent désormais l&#8217;accent sur la plantation et l&#8217;augmentation des superficies cultivées. Leur ambition est claire : booster la production nationale et placer le Sénégal, dans les trois à cinq prochaines années, parmi les trois premiers pays producteurs d&#8217;anacarde. La filière anacarde entend accélérer son développement au Sénégal. Dans cette perspective, les acteurs du secteur multiplient les initiatives pour encourager la plantation de nouveaux vergers et améliorer les techniques de production. Une stratégie qui vise à renforcer durablement l&#8217;offre nationale en noix de cajou et à réduire la dépendance du pays vis-à-vis de certaines sources extérieures de matière première. Dans la région de Ziguinchor, considérée comme l&#8217;un des principaux bassins de production d&#8217;anacarde du pays, la mobilisation est déjà engagée. Les acteurs de la filière sillonnent les différentes zones de production pour sensibiliser les producteurs et les accompagner dans la mise en place et le suivi de leurs vergers. « On a été partout en Casamance. Notre objectif, c&#8217;est de pouvoir booster la production d&#8217;anacarde au Sénégal et, d&#8217;ici trois à cinq ans, placer le Sénégal parmi les trois premiers pays producteurs d&#8217;anacarde », explique Demba Diémé, président du Cadre régional des acteurs de la filière anacarde. ÉVOLUER VERS DEUX CAMPAGNES : UNE CAMPAGNE DE PRODUCTION ET UNE CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION ET DE RÉCOLTE Pour le responsable de la filière, cette ambition passe nécessairement par une augmentation de la production locale. Il s&#8217;agit notamment de permettre au Sénégal de disposer d&#8217;une quantité suffisante de matière première pour développer davantage les activités liées à la transformation et à la valorisation de l&#8217;anacarde. Pour que « le Sénégal ne puisse plus compter sur certains pays pour avoir de la matière première », insiste-t-il, mettant ainsi en avant l&#8217;enjeu de la souveraineté de la filière. Au-delà de la commercialisation des noix, les acteurs veulent désormais accorder une place centrale à la plantation. Pour Demba Diémé, le développement de la filière ne peut pas reposer uniquement sur les récoltes annuelles. « Maintenant, dans l&#8217;anacarde au Sénégal, il y a deux campagnes : une campagne de production et une campagne de commercialisation et de récolte. Il ne faudrait pas que les gens se focalisent seulement sur la commercialisation et laisser en rade la plantation », déclare-t-il. Cette nouvelle orientation vise à inscrire le développement de l&#8217;anacarde dans la durée. La plantation de nouveaux vergers doit permettre à terme d&#8217;augmenter les volumes disponibles et de consolider les performances de la filière. Les acteurs ont également mis en place un mécanisme de suivi des exploitations. « Nous avons aussi mis en place une méthode de suivi de nos vergers qui nous permettra de suivre chaque producteur », précise Demba Diémé. Ce dispositif doit notamment permettre de mieux connaître l&#8217;évolution des plantations, d&#8217;accompagner les producteurs et de disposer d&#8217;un suivi plus régulier des vergers. UN PROGRAMME D&#8217;ACCOMPAGNEMENT DES PRODUCTEURS À TRAVERS LE PROJET DE FERME ANACARDE INTÉGRÉE Le programme ne se limite toutefois pas à la seule plantation d&#8217;anacardiers. Les promoteurs souhaitent développer un modèle agricole permettant aux producteurs de diversifier leurs activités et leurs sources de revenus. « Le programme est accompagné par d&#8217;autres projets dont le projet de ferme anacarde intégrée qui consiste à associer à la production d&#8217;anacarde d&#8217;autres cultures telles que le maïs, le mil, le sorgho, les agrumes&#8230; », explique le président du Cadre régional des acteurs de la filière anacarde. Cette approche entend favoriser une meilleure utilisation des terres tout en permettant aux exploitants de disposer de différentes productions agricoles. Elle pourrait également contribuer à renforcer la résilience des exploitations face aux difficultés auxquelles peuvent être confrontés les producteurs. L&#8217;enjeu est également économique. Cette année, la production d&#8217;anacarde a atteint près de 110.000 tonnes, pour un chiffre d&#8217;affaires évalué à plusieurs dizaines de milliards de francs CFA. Ces chiffres témoignent du poids économique croissant de la filière et de son potentiel pour les territoires producteurs. Mais, pour les acteurs, le véritable défi reste désormais de consolider cette dynamique, d&#8217;accroître la production et de développer davantage la transformation locale. Dans cette perspective, la campagne de plantation apparaît comme un maillon essentiel. Elle doit permettre de préparer les prochaines années et d&#8217;augmenter progressivement les capacités de production du Sénégal. A travers la mobilisation des producteurs, le suivi des vergers et le développement de fermes anacardes intégrés les acteurs de la filière affichent ainsi une ambition à moyen terme : faire de l&#8217;anacarde un secteur agricole encore plus structurant et permettre au Sénégal de s&#8217;installer durablement parmi les grands producteurs de cajou. horizon.sn source sud quotidien Ignace NDEYE</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/17/ziguinchor-lancement-de-la-campagne-de-plantation-anacarde/">ZIGUINCHOR &#8211; LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE PLANTATION ANACARDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><br></strong></p>



<h1 class="wp-block-heading">La Casamance veut faire du Sénégal un géant du cajou</h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La filière anacarde veut franchir un nouveau cap au Sénégal. Après la campagne de commercialisation et de récolte, les acteurs du secteur mettent désormais l&rsquo;accent sur la plantation et l&rsquo;augmentation des superficies cultivées. Leur ambition est claire : booster la production nationale et placer le Sénégal, dans les trois à cinq prochaines années, parmi les trois premiers pays producteurs d&rsquo;anacarde.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="718" height="635" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001425524.jpg" alt="" class="wp-image-2419" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001425524.jpg 718w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001425524-300x265.jpg 300w" sizes="(max-width: 718px) 100vw, 718px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La filière anacarde entend accélérer son développement au Sénégal. Dans cette perspective, les acteurs du secteur multiplient les initiatives pour encourager la plantation de nouveaux vergers et améliorer les techniques de production. Une stratégie qui vise à renforcer durablement l&rsquo;offre nationale en noix de cajou et à réduire la dépendance du pays vis-à-vis de certaines sources extérieures de matière première.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la région de Ziguinchor, considérée comme l&rsquo;un des principaux bassins de production d&rsquo;anacarde du pays, la mobilisation est déjà engagée. Les acteurs de la filière sillonnent les différentes zones de production pour sensibiliser les producteurs et les accompagner dans la mise en place et le suivi de leurs vergers. « On a été partout en Casamance. Notre objectif, c&rsquo;est de pouvoir booster la production d&rsquo;anacarde au Sénégal et, d&rsquo;ici trois à cinq ans, placer le Sénégal parmi les trois premiers pays producteurs d&rsquo;anacarde », explique Demba Diémé, président du Cadre régional des acteurs de la filière anacarde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>ÉVOLUER VERS DEUX CAMPAGNES : UNE CAMPAGNE DE PRODUCTION ET UNE CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION ET DE RÉCOLTE</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le responsable de la filière, cette ambition passe nécessairement par une augmentation de la production locale. Il s&rsquo;agit notamment de permettre au Sénégal de disposer d&rsquo;une quantité suffisante de matière première pour développer davantage les activités liées à la transformation et à la valorisation de l&rsquo;anacarde. Pour que « le Sénégal ne puisse plus compter sur certains pays pour avoir de la matière première », insiste-t-il, mettant ainsi en avant l&rsquo;enjeu de la souveraineté de la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la commercialisation des noix, les acteurs veulent désormais accorder une place centrale à la plantation. Pour Demba Diémé, le développement de la filière ne peut pas reposer uniquement sur les récoltes annuelles. « Maintenant, dans l&rsquo;anacarde au Sénégal, il y a deux campagnes : une campagne de production et une campagne de commercialisation et de récolte. Il ne faudrait pas que les gens se focalisent seulement sur la commercialisation et laisser en rade la plantation », déclare-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle orientation vise à inscrire le développement de l&rsquo;anacarde dans la durée. La plantation de nouveaux vergers doit permettre à terme d&rsquo;augmenter les volumes disponibles et de consolider les performances de la filière. Les acteurs ont également mis en place un mécanisme de suivi des exploitations. « Nous avons aussi mis en place une méthode de suivi de nos vergers qui nous permettra de suivre chaque producteur », précise Demba Diémé. Ce dispositif doit notamment permettre de mieux connaître l&rsquo;évolution des plantations, d&rsquo;accompagner les producteurs et de disposer d&rsquo;un suivi plus régulier des vergers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>UN PROGRAMME D&rsquo;ACCOMPAGNEMENT DES PRODUCTEURS À TRAVERS LE PROJET DE FERME ANACARDE INTÉGRÉE</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme ne se limite toutefois pas à la seule plantation d&rsquo;anacardiers. Les promoteurs souhaitent développer un modèle agricole permettant aux producteurs de diversifier leurs activités et leurs sources de revenus. « Le programme est accompagné par d&rsquo;autres projets dont le projet de ferme anacarde intégrée qui consiste à associer à la production d&rsquo;anacarde d&rsquo;autres cultures telles que le maïs, le mil, le sorgho, les agrumes&#8230; », explique le président du Cadre régional des acteurs de la filière anacarde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche entend favoriser une meilleure utilisation des terres tout en permettant aux exploitants de disposer de différentes productions agricoles. Elle pourrait également contribuer à renforcer la résilience des exploitations face aux difficultés auxquelles peuvent être confrontés les producteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enjeu est également économique. Cette année, la production d&rsquo;anacarde a atteint près de 110.000 tonnes, pour un chiffre d&rsquo;affaires évalué à plusieurs dizaines de milliards de francs CFA. Ces chiffres témoignent du poids économique croissant de la filière et de son potentiel pour les territoires producteurs. Mais, pour les acteurs, le véritable défi reste désormais de consolider cette dynamique, d&rsquo;accroître la production et de développer davantage la transformation locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette perspective, la campagne de plantation apparaît comme un maillon essentiel. Elle doit permettre de préparer les prochaines années et d&rsquo;augmenter progressivement les capacités de production du Sénégal. A travers la mobilisation des producteurs, le suivi des vergers et le développement de fermes anacardes intégrés les acteurs de la filière affichent ainsi une ambition à moyen terme : faire de l&rsquo;anacarde un secteur agricole encore plus structurant et permettre au Sénégal de s&rsquo;installer durablement parmi les grands producteurs de cajou.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">horizon.sn source sud quotidien <strong>Ignace NDEYE</strong></p>



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<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/17/ziguinchor-lancement-de-la-campagne-de-plantation-anacarde/">ZIGUINCHOR &#8211; LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE PLANTATION ANACARDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Niaguis : des femmes rurales africaines mobilisées pour un élevage agroécologique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 12:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Niaguis dans le département de Ziguinchor des femmes rurales venues dix pays africains se mobilisent autour de l’élevage agroécologique. Elles participent au cinquième camp international consacré à la promotion de pratiques d’élevage plus respectueuses de l’environnement. Durant cette rencontre, les participantes partagent leurs expériences et leurs savoir-faire autour de techniques d’élevage durables adaptées aux réalités locales. L’objectif est également de promouvoir et de valoriser les espèces animales locales tout en contribuant à la préservation des ressources naturelles.A travers cette initiative, ces femmes entendent renforcer leur rôle dans la transition vers des systèmes d’élevage plus durables et résilients. Horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/09/17/niaguis-des-femmes-rurales-africaines-mobilisees-pour-un-elevage-agroecologique/">Niaguis : des femmes rurales africaines mobilisées pour un élevage agroécologique</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Niaguis dans le département de Ziguinchor des femmes rurales venues dix pays africains se mobilisent autour de l’élevage agroécologique. Elles participent au cinquième camp international consacré à la promotion de pratiques d’élevage plus respectueuses de l’environnement. Durant cette rencontre, les participantes partagent leurs expériences et leurs savoir-faire autour de techniques d’élevage durables adaptées aux réalités locales. L’objectif est également de promouvoir et de valoriser les espèces animales locales tout en contribuant à la préservation des ressources naturelles.A travers cette initiative, ces femmes entendent renforcer leur rôle dans la transition vers des systèmes d’élevage plus durables et résilients.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Horizon.sn</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le Mouvement Panafricain  « Nous sommes la Solution »  a la recherche de nouveau modèle agricole" width="1290" height="726" src="https://www.youtube.com/embed/K7xvwpRJ67o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1021" height="607" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001425026.jpg" alt="" class="wp-image-2415" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001425026.jpg 1021w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001425026-300x178.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/09/1001425026-767x456.jpg 767w" sizes="(max-width: 1021px) 100vw, 1021px" /></figure>
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		<title>Ziguinchor : Cheikhou Oumar Ba veut accélérer la transformation agricole et l’installation des jeunes</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/08/11/ziguinchor-cheikhou-oumar-ba-veut-accelerer-la-transformation-agricole-et-linstallation-des-jeunes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 22:17:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>OULAMPANE / TOBOR — En tournée dans la région de Ziguinchor, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Cheikhou Oumar Ba, veut passer à une nouvelle étape dans la valorisation du potentiel agricole de la Casamance. À Oulampane comme à Tobor, le ministre a insisté sur la nécessité de mieux coordonner les interventions de l’État, d’accélérer la mécanisation et de faciliter l’installation durable des jeunes et des femmes. Une nouvelle méthode pour l’État Cette visite de terrain s’inscrit, selon le ministre, dans la volonté du président de la République de rompre avec une approche consistant à attendre que les problèmes apparaissent avant d’intervenir. « Nous devons anticiper, nous devons avoir de la veille », a déclaré Cheikhou Oumar Ba, soulignant l’importance de confronter les données remontées par les services techniques aux réalités constatées directement auprès des populations. Le ministre s’est particulièrement intéressé aux initiatives développées par les jeunes dans le département de Bignona, qui représente, selon lui, 72 % du territoire de la région de Ziguinchor. Oulampane, une ferme qui séduit le ministre La visite d’une ferme à Oulampane a constitué l’un des temps forts de la tournée. Le site accueille des jeunes venus de plusieurs régions du Sénégal, mais également de pays voisins, notamment de Gambie. Pour le ministre, cette expérience démontre qu’il existe déjà des initiatives capables de contribuer à l’insertion des jeunes. Le défi consiste désormais à les accompagner, les renforcer et surtout à reproduire les modèles qui fonctionnent. « Nous devons pouvoir faire partout ce qui se fait dans ce centre, rapidement et bien », a-t-il indiqué. État, privé et collectivités appelés à travailler ensemble Cheikhou Oumar Ba estime toutefois que l’impact des programmes agricoles reste limité par un manque de coordination entre les différents acteurs. Il appelle ainsi à une collaboration plus étroite entre l’État, le secteur privé et les collectivités territoriales. Le ministre a annoncé l’organisation prochaine d’une rencontre consacrée à l’insertion et à l’installation des jeunes. Cette rencontre devra permettre de mettre en cohérence les différents mécanismes d’accompagnement, notamment ceux de la DER, les projets du ministère comme PROVAL-CV, ainsi que les autres interventions publiques. 500 mini-tracteurs et 500 motoculteurs annoncés La mécanisation figure également parmi les priorités affichées par le gouvernement. Selon Cheikhou Oumar Ba, l’État prévoit de mobiliser 500 mini-tracteurs et 500 motoculteurs destinés à être déployés à travers le Sénégal, avec un système de subvention et une contribution des bénéficiaires. Le ministre souhaite également s’appuyer sur le modèle des Coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA) pour faciliter l’accès des producteurs aux équipements. Affiniam : « voir la faisabilité » des solutions Le barrage d’Affiniam constitue un autre dossier majeur évoqué lors de la visite. Les populations ont fait part de leurs fortes attentes concernant la valorisation de l’ouvrage et son impact sur le développement agricole. Le ministre a annoncé des discussions avec la SODAGRI et les autres partenaires intervenant dans la région afin de mutualiser les initiatives déjà existantes. « Au lieu de refaire encore d’autres rencontres, nous devons juste sortir les éléments de réponse et voir la faisabilité », a-t-il déclaré. Un hectare pour les jeunes et les femmes ? Autre piste avancée : favoriser l’accès des jeunes et des femmes aux terres agricoles. Le ministre estime que les exploitations familiales peuvent jouer un rôle majeur dans l’installation de la nouvelle génération. Il a ainsi évoqué la possibilité de consacrer une partie des terres familiales à des jeunes, des femmes ou à d’autres membres de la famille souhaitant investir dans l’agriculture. Créer un véritable parcours de la formation à l’installation Pour Cheikhou Oumar Ba, la réussite de cette politique passe enfin par la mise en réseau des structures existantes. Le centre visité à Oulampane pourrait ainsi être davantage connecté aux expériences développées à Guirina, dans les lycées agricoles et au sein des ISEP. L’ambition est de construire un véritable écosystème reliant formation, financement, équipement, accompagnement et installation. À travers cette nouvelle démarche, le gouvernement entend transformer les importantes potentialités agricoles de la Casamance en résultats concrets, avec comme priorités l’emploi des jeunes, l’autonomisation des femmes et l’augmentation durable de la production agricole.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/11/ziguinchor-cheikhou-oumar-ba-veut-accelerer-la-transformation-agricole-et-linstallation-des-jeunes/">Ziguinchor : Cheikhou Oumar Ba veut accélérer la transformation agricole et l’installation des jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>OULAMPANE / TOBOR —</strong> En tournée dans la région de Ziguinchor, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, <strong>Cheikhou Oumar Ba</strong>, veut passer à une nouvelle étape dans la valorisation du potentiel agricole de la Casamance. À Oulampane comme à Tobor, le ministre a insisté sur la nécessité de mieux coordonner les interventions de l’État, d’accélérer la mécanisation et de faciliter l’installation durable des jeunes et des femmes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300768-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-2103" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300768-1024x683.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300768-300x200.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300768-768x512.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300768-600x400.jpg 600w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300768.jpg 1095w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Une nouvelle méthode pour l’État</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette visite de terrain s’inscrit, selon le ministre, dans la volonté du président de la République de rompre avec une approche consistant à attendre que les problèmes apparaissent avant d’intervenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous devons anticiper, nous devons avoir de la veille », a déclaré Cheikhou Oumar Ba, soulignant l’importance de confronter les données remontées par les services techniques aux réalités constatées directement auprès des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre s’est particulièrement intéressé aux initiatives développées par les jeunes dans le département de Bignona, qui représente, selon lui, <strong>72 % du territoire de la région de Ziguinchor</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="759" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300774-1024x759.jpg" alt="" class="wp-image-2104" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300774-1024x759.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300774-300x222.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300774-768x569.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300774.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Oulampane, une ferme qui séduit le ministre</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La visite d’une ferme à Oulampane a constitué l’un des temps forts de la tournée. Le site accueille des jeunes venus de plusieurs régions du Sénégal, mais également de pays voisins, notamment de Gambie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre, cette expérience démontre qu’il existe déjà des initiatives capables de contribuer à l’insertion des jeunes. Le défi consiste désormais à les accompagner, les renforcer et surtout à reproduire les modèles qui fonctionnent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous devons pouvoir faire partout ce qui se fait dans ce centre, rapidement et bien », a-t-il indiqué.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300771-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2105" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300771-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300771-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300771-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300771.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">État, privé et collectivités appelés à travailler ensemble</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cheikhou Oumar Ba estime toutefois que l’impact des programmes agricoles reste limité par un manque de coordination entre les différents acteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il appelle ainsi à une collaboration plus étroite entre <strong>l’État, le secteur privé et les collectivités territoriales</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a annoncé l’organisation prochaine d’une rencontre consacrée à l’insertion et à l’installation des jeunes. Cette rencontre devra permettre de mettre en cohérence les différents mécanismes d’accompagnement, notamment ceux de la <strong>DER</strong>, les projets du ministère comme <strong>PROVAL-CV</strong>, ainsi que les autres interventions publiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300772-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2106" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300772-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300772-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300772-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300772.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">500 mini-tracteurs et 500 motoculteurs annoncés</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La mécanisation figure également parmi les priorités affichées par le gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Cheikhou Oumar Ba, l’État prévoit de mobiliser <strong>500 mini-tracteurs et 500 motoculteurs</strong> destinés à être déployés à travers le Sénégal, avec un système de subvention et une contribution des bénéficiaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre souhaite également s’appuyer sur le modèle des <strong>Coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA)</strong> pour faciliter l’accès des producteurs aux équipements.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300773-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2107" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300773-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300773-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300773-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001300773.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Affiniam : « voir la faisabilité » des solutions</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le barrage d’Affiniam constitue un autre dossier majeur évoqué lors de la visite. Les populations ont fait part de leurs fortes attentes concernant la valorisation de l’ouvrage et son impact sur le développement agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a annoncé des discussions avec la <strong>SODAGRI</strong> et les autres partenaires intervenant dans la région afin de mutualiser les initiatives déjà existantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Au lieu de refaire encore d’autres rencontres, nous devons juste sortir les éléments de réponse et voir la faisabilité », a-t-il déclaré.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un hectare pour les jeunes et les femmes ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Autre piste avancée : favoriser l’accès des jeunes et des femmes aux terres agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre estime que les exploitations familiales peuvent jouer un rôle majeur dans l’installation de la nouvelle génération. Il a ainsi évoqué la possibilité de consacrer une partie des terres familiales à des jeunes, des femmes ou à d’autres membres de la famille souhaitant investir dans l’agriculture.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Créer un véritable parcours de la formation à l’installation</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Cheikhou Oumar Ba, la réussite de cette politique passe enfin par la mise en réseau des structures existantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre visité à Oulampane pourrait ainsi être davantage connecté aux expériences développées à <strong>Guirina</strong>, dans les lycées agricoles et au sein des <strong>ISEP</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition est de construire un véritable écosystème reliant <strong>formation, financement, équipement, accompagnement et installation</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette nouvelle démarche, le gouvernement entend transformer les importantes potentialités agricoles de la Casamance en résultats concrets, avec comme priorités l’emploi des jeunes, l’autonomisation des femmes et l’augmentation durable de la production agricole.</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/11/ziguinchor-cheikhou-oumar-ba-veut-accelerer-la-transformation-agricole-et-linstallation-des-jeunes/">Ziguinchor : Cheikhou Oumar Ba veut accélérer la transformation agricole et l’installation des jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour restaurer les écosystèmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 16:16:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée nationale de l’Arbre, le sous-quartier de Djefaye Complémentaire, à Ziguinchor, a été le théâtre d’une importante opération de reboisement de la mangrove. Une initiative portée par plusieurs organisations environnementales et de jeunesse, avec l’appui de l’Aire Marine Protégée (AMP), pour faire face à la dégradation progressive de cet écosystème essentiel à la biodiversité et aux moyens de subsistance des populations. À Djefaye, la Journée de l’Arbre a pris une dimension particulière. Au-delà de la plantation des espèces mises à l’honneur cette année, notamment le Moringa et le Néré, les acteurs engagés dans la protection de l’environnement ont choisi de s’attaquer à un enjeu majeur pour la Casamance : la restauration de la mangrove. Dans le sous-quartier de Djefaye Complémentaire, des jeunes et des organisations environnementales se sont mobilisés pour planter des palétuviers, notamment du Rhizophora, une espèce emblématique des écosystèmes de mangrove. Pour Pierre Marie Diatta, délégué du quartier de Djefaye, qui regroupe Djefaye Mère, Djefaye Biagui 2 et Djefaye Complémentaire, cette opération constitue un signal fort en faveur de la préservation de l’environnement. « Je ne cesse de remercier l&#8217;État du Sénégal pour le choix de cette Journée de l&#8217;Arbre », souligne-t-il. Selon le délégué de quartier, l’initiative revêt une importance particulière dans un contexte marqué par la dégradation progressive de la mangrove. « Nous avons aujourd&#8217;hui procédé au reboisement de la mangrove de Djefaye. Plusieurs organisations se sont réunies ici pour accomplir ce travail : Sauver la Nature, Green Team et l&#8217;Organisation des élèves et étudiants de l&#8217;Université Assane Seck de Ziguinchor. Ils se sont jumelés et sont venus reboiser la mangrove à Djefaye », explique-t-il. Une mangrove confrontée à la salinité et aux pressions humaines La mangrove constitue l’un des écosystèmes les plus précieux de la Casamance. Elle joue un rôle majeur dans la protection des zones côtières, la conservation de la biodiversité et le maintien de nombreuses activités économiques liées à la pêche et aux ressources naturelles. Mais cet écosystème est soumis à plusieurs facteurs de dégradation. À Djefaye, les acteurs locaux observent notamment une progression de la salinité, qui fragilise les peuplements de mangrove. Pour Pierre Marie Diatta, la restauration doit nécessairement être accompagnée d’un mécanisme local de protection. « J’éprouve un sentiment de grande satisfaction parce qu’ils sont en train de restaurer la mangrove. Aujourd’hui, la mangrove disparaît peu à peu avec l’avancée de la salinité. Voir ces organisations s’unir, soutenues par l’Aire Marine Protégée, est une initiative extrêmement précieuse », se réjouit-il. Un comité de veille pour assurer le suivi des plants Conscient que planter ne suffit pas et que la réussite d’une opération de restauration écologique dépend également du suivi des plants, le délégué de quartier entend mobiliser la communauté. Il annonce ainsi son engagement à protéger les espaces reboisés et à sensibiliser les habitants. Parmi les mesures envisagées figure la création d’un comité de veille et de protection chargé de suivre régulièrement l’évolution des plants et de veiller à la protection de la mangrove. Les réseaux communautaires, notamment le groupe WhatsApp du quartier, devraient également être mis à contribution pour diffuser des images, sensibiliser les habitants et mobiliser davantage les autorités locales autour de la préservation de la biosphère. Le Rhizophora au cœur de la restauration Du côté de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, l’opération s’inscrit pleinement dans les objectifs de la Journée nationale de Reboisement. Sergent Mamadou Ndao, en service au niveau de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, particulièrement dans l’Aire Marine Protégée de Kassagne-Tiaconda, explique que le choix du Rhizophora répond à une nécessité écologique. « Nous avons choisi de reboiser l’espèce de mangrove Rhizophora, car nous constatons que cette espèce est menacée », explique-t-il. L’action est menée en partenariat avec Green Team Ziguinchor, dans une zone où l’écosystème subit plusieurs formes de pression. « L’écosystème subit de fortes pressions dues aux conditions climatiques, à l’action de l’homme et à l’augmentation de la salinité. Il était donc indispensable de renforcer notre action en replantant du Rhizophora », poursuit-il. Cette restauration de la mangrove dépasse ainsi la seule question environnementale. Elle touche directement à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance des communautés riveraines. Poissons, crevettes : préserver la mangrove pour protéger les ressources halieutiques La mangrove constitue en effet une zone essentielle pour de nombreuses espèces aquatiques. Elle offre des habitats favorables à la reproduction et au développement de plusieurs espèces de poissons, de crevettes et d’autres organismes. La dégradation de cet écosystème peut donc avoir des conséquences importantes sur les ressources halieutiques et, par ricochet, sur les communautés qui en dépendent. C’est pourquoi Sergent Mamadou Ndao insiste sur la nécessité d’impliquer davantage la jeunesse. « Il est crucial de comprendre l’importance de protéger notre environnement. Il faut commencer par initier la jeunesse à l’éducation environnementale et sensibiliser les populations de Ziguinchor à la préservation de la mangrove », plaide-t-il. Pour lui, la protection de la mangrove doit devenir une responsabilité collective, particulièrement chez les jeunes, appelés à devenir les acteurs du développement de la région. « Protéger la mangrove est essentiel, car c’est cet écosystème qui permet la reproduction et la subsistance des espèces comme les poissons et les crevettes, qui se raréfient aujourd’hui. Il faut orienter les jeunes vers la protection de l’environnement, car ce sont eux qui seront, demain, les moteurs du développement de la Casamance », souligne-t-il. De la plantation à la restauration durable À Djefaye Complémentaire, l’opération de reboisement rappelle ainsi une réalité fondamentale : la restauration des écosystèmes ne peut se limiter à planter des arbres. Elle nécessite un suivi dans le temps, une implication des communautés locales, une sensibilisation permanente et une lutte contre les facteurs qui fragilisent la mangrove. L’engagement annoncé par les responsables locaux pour assurer la surveillance des plants constitue, à cet égard, une étape importante. Il s’agit désormais de faire en sorte que les jeunes plants survivent, se développent et contribuent progressivement à la régénération naturelle de la mangrove. Pour le délégué de quartier Pierre Marie Diatta,</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/09/ziguinchor-a-djefaye-complementaire-la-mangrove-au-coeur-dune-mobilisation-pour-restaurer-les-ecosystemes/">Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour restaurer les écosystèmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’occasion de la Journée nationale de l’Arbre, le sous-quartier de Djefaye Complémentaire, à Ziguinchor, a été le théâtre d’une importante opération de reboisement de la mangrove. Une initiative portée par plusieurs organisations environnementales et de jeunesse, avec l’appui de l’Aire Marine Protégée (AMP), pour faire face à la dégradation progressive de cet écosystème essentiel à la biodiversité et aux moyens de subsistance des populations.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Djefaye, la Journée de l’Arbre a pris une dimension particulière. Au-delà de la plantation des espèces mises à l’honneur cette année, notamment le <strong>Moringa et le Néré</strong>, les acteurs engagés dans la protection de l’environnement ont choisi de s’attaquer à un enjeu majeur pour la Casamance : la restauration de la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le sous-quartier de <strong>Djefaye Complémentaire</strong>, des jeunes et des organisations environnementales se sont mobilisés pour planter des palétuviers, notamment du <strong>Rhizophora</strong>, une espèce emblématique des écosystèmes de mangrove.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="688" height="394" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292752.png" alt="" class="wp-image-2082" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292752.png 688w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292752-300x172.png 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour <strong>Pierre Marie Diatta</strong>, délégué du quartier de Djefaye, qui regroupe Djefaye Mère, Djefaye Biagui 2 et Djefaye Complémentaire, cette opération constitue un signal fort en faveur de la préservation de l’environnement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Je ne cesse de remercier l&rsquo;État du Sénégal pour le choix de cette Journée de l&rsquo;Arbre », souligne-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le délégué de quartier, l’initiative revêt une importance particulière dans un contexte marqué par la dégradation progressive de la mangrove.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="673" height="337" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292748.png" alt="" class="wp-image-2083" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292748.png 673w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292748-300x150.png 300w" sizes="(max-width: 673px) 100vw, 673px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons aujourd&rsquo;hui procédé au reboisement de la mangrove de Djefaye. Plusieurs organisations se sont réunies ici pour accomplir ce travail : Sauver la Nature, Green Team et l&rsquo;Organisation des élèves et étudiants de l&rsquo;Université Assane Seck de Ziguinchor. Ils se sont jumelés et sont venus reboiser la mangrove à Djefaye », explique-t-il.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une mangrove confrontée à la salinité et aux pressions humaines</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La mangrove constitue l’un des écosystèmes les plus précieux de la Casamance. Elle joue un rôle majeur dans la protection des zones côtières, la conservation de la biodiversité et le maintien de nombreuses activités économiques liées à la pêche et aux ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cet écosystème est soumis à plusieurs facteurs de dégradation. À Djefaye, les acteurs locaux observent notamment une progression de la <strong>salinité</strong>, qui fragilise les peuplements de mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Pierre Marie Diatta, la restauration doit nécessairement être accompagnée d’un mécanisme local de protection.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="692" height="388" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292747.png" alt="" class="wp-image-2084" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292747.png 692w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292747-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 692px) 100vw, 692px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« J’éprouve un sentiment de grande satisfaction parce qu’ils sont en train de restaurer la mangrove. Aujourd’hui, la mangrove disparaît peu à peu avec l’avancée de la salinité. Voir ces organisations s’unir, soutenues par l’Aire Marine Protégée, est une initiative extrêmement précieuse », se réjouit-il.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un comité de veille pour assurer le suivi des plants</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Conscient que planter ne suffit pas et que la réussite d’une opération de restauration écologique dépend également du suivi des plants, le délégué de quartier entend mobiliser la communauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il annonce ainsi son engagement à protéger les espaces reboisés et à sensibiliser les habitants.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« En tant que délégué de quartier, je me dois de prendre mes responsabilités, avec l’accompagnement de ma population », affirme-t-il.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="688" height="390" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292746.png" alt="" class="wp-image-2085" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292746.png 688w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292746-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /></figure>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les mesures envisagées figure la création d’un <strong>comité de veille et de protection</strong> chargé de suivre régulièrement l’évolution des plants et de veiller à la protection de la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réseaux communautaires, notamment le groupe WhatsApp du quartier, devraient également être mis à contribution pour diffuser des images, sensibiliser les habitants et mobiliser davantage les autorités locales autour de la préservation de la biosphère.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Rhizophora au cœur de la restauration</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, l’opération s’inscrit pleinement dans les objectifs de la Journée nationale de Reboisement.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="690" height="388" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292751.png" alt="" class="wp-image-2086" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292751.png 690w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292751-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sergent Mamadou Ndao</strong>, en service au niveau de la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées, particulièrement dans l’<strong>Aire Marine Protégée de Kassagne-Tiaconda</strong>, explique que le choix du Rhizophora répond à une nécessité écologique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons choisi de reboiser l’espèce de mangrove Rhizophora, car nous constatons que cette espèce est menacée », explique-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">L’action est menée en partenariat avec <strong>Green Team Ziguinchor</strong>, dans une zone où l’écosystème subit plusieurs formes de pression.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« L’écosystème subit de fortes pressions dues aux conditions climatiques, à l’action de l’homme et à l’augmentation de la salinité. Il était donc indispensable de renforcer notre action en replantant du Rhizophora », poursuit-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Cette restauration de la mangrove dépasse ainsi la seule question environnementale. Elle touche directement à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance des communautés riveraines.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="690" height="389" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292750.png" alt="" class="wp-image-2087" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292750.png 690w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/08/1001292750-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Poissons, crevettes : préserver la mangrove pour protéger les ressources halieutiques</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La mangrove constitue en effet une zone essentielle pour de nombreuses espèces aquatiques. Elle offre des habitats favorables à la reproduction et au développement de plusieurs espèces de poissons, de crevettes et d’autres organismes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dégradation de cet écosystème peut donc avoir des conséquences importantes sur les ressources halieutiques et, par ricochet, sur les communautés qui en dépendent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi Sergent Mamadou Ndao insiste sur la nécessité d’impliquer davantage la jeunesse.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Il est crucial de comprendre l’importance de protéger notre environnement. Il faut commencer par initier la jeunesse à l’éducation environnementale et sensibiliser les populations de Ziguinchor à la préservation de la mangrove », plaide-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Pour lui, la protection de la mangrove doit devenir une responsabilité collective, particulièrement chez les jeunes, appelés à devenir les acteurs du développement de la région.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Protéger la mangrove est essentiel, car c’est cet écosystème qui permet la reproduction et la subsistance des espèces comme les poissons et les crevettes, qui se raréfient aujourd’hui. Il faut orienter les jeunes vers la protection de l’environnement, car ce sont eux qui seront, demain, les moteurs du développement de la Casamance », souligne-t-il.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la plantation à la restauration durable</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Djefaye Complémentaire, l’opération de reboisement rappelle ainsi une réalité fondamentale : <strong>la restauration des écosystèmes ne peut se limiter à planter des arbres</strong>. Elle nécessite un suivi dans le temps, une implication des communautés locales, une sensibilisation permanente et une lutte contre les facteurs qui fragilisent la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’engagement annoncé par les responsables locaux pour assurer la surveillance des plants constitue, à cet égard, une étape importante. Il s’agit désormais de faire en sorte que les jeunes plants survivent, se développent et contribuent progressivement à la régénération naturelle de la mangrove.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le délégué de quartier Pierre Marie Diatta, l’appel est également lancé aux pouvoirs publics afin que l’accompagnement des communautés se poursuive.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Mon appel à l’État est de continuer à nous accompagner. Avec la couverture médiatique de cet événement, nous espérons un soutien accru pour préserver cette Aire Marine Protégée et garantir un avenir durable aux générations futures. »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">À Djefaye, la Journée de l’Arbre aura donc été plus qu’une simple cérémonie de plantation. Elle aura surtout permis de remettre au centre du débat la nécessité de <strong>restaurer, protéger et transmettre la mangrove</strong>, véritable patrimoine écologique de la Casamance et rempart naturel au service de la biodiversité et des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour..." width="1290" height="726" src="https://www.youtube.com/embed/5CXxb6YyiSM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/09/ziguinchor-a-djefaye-complementaire-la-mangrove-au-coeur-dune-mobilisation-pour-restaurer-les-ecosystemes/">Ziguinchor : à Djefaye Complémentaire, la mangrove au cœur d’une mobilisation pour restaurer les écosystèmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Sénégal bénéficie de trois nouveaux financements de la Banque mondiale d’un montant global de 220,71 milliards de francs CFA</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/08/06/le-senegal-beneficie-de-trois-nouveaux-financements-de-la-banque-mondiale-dun-montant-global-de-22071-milliards-de-francs-cfa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 09:28:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement du Sénégal a signé avec la Banque mondiale des accords qui le font bénéficier de trois financements d’un montant global de 220,71 milliards de francs CFA. Les accords ont été signés le même jour, à l’occasion de la visite de quatre jours (4-8 août) qu’effectue au Sénégal le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana. L’un des accords est destiné au Projet de réponse d’urgence contingente (CERP), précise un communiqué conjoint du gouvernement sénégalais et de l’institution financière basée à Washington. Son financement est de 118,32 milliards. Le CERP est un dispositif de financement permettant au gouvernement de mobiliser rapidement des ressources en cas de catastrophe naturelle, d’urgence sanitaire ou de choc économique. Le deuxième accord porte sur un financement additionnel destiné au Projet de connectivité des zones de production agricole du nord et du centre du Sénégal (PCZA). Son financement additionnel de 79,64 milliards porte l’investissement total du PCZA à 267,81 milliards, au bénéfice direct d’environ 570 000 personnes. Le troisième accord fait bénéficier le Sénégal d’un nouveau financement destiné au Projet de développement économique de la Casamance (sud) et de l’est du Sénégal (PDEC). Le montant est de 22,75 milliards. Avec ce financement additionnel, le PDEC bénéficie d’un investissement total de 48,35 milliards, au profit d’environ 850 000 personnes. Le nouveau financement permettra de faire bénéficier la région de Kédougou (sud-est) du PDEC. Les trois projets financés par la Banque mondiale vont servir à protéger et à élargir les moyens de subsistance des populations, à connecter les territoires aux moteurs de la croissance et à ouvrir de nouvelles perspectives pour la création d’emplois, selon le communiqué. ‘’Ces accords s’inscrivent dans une logique de transformation durable : anticiper davantage, répondre plus vite, mieux relier les territoires aux leviers de croissance et créer de nouvelles opportunités économiques pour les populations’’, rapporte la même source en citant Cheikh Diba, le ministre sénégalais de l’Économie, des Finances et du Plan. ‘’Ces financements traduisent une ambition claire : faire de la préparation aux chocs, de la connectivité territoriale et du développement économique local des leviers structurants de la transformation et de la création d’emplois’’, affirme le communiqué en citant Djibrilla Issa, directeur de division au bureau de la Banque mondiale, à Dakar, pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie. Le portefeuille des engagements de la Banque mondiale au Sénégal est de 340 milliards de francs CFA pour cette année. Ce montant comprend les financements déjà accordés en 2026 au Sénégal et ceux dont le pays bénéficiera pour le restant de l’année. Avec aps</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/06/le-senegal-beneficie-de-trois-nouveaux-financements-de-la-banque-mondiale-dun-montant-global-de-22071-milliards-de-francs-cfa/">Le Sénégal bénéficie de trois nouveaux financements de la Banque mondiale d’un montant global de 220,71 milliards de francs CFA</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement du Sénégal a signé avec la Banque mondiale des accords qui le font bénéficier de trois financements d’un montant global de 220,71 milliards de francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les accords ont été signés le même jour, à l’occasion de la visite de quatre jours (4-8 août) qu’effectue au Sénégal le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des accords est destiné au Projet de réponse d’urgence contingente (CERP), précise un communiqué conjoint du gouvernement sénégalais et de l’institution financière basée à Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son financement est de 118,32 milliards. Le CERP est un dispositif de financement permettant au gouvernement de mobiliser rapidement des ressources en cas de catastrophe naturelle, d’urgence sanitaire ou de choc économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième accord porte sur un financement additionnel destiné au Projet de connectivité des zones de production agricole du nord et du centre du Sénégal (PCZA). Son financement additionnel de 79,64 milliards porte l’investissement total du PCZA à 267,81 milliards, au bénéfice direct d’environ 570 000 personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième accord fait bénéficier le Sénégal d’un nouveau financement destiné au Projet de développement économique de la Casamance (sud) et de l’est du Sénégal (PDEC). Le montant est de 22,75 milliards.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce financement additionnel, le PDEC bénéficie d’un investissement total de 48,35 milliards, au profit d’environ 850 000 personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau financement permettra de faire bénéficier la région de Kédougou (sud-est) du PDEC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois projets financés par la Banque mondiale vont servir à protéger et à élargir les moyens de subsistance des populations, à connecter les territoires aux moteurs de la croissance et à ouvrir de nouvelles perspectives pour la création d’emplois, selon le communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‘’Ces accords s’inscrivent dans une logique de transformation durable : anticiper davantage, répondre plus vite, mieux relier les territoires aux leviers de croissance et créer de nouvelles opportunités économiques pour les populations’’, rapporte la même source en citant Cheikh Diba, le ministre sénégalais de l’Économie, des Finances et du Plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‘’Ces financements traduisent une ambition claire : faire de la préparation aux chocs, de la connectivité territoriale et du développement économique local des leviers structurants de la transformation et de la création d’emplois’’, affirme le communiqué en citant Djibrilla Issa, directeur de division au bureau de la Banque mondiale, à Dakar, pour le Sénégal, la Mauritanie, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et la Gambie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le portefeuille des engagements de la Banque mondiale au Sénégal est de 340 milliards de francs CFA pour cette année. Ce montant comprend les financements déjà accordés en 2026 au Sénégal et ceux dont le pays bénéficiera pour le restant de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec aps</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/08/06/le-senegal-beneficie-de-trois-nouveaux-financements-de-la-banque-mondiale-dun-montant-global-de-22071-milliards-de-francs-cfa/">Le Sénégal bénéficie de trois nouveaux financements de la Banque mondiale d’un montant global de 220,71 milliards de francs CFA</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Kataba : l’état de la route vers Darou Salam Cherif freine le développement économique et le tourisme religieux</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/07/31/kataba-letat-de-la-route-vers-darou-salam-cherif-freine-le-developpement-economique-et-le-tourisme-religieux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 09:41:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kataba (Bignona) – L’état de dégradation avancée de la route reliant la commune de Kataba à plusieurs villages, notamment Darou Salam Cherif, constitue aujourd’hui un frein majeur au développement économique, aux activités agricoles et au tourisme religieux dans cette partie du département de Bignona. Face à cette situation, le maire de Kataba, Alassane Diatta, a lancé un appel pressant à l’État et aux partenaires au développement afin que cet axe routier stratégique soit réhabilité dans les meilleurs délais. Lors d’une conférence de presse tenue jeudi, l’édile a dressé un tableau préoccupant des difficultés auxquelles sont confrontées les populations de cette vaste commune de 714 km², composée de 35 villages et forte de plus de 30 000 habitants. « La commune de Kataba compte 35 villages et plus de 30 000 habitants, mais il n’existe pratiquement aucune route en bon état dans cette zone », a regretté Alassane Diatta. Selon lui, cette situation compromet sérieusement le développement local, limite les échanges économiques et freine le potentiel touristique religieux d’une commune qui abrite plusieurs sites de référence. Un axe vital pour l’économie locale Le maire rappelle que cette route revêt une importance capitale pour l’économie de toute la zone. Elle permet le transport des produits agricoles, forestiers et ligneux, tout en servant de corridor aux éleveurs qui rejoignent les marchés de la région. « Cette route est stratégique sur le plan économique. Elle facilite la circulation des produits forestiers, agricoles et pastoraux. Sa dégradation affecte directement les revenus des populations », a-t-il expliqué. Cette voie dessert également plusieurs localités religieuses, dont Darou Salam Cherif, qui accueillera un important Gamou au cours de ce mois. Pendant la saison des pluies, l’état de la chaussée complique fortement les déplacements des fidèles et des visiteurs. Un tourisme religieux menacé Au-delà de son rôle économique, cette route constitue un maillon essentiel pour le tourisme religieux en Casamance. Les difficultés d’accès découragent progressivement les pèlerins qui participaient régulièrement aux manifestations religieuses organisées dans la zone. Le notable religieux de Darou Salam Cherif, Mouftah Aïdara, estime que la situation pénalise lourdement les producteurs du terroir du Naran, situé à proximité de la frontière gambienne. « Depuis plusieurs années, de nombreux producteurs préfèrent acheminer leurs récoltes vers la Gambie plutôt que d’emprunter cette route pour rejoindre Ziguinchor, Diouloulou ou Bignona. Cela représente d&#8217;importantes pertes économiques pour notre territoire », a-t-il déploré. Il ajoute que les fidèles qui prenaient part à la ziarra hebdomadaire de Darou Salam Cherif renoncent de plus en plus à effectuer le déplacement en raison du mauvais état de la route. Un appel au Plan Diomaye pour la Casamance Face à cette situation jugée préoccupante, le maire sollicite l’intervention de l’État à travers le Plan Diomaye pour la Casamance, ainsi que l’implication des projets et programmes de développement intervenant dans la région. Il a toutefois salué l’appui d&#8217;une entreprise de travaux publics qui, en partenariat avec la mairie, a mobilisé cinq camions et une pelle mécanique pour entreprendre des travaux de réhabilitation provisoire de certains tronçons, afin de faciliter la mobilité des populations. Cette initiative fait suite aux nombreuses préoccupations exprimées par les habitants lors des réunions du Comité local de développement (CLD) et du Comité départemental de développement (CDD). Pour les autorités municipales comme pour les populations, la réhabilitation durable de cet axe routier demeure aujourd’hui une priorité afin de désenclaver la commune de Kataba, soutenir les activités économiques et préserver le dynamisme du tourisme religieux dans cette partie de la Casamance. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/31/kataba-letat-de-la-route-vers-darou-salam-cherif-freine-le-developpement-economique-et-le-tourisme-religieux/">Kataba : l’état de la route vers Darou Salam Cherif freine le développement économique et le tourisme religieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kataba (Bignona)</strong> – L’état de dégradation avancée de la route reliant la commune de Kataba à plusieurs villages, notamment Darou Salam Cherif, constitue aujourd’hui un frein majeur au développement économique, aux activités agricoles et au tourisme religieux dans cette partie du département de Bignona. Face à cette situation, le maire de Kataba, Alassane Diatta, a lancé un appel pressant à l’État et aux partenaires au développement afin que cet axe routier stratégique soit réhabilité dans les meilleurs délais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une conférence de presse tenue jeudi, l’édile a dressé un tableau préoccupant des difficultés auxquelles sont confrontées les populations de cette vaste commune de <strong>714 km²</strong>, composée de <strong>35 villages</strong> et forte de <strong>plus de 30 000 habitants</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La commune de Kataba compte 35 villages et plus de 30 000 habitants, mais il n’existe pratiquement aucune route en bon état dans cette zone », a regretté Alassane Diatta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, cette situation compromet sérieusement le développement local, limite les échanges économiques et freine le potentiel touristique religieux d’une commune qui abrite plusieurs sites de référence.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un axe vital pour l’économie locale</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le maire rappelle que cette route revêt une importance capitale pour l’économie de toute la zone. Elle permet le transport des produits agricoles, forestiers et ligneux, tout en servant de corridor aux éleveurs qui rejoignent les marchés de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cette route est stratégique sur le plan économique. Elle facilite la circulation des produits forestiers, agricoles et pastoraux. Sa dégradation affecte directement les revenus des populations », a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette voie dessert également plusieurs localités religieuses, dont <strong>Darou Salam Cherif</strong>, qui accueillera un important <strong>Gamou</strong> au cours de ce mois. Pendant la saison des pluies, l’état de la chaussée complique fortement les déplacements des fidèles et des visiteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un tourisme religieux menacé</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son rôle économique, cette route constitue un maillon essentiel pour le tourisme religieux en Casamance. Les difficultés d’accès découragent progressivement les pèlerins qui participaient régulièrement aux manifestations religieuses organisées dans la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le notable religieux de Darou Salam Cherif, <strong>Mouftah Aïdara</strong>, estime que la situation pénalise lourdement les producteurs du terroir du <strong>Naran</strong>, situé à proximité de la frontière gambienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Depuis plusieurs années, de nombreux producteurs préfèrent acheminer leurs récoltes vers la Gambie plutôt que d’emprunter cette route pour rejoindre Ziguinchor, Diouloulou ou Bignona. Cela représente d&rsquo;importantes pertes économiques pour notre territoire », a-t-il déploré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ajoute que les fidèles qui prenaient part à la <strong>ziarra hebdomadaire</strong> de Darou Salam Cherif renoncent de plus en plus à effectuer le déplacement en raison du mauvais état de la route.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="430" height="184" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.49.png" alt="" class="wp-image-2014" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.49.png 430w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.49-300x128.png 300w" sizes="(max-width: 430px) 100vw, 430px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Un appel au Plan Diomaye pour la Casamance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation jugée préoccupante, le maire sollicite l’intervention de l’État à travers le <strong>Plan Diomaye pour la Casamance</strong>, ainsi que l’implication des projets et programmes de développement intervenant dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a toutefois salué l’appui d&rsquo;une entreprise de travaux publics qui, en partenariat avec la mairie, a mobilisé <strong>cinq camions</strong> et <strong>une pelle mécanique</strong> pour entreprendre des travaux de réhabilitation provisoire de certains tronçons, afin de faciliter la mobilité des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative fait suite aux nombreuses préoccupations exprimées par les habitants lors des réunions du <strong>Comité local de développement (CLD)</strong> et du <strong>Comité départemental de développement (CDD)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités municipales comme pour les populations, la réhabilitation durable de cet axe routier demeure aujourd’hui une priorité afin de désenclaver la commune de Kataba, soutenir les activités économiques et préserver le dynamisme du tourisme religieux dans cette partie de la Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="290" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.20.png" alt="" class="wp-image-2015" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.20.png 512w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-31-a-09.30.20-300x170.png 300w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/31/kataba-letat-de-la-route-vers-darou-salam-cherif-freine-le-developpement-economique-et-le-tourisme-religieux/">Kataba : l’état de la route vers Darou Salam Cherif freine le développement économique et le tourisme religieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ziguinchor : la Première Dame offre 45 moulins à céréales aux femmes transformatrices et réaffirme son engagement pour leur autonomisation</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/07/30/ziguinchor-la-premiere-dame-offre-45-moulins-a-cereales-aux-femmes-transformatrices-et-reaffirme-son-engagement-pour-leur-autonomisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 21:47:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ziguinchor – La Première Dame du Sénégal, Marie Khone Faye, a procédé ce jeudi à Ziguinchor à la remise de 45 moulins à céréales destinés aux femmes transformatrices de la région. Organisée dans un hôtel de la place devant une importante assistance composée majoritairement de femmes venues des départements de Ziguinchor, Bignona et Oussouye, cette cérémonie s&#8217;inscrit dans une dynamique nationale visant à renforcer l&#8217;autonomisation économique des femmes à travers des équipements de production, des formations et un accompagnement durable. Dans une salle comble, en présence des autorités administratives, territoriales, religieuses et coutumières, ainsi que des partenaires au développement et des représentantes des organisations féminines, la Première Dame a réaffirmé la volonté des plus hautes autorités de l&#8217;État d&#8217;accompagner les femmes sénégalaises dans leurs activités génératrices de revenus. Saluant tour à tour le préfet, la représentante du ministre de la Famille, le président du Conseil départemental, le représentant du maire de Ziguinchor, les chefs de services déconcentrés, les partenaires techniques, les autorités traditionnelles et les responsables des groupements féminins, Marie Khone Faye a rendu un hommage particulier à Madame Jeanne Béatrice Manga ainsi qu&#8217;à l&#8217;ensemble des femmes de la région. Elle a rappelé que cette étape de Ziguinchor intervient après une première initiative similaire menée récemment à Fatick, où des équipements avaient été remis à des femmes travaillant dans une unité de transformation. « Les difficultés rencontrées par les femmes existent partout au Sénégal. C&#8217;est pourquoi nous sommes aujourd&#8217;hui à Ziguinchor pour accompagner les femmes de toute la région dans le renforcement de leur autonomie économique », a-t-elle déclaré. La Première Dame a également mis en avant les immenses potentialités de la région de Ziguinchor, qu&#8217;elle a qualifiée de véritable grenier agricole du Sénégal grâce à ses importantes productions rizicoles, maraîchères, fruitières, halieutiques et à son fort potentiel touristique et culturel. Elle a profité de cette tribune pour saluer les populations de Carabane, le Roi d&#8217;Oussouye, les autres autorités coutumières de la Casamance ainsi que la Reine Mère Yaye Marie Rosalie Coly du Bois Sacré pour son engagement en faveur des femmes. Selon Marie Khone Faye, les femmes de Casamance jouent un rôle déterminant dans le développement économique local. C&#8217;est pourquoi, au-delà de la remise des 45 moulins à céréales, plusieurs actions d&#8217;accompagnement sont prévues. Elle a annoncé des programmes de formation dans les domaines de la savonnerie, de la transformation des fruits, légumes, céréales et produits halieutiques, afin de renforcer les capacités techniques des bénéficiaires et d&#8217;améliorer leur compétitivité. La Première Dame a également évoqué les actions sociales conduites en faveur des jeunes filles, notamment des campagnes de sensibilisation destinées à favoriser leur maintien à l&#8217;école et à prévenir les facteurs susceptibles de compromettre leur parcours éducatif. Répondant aux préoccupations exprimées par les femmes, elle a assuré que les questions liées à l&#8217;accès au foncier, au financement des activités économiques et à la création de Maisons de la Femme figurent parmi les priorités des programmes actuellement en préparation avec les partenaires de l&#8217;État. Elle a invité les femmes à préserver leur unité, estimant que « l&#8217;union fait la force » et constitue un levier indispensable pour réussir leur autonomisation. En conclusion, Marie Khone Faye a inscrit cette initiative dans la vision du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui, selon elle, accorde une attention particulière à l&#8217;amélioration des conditions de vie des femmes. « En autonomisant les femmes, nous bâtissons notre pays. La force des femmes est l&#8217;espoir de cette nation. Si les femmes progressent, le Sénégal progressera davantage », a-t-elle lancé sous les applaudissements nourris de l&#8217;assistance. À travers cette remise de 45 moulins à céréales et l&#8217;annonce de nouveaux programmes d&#8217;accompagnement, la Première Dame confirme la volonté des pouvoirs publics de faire de l&#8217;autonomisation économique des femmes un levier majeur du développement local et national. Cheikh M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/30/ziguinchor-la-premiere-dame-offre-45-moulins-a-cereales-aux-femmes-transformatrices-et-reaffirme-son-engagement-pour-leur-autonomisation/">Ziguinchor : la Première Dame offre 45 moulins à céréales aux femmes transformatrices et réaffirme son engagement pour leur autonomisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ziguinchor</strong> – La Première Dame du Sénégal, <strong>Marie Khone Faye</strong>, a procédé ce jeudi à Ziguinchor à la remise de <strong>45 moulins à céréales</strong> destinés aux femmes transformatrices de la région. Organisée dans un hôtel de la place devant une importante assistance composée majoritairement de femmes venues des départements de Ziguinchor, Bignona et Oussouye, cette cérémonie s&rsquo;inscrit dans une dynamique nationale visant à renforcer l&rsquo;autonomisation économique des femmes à travers des équipements de production, des formations et un accompagnement durable.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="604" height="483" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001262037.jpg" alt="" class="wp-image-2005" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001262037.jpg 604w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001262037-300x240.jpg 300w" sizes="(max-width: 604px) 100vw, 604px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une salle comble, en présence des autorités administratives, territoriales, religieuses et coutumières, ainsi que des partenaires au développement et des représentantes des organisations féminines, la Première Dame a réaffirmé la volonté des plus hautes autorités de l&rsquo;État d&rsquo;accompagner les femmes sénégalaises dans leurs activités génératrices de revenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saluant tour à tour le préfet, la représentante du ministre de la Famille, le président du Conseil départemental, le représentant du maire de Ziguinchor, les chefs de services déconcentrés, les partenaires techniques, les autorités traditionnelles et les responsables des groupements féminins, Marie Khone Faye a rendu un hommage particulier à Madame Jeanne Béatrice Manga ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;ensemble des femmes de la région.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261978-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2006" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261978-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261978-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261978-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261978.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a rappelé que cette étape de Ziguinchor intervient après une première initiative similaire menée récemment à Fatick, où des équipements avaient été remis à des femmes travaillant dans une unité de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les difficultés rencontrées par les femmes existent partout au Sénégal. C&rsquo;est pourquoi nous sommes aujourd&rsquo;hui à Ziguinchor pour accompagner les femmes de toute la région dans le renforcement de leur autonomie économique », a-t-elle déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Première Dame a également mis en avant les immenses potentialités de la région de Ziguinchor, qu&rsquo;elle a qualifiée de véritable grenier agricole du Sénégal grâce à ses importantes productions rizicoles, maraîchères, fruitières, halieutiques et à son fort potentiel touristique et culturel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="598" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261977-1024x598.jpg" alt="" class="wp-image-2007" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261977-1024x598.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261977-300x175.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261977-768x448.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261977.jpg 1040w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a profité de cette tribune pour saluer les populations de Carabane, le Roi d&rsquo;Oussouye, les autres autorités coutumières de la Casamance ainsi que la Reine Mère Yaye Marie Rosalie Coly du Bois Sacré pour son engagement en faveur des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Marie Khone Faye, les femmes de Casamance jouent un rôle déterminant dans le développement économique local. C&rsquo;est pourquoi, au-delà de la remise des 45 moulins à céréales, plusieurs actions d&rsquo;accompagnement sont prévues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a annoncé des programmes de formation dans les domaines de la savonnerie, de la transformation des fruits, légumes, céréales et produits halieutiques, afin de renforcer les capacités techniques des bénéficiaires et d&rsquo;améliorer leur compétitivité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261981-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2008" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261981-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261981-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261981-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261981.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La Première Dame a également évoqué les actions sociales conduites en faveur des jeunes filles, notamment des campagnes de sensibilisation destinées à favoriser leur maintien à l&rsquo;école et à prévenir les facteurs susceptibles de compromettre leur parcours éducatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Répondant aux préoccupations exprimées par les femmes, elle a assuré que les questions liées à l&rsquo;accès au foncier, au financement des activités économiques et à la création de Maisons de la Femme figurent parmi les priorités des programmes actuellement en préparation avec les partenaires de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a invité les femmes à préserver leur unité, estimant que « l&rsquo;union fait la force » et constitue un levier indispensable pour réussir leur autonomisation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261982-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2009" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261982-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261982-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261982-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261982.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, Marie Khone Faye a inscrit cette initiative dans la vision du Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui, selon elle, accorde une attention particulière à l&rsquo;amélioration des conditions de vie des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« En autonomisant les femmes, nous bâtissons notre pays. La force des femmes est l&rsquo;espoir de cette nation. Si les femmes progressent, le Sénégal progressera davantage », a-t-elle lancé sous les applaudissements nourris de l&rsquo;assistance.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261983-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2010" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261983-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261983-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261983-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261983.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette remise de 45 moulins à céréales et l&rsquo;annonce de nouveaux programmes d&rsquo;accompagnement, la Première Dame confirme la volonté des pouvoirs publics de faire de l&rsquo;autonomisation économique des femmes un levier majeur du développement local et national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cheikh M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261980-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2011" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261980-1024x768.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261980-300x225.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261980-768x576.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001261980.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="877" height="755" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001263756-1.png" alt="" class="wp-image-2018" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001263756-1.png 877w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001263756-1-300x258.png 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001263756-1-768x661.png 768w" sizes="(max-width: 877px) 100vw, 877px" /></figure>
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		<title>Déminage en Casamance : le CNAMS engage la refonte des outils de sensibilisation</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/07/30/deminage-en-casamance-le-cnams-engage-la-refonte-des-outils-de-sensibilisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 13:31:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près de vingt ans après l&#8217;élaboration des premiers supports de sensibilisation aux risques liés aux mines, le Centre national d&#8217;actions antimines au Sénégal (CNAMS) estime qu&#8217;il est temps de les adapter aux nouvelles réalités du terrain. Réunis à Ziguinchor, les principaux acteurs de l&#8217;action antimines ont lancé un processus de révision des outils et des messages afin de renforcer la protection des populations exposées aux engins explosifs. Le contexte de l&#8217;action antimines a profondément évolué en Casamance. C&#8217;est le constat dressé par le directeur du Centre national d&#8217;actions antimines au Sénégal (CNAMS), Salomon Diédhiou, à l&#8217;ouverture, mardi à Ziguinchor, d&#8217;un atelier consacré à l&#8217;harmonisation des outils d&#8217;éducation aux risques des engins explosifs, organisé avec l&#8217;appui du ministère luxembourgeois des Affaires étrangères. Selon lui, les supports élaborés lors du premier atelier d&#8217;harmonisation en 2008 – affiches, dépliants, boîtes à images et abécédaire – ont constitué pendant de nombreuses années des références pour les campagnes de sensibilisation. Toutefois, près de deux décennies plus tard, ils ne répondent plus pleinement aux exigences d&#8217;un environnement en constante évolution. « Les réalités ont changé. Ce nouveau contexte impose une révision des outils et des messages afin de garantir leur pertinence et leur adéquation aux défis actuels », a déclaré le directeur du CNAMS devant les participants. Salomon Diédhiou a rappelé que l&#8217;action antimines ne se limite pas aux opérations de dépollution. Elle repose également sur l&#8217;éducation aux risques, l&#8217;assistance aux victimes, le plaidoyer et la destruction des stocks d&#8217;engins explosifs. À ses yeux, ces différentes composantes ne peuvent produire des résultats durables que lorsqu&#8217;elles sont mises en œuvre de manière cohérente et complémentaire. Il a insisté sur le rôle déterminant de l&#8217;éducation aux risques dans les zones encore contaminées. « Si le déminage élimine le danger, l&#8217;éducation aux risques permet aux communautés de vivre avec davantage de sécurité en attendant la dépollution complète des terres. Elle favorise l&#8217;adoption de comportements responsables et contribue à prévenir les accidents », a-t-il expliqué. Le responsable du CNAMS a exprimé l&#8217;espoir que les recommandations issues de cet atelier servent de socle à la conception de nouveaux supports de communication plus efficaces et mieux adaptés aux réalités des communautés. Prenant la parole à son tour, Abdourahmane Bâ, chef du projet « RVA » de Humanité &#38; Inclusion, a plaidé pour l&#8217;actualisation du cadre commun de référence afin d&#8217;intégrer les évolutions du contexte sécuritaire, les nouveaux modes de communication et les besoins exprimés par les populations. « Nous avons aujourd&#8217;hui l&#8217;opportunité de concevoir des outils plus modernes, plus inclusifs et plus proches des réalités du terrain, afin d&#8217;améliorer l&#8217;efficacité de nos interventions au bénéfice des communautés », a-t-il souligné. Présente en Casamance depuis près de vingt ans, Humanité &#38; Inclusion accompagne les populations affectées par les mines à travers le déminage humanitaire, l&#8217;éducation aux risques, l&#8217;assistance aux victimes ainsi que la relance des activités socio-économiques. Pour Abdourahmane Bâ, l&#8217;objectif demeure inchangé : permettre aux communautés de retrouver un cadre de vie sûr, de réaccéder à leurs terres et de relancer leurs activités économiques, dans la perspective d&#8217;une paix durable en Casamance. Cheikh. M.k horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/30/deminage-en-casamance-le-cnams-engage-la-refonte-des-outils-de-sensibilisation/">Déminage en Casamance : le CNAMS engage la refonte des outils de sensibilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Près de vingt ans après l&rsquo;élaboration des premiers supports de sensibilisation aux risques liés aux mines, le Centre national d&rsquo;actions antimines au Sénégal (CNAMS) estime qu&rsquo;il est temps de les adapter aux nouvelles réalités du terrain. Réunis à Ziguinchor, les principaux acteurs de l&rsquo;action antimines ont lancé un processus de révision des outils et des messages afin de renforcer la protection des populations exposées aux engins explosifs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contexte de l&rsquo;action antimines a profondément évolué en Casamance. C&rsquo;est le constat dressé par le directeur du Centre national d&rsquo;actions antimines au Sénégal (CNAMS), Salomon Diédhiou, à l&rsquo;ouverture, mardi à Ziguinchor, d&rsquo;un atelier consacré à l&rsquo;harmonisation des outils d&rsquo;éducation aux risques des engins explosifs, organisé avec l&rsquo;appui du ministère luxembourgeois des Affaires étrangères.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="657" height="500" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260515.jpg" alt="" class="wp-image-2000" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260515.jpg 657w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260515-300x228.jpg 300w" sizes="(max-width: 657px) 100vw, 657px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, les supports élaborés lors du premier atelier d&rsquo;harmonisation en 2008 – affiches, dépliants, boîtes à images et abécédaire – ont constitué pendant de nombreuses années des références pour les campagnes de sensibilisation. Toutefois, près de deux décennies plus tard, ils ne répondent plus pleinement aux exigences d&rsquo;un environnement en constante évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les réalités ont changé. Ce nouveau contexte impose une révision des outils et des messages afin de garantir leur pertinence et leur adéquation aux défis actuels », a déclaré le directeur du CNAMS devant les participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Salomon Diédhiou a rappelé que l&rsquo;action antimines ne se limite pas aux opérations de dépollution. Elle repose également sur l&rsquo;éducation aux risques, l&rsquo;assistance aux victimes, le plaidoyer et la destruction des stocks d&rsquo;engins explosifs. À ses yeux, ces différentes composantes ne peuvent produire des résultats durables que lorsqu&rsquo;elles sont mises en œuvre de manière cohérente et complémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a insisté sur le rôle déterminant de l&rsquo;éducation aux risques dans les zones encore contaminées. « Si le déminage élimine le danger, l&rsquo;éducation aux risques permet aux communautés de vivre avec davantage de sécurité en attendant la dépollution complète des terres. Elle favorise l&rsquo;adoption de comportements responsables et contribue à prévenir les accidents », a-t-il expliqué.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="664" height="500" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260514.jpg" alt="" class="wp-image-2001" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260514.jpg 664w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260514-300x226.jpg 300w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable du CNAMS a exprimé l&rsquo;espoir que les recommandations issues de cet atelier servent de socle à la conception de nouveaux supports de communication plus efficaces et mieux adaptés aux réalités des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole à son tour, Abdourahmane Bâ, chef du projet « RVA » de Humanité &amp; Inclusion, a plaidé pour l&rsquo;actualisation du cadre commun de référence afin d&rsquo;intégrer les évolutions du contexte sécuritaire, les nouveaux modes de communication et les besoins exprimés par les populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons aujourd&rsquo;hui l&rsquo;opportunité de concevoir des outils plus modernes, plus inclusifs et plus proches des réalités du terrain, afin d&rsquo;améliorer l&rsquo;efficacité de nos interventions au bénéfice des communautés », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présente en Casamance depuis près de vingt ans, Humanité &amp; Inclusion accompagne les populations affectées par les mines à travers le déminage humanitaire, l&rsquo;éducation aux risques, l&rsquo;assistance aux victimes ainsi que la relance des activités socio-économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Abdourahmane Bâ, l&rsquo;objectif demeure inchangé : permettre aux communautés de retrouver un cadre de vie sûr, de réaccéder à leurs terres et de relancer leurs activités économiques, dans la perspective d&rsquo;une paix durable en Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cheikh. M.k horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="764" height="500" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260516.jpg" alt="" class="wp-image-2002" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260516.jpg 764w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001260516-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 764px) 100vw, 764px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/30/deminage-en-casamance-le-cnams-engage-la-refonte-des-outils-de-sensibilisation/">Déminage en Casamance : le CNAMS engage la refonte des outils de sensibilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Emploi des jeunes : à Ziguinchor, Djiréye Clotilde Coly mise sur le projet YEAH pour renforcer l&#8217;insertion et l&#8217;entrepreneuriat</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/07/22/emploi-des-jeunes-a-ziguinchor-djireye-clotilde-coly-mise-sur-le-projet-yeah-pour-renforcer-linsertion-et-lentrepreneuriat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 16:19:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis à Ziguinchor dans le cadre d&#8217;un Comité régional de développement (CRD), les autorités administratives, les collectivités territoriales et les partenaires du projet YEAH ont posé les jalons de son déploiement en Casamance. Présidant la rencontre, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Djiréye Clotilde Coly, a défendu une approche territorialisée de l&#8217;emploi des jeunes, fondée sur la concertation, la valorisation des compétences locales et une meilleure coordination entre les structures publiques. Ziguinchor – Le gouvernement veut accélérer la mise en œuvre de politiques publiques capables d&#8217;offrir des perspectives durables à la jeunesse sénégalaise. C&#8217;est dans cette dynamique que la ministre de la Jeunesse et des Sports, Djiréye Clotilde Coly, a présidé, mardi à Ziguinchor, un Comité régional de développement (CRD) consacré au projet YEAH et aux travaux de réhabilitation des centres de jeunesse. Cette rencontre a permis de présenter les objectifs du programme aux différents acteurs territoriaux, tout en recueillant leurs observations afin d&#8217;adapter les interventions aux réalités de la région. Porté par le consortium Jeunesse Sénégal, le projet YEAH a déjà fait ses preuves lors d&#8217;une phase pilote menée dans la région de Dakar. Fort de cette expérience jugée concluante, il est désormais appelé à être déployé dans l&#8217;ensemble des régions du Sénégal. « C&#8217;est un projet d&#8217;une très grande importance. Il a été éprouvé dans la région de Dakar où il a donné des résultats probants. C&#8217;est cette réussite qui justifie aujourd&#8217;hui son extension à l&#8217;ensemble des territoires du Sénégal », a souligné la ministre. Une démarche participative au cœur du programme Pour Djiréye Clotilde Coly, la réussite du projet repose avant tout sur une forte implication des acteurs locaux. Le modèle retenu privilégie les compétences présentes dans les territoires afin de concevoir des réponses adaptées aux besoins des jeunes. La tenue du CRD répond précisément à cette logique de gouvernance participative. « Il était essentiel que tous les acteurs comprennent le projet, puissent exprimer leurs attentes, leurs besoins et leurs recommandations. Cette démarche inclusive constitue un facteur déterminant pour sa réussite », a expliqué la ministre. Répondre aux défis spécifiques de la Casamance Au cours de son intervention, la ministre est revenue sur les difficultés auxquelles fait face la jeunesse sénégalaise, notamment le chômage, le déficit de qualification et les effets de la déscolarisation. À Ziguinchor, ces défis prennent une dimension particulière avec la persistance des abandons scolaires, des grossesses précoces chez les adolescentes, mais aussi des phénomènes de consommation de drogues et de violence qui fragilisent davantage les parcours des jeunes. Pour le gouvernement, ces problématiques appellent des réponses globales, dépassant la seule question de l&#8217;accès à l&#8217;emploi. « Le programme YEAH s&#8217;inscrit pleinement dans cette dynamique d&#8217;autonomisation. Il ne s&#8217;agit pas uniquement de favoriser l&#8217;emploi salarié, mais aussi de promouvoir l&#8217;entrepreneuriat, le développement des compétences et l&#8217;éveil citoyen des jeunes », a indiqué Djiréye Clotilde Coly. Une mobilisation de l&#8217;ensemble des structures publiques La ministre a enfin insisté sur la nécessité d&#8217;une action concertée entre les différents ministères et les agences de l&#8217;État intervenant dans les domaines de la formation, du financement et de l&#8217;accompagnement des jeunes. « Mon département travaillera en étroite collaboration avec la DER, le 3FPT, l&#8217;ANPEJ ainsi que l&#8217;ensemble des structures concernées afin d&#8217;assurer une meilleure coordination des interventions et d&#8217;obtenir des résultats plus concrets », a-t-elle assuré. À travers le projet YEAH et la modernisation des centres de jeunesse, les autorités entendent faire de ces espaces de véritables plateformes d&#8217;accompagnement, d&#8217;innovation et d&#8217;entrepreneuriat. En misant sur une approche de proximité et une coordination renforcée entre les différents acteurs, le gouvernement espère offrir à la jeunesse de nouvelles perspectives d&#8217;insertion économique et de participation active au développement des territoires, notamment en Casamance. Cheikh M.K.horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/22/emploi-des-jeunes-a-ziguinchor-djireye-clotilde-coly-mise-sur-le-projet-yeah-pour-renforcer-linsertion-et-lentrepreneuriat/">Emploi des jeunes : à Ziguinchor, Djiréye Clotilde Coly mise sur le projet YEAH pour renforcer l&rsquo;insertion et l&rsquo;entrepreneuriat</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph">Réunis à Ziguinchor dans le cadre d&rsquo;un Comité régional de développement (CRD), les autorités administratives, les collectivités territoriales et les partenaires du projet YEAH ont posé les jalons de son déploiement en Casamance. Présidant la rencontre, la ministre de la Jeunesse et des Sports, <strong>Djiréye Clotilde Coly</strong>, a défendu une approche territorialisée de l&#8217;emploi des jeunes, fondée sur la concertation, la valorisation des compétences locales et une meilleure coordination entre les structures publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ziguinchor</strong> – Le gouvernement veut accélérer la mise en œuvre de politiques publiques capables d&rsquo;offrir des perspectives durables à la jeunesse sénégalaise. C&rsquo;est dans cette dynamique que la ministre de la Jeunesse et des Sports, Djiréye Clotilde Coly, a présidé, mardi à Ziguinchor, un Comité régional de développement (CRD) consacré au projet <strong>YEAH</strong> et aux travaux de réhabilitation des centres de jeunesse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a permis de présenter les objectifs du programme aux différents acteurs territoriaux, tout en recueillant leurs observations afin d&rsquo;adapter les interventions aux réalités de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Porté par le consortium <strong>Jeunesse Sénégal</strong>, le projet YEAH a déjà fait ses preuves lors d&rsquo;une phase pilote menée dans la région de Dakar. Fort de cette expérience jugée concluante, il est désormais appelé à être déployé dans l&rsquo;ensemble des régions du Sénégal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="589" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234796-1024x589.jpg" alt="" class="wp-image-1975" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234796-1024x589.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234796-300x172.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234796-768x442.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234796.jpg 1228w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>C&rsquo;est un projet d&rsquo;une très grande importance. Il a été éprouvé dans la région de Dakar où il a donné des résultats probants. C&rsquo;est cette réussite qui justifie aujourd&rsquo;hui son extension à l&rsquo;ensemble des territoires du Sénégal</strong> », a souligné la ministre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une démarche participative au cœur du programme</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Djiréye Clotilde Coly, la réussite du projet repose avant tout sur une forte implication des acteurs locaux. Le modèle retenu privilégie les compétences présentes dans les territoires afin de concevoir des réponses adaptées aux besoins des jeunes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="472" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234895-1024x472.jpg" alt="" class="wp-image-1978" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234895-1024x472.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234895-300x138.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234895-768x354.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234895.jpg 1071w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La tenue du CRD répond précisément à cette logique de gouvernance participative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Il était essentiel que tous les acteurs comprennent le projet, puissent exprimer leurs attentes, leurs besoins et leurs recommandations. Cette démarche inclusive constitue un facteur déterminant pour sa réussite</strong> », a expliqué la ministre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="473" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234897-1024x473.jpg" alt="" class="wp-image-1979" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234897-1024x473.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234897-300x139.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234897-768x355.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001234897.jpg 1078w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Répondre aux défis spécifiques de la Casamance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de son intervention, la ministre est revenue sur les difficultés auxquelles fait face la jeunesse sénégalaise, notamment le chômage, le déficit de qualification et les effets de la déscolarisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Ziguinchor, ces défis prennent une dimension particulière avec la persistance des abandons scolaires, des grossesses précoces chez les adolescentes, mais aussi des phénomènes de consommation de drogues et de violence qui fragilisent davantage les parcours des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement, ces problématiques appellent des réponses globales, dépassant la seule question de l&rsquo;accès à l&#8217;emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Le programme YEAH s&rsquo;inscrit pleinement dans cette dynamique d&rsquo;autonomisation. Il ne s&rsquo;agit pas uniquement de favoriser l&#8217;emploi salarié, mais aussi de promouvoir l&rsquo;entrepreneuriat, le développement des compétences et l&rsquo;éveil citoyen des jeunes</strong> », a indiqué Djiréye Clotilde Coly.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une mobilisation de l&rsquo;ensemble des structures publiques</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La ministre a enfin insisté sur la nécessité d&rsquo;une action concertée entre les différents ministères et les agences de l&rsquo;État intervenant dans les domaines de la formation, du financement et de l&rsquo;accompagnement des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Mon département travaillera en étroite collaboration avec la DER, le 3FPT, l&rsquo;ANPEJ ainsi que l&rsquo;ensemble des structures concernées afin d&rsquo;assurer une meilleure coordination des interventions et d&rsquo;obtenir des résultats plus concrets</strong> », a-t-elle assuré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le projet YEAH et la modernisation des centres de jeunesse, les autorités entendent faire de ces espaces de véritables plateformes d&rsquo;accompagnement, d&rsquo;innovation et d&rsquo;entrepreneuriat. En misant sur une approche de proximité et une coordination renforcée entre les différents acteurs, le gouvernement espère offrir à la jeunesse de nouvelles perspectives d&rsquo;insertion économique et de participation active au développement des territoires, notamment en Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cheikh M.K.horizon.sn</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/22/emploi-des-jeunes-a-ziguinchor-djireye-clotilde-coly-mise-sur-le-projet-yeah-pour-renforcer-linsertion-et-lentrepreneuriat/">Emploi des jeunes : à Ziguinchor, Djiréye Clotilde Coly mise sur le projet YEAH pour renforcer l&rsquo;insertion et l&rsquo;entrepreneuriat</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Casamance : le PDEC franchit un nouveau cap avec un financement de près de 56 milliards de FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 15:55:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ziguinchor, 20 juillet 2026 – Le Projet de Développement Économique de la Casamance (PDEC) entre dans une nouvelle phase de son exécution. À l&#8217;occasion de la cérémonie d&#8217;ouverture de la mission de supervision du projet, présidée par le ministre de l&#8217;Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l&#8217;Aménagement des Territoires, Balla Moussa Fofana, la Banque mondiale et l&#8217;État du Sénégal ont officialisé un financement additionnel qui porte l&#8217;enveloppe globale du projet à 85 millions d&#8217;euros, soit près de 56 milliards de francs CFA. Une nouvelle impulsion qui permettra d&#8217;étendre les interventions du PDEC à la région de Kédougou, tout en consolidant les acquis enregistrés en Casamance. Dans son adresse, le ministre Balla Moussa Fofana a inscrit cette dynamique dans la vision du président de la République, fondée sur la territorialisation des politiques publiques et une croissance économique portée par les régions. « Le développement du Sénégal ne peut plus être pensé uniquement à Dakar. Le PIB ne doit plus être concentré dans la capitale. Les huit pôles territoriaux doivent contribuer à la création de richesse », a déclaré le ministre. Selon lui, le PDEC constitue déjà une illustration concrète de cette nouvelle approche, puisqu&#8217;il place les collectivités territoriales au cœur de la planification et de la mise en œuvre du développement. Plus de 300 000 bénéficiaires en Casamance Le ministre a dressé un bilan jugé encourageant de l&#8217;exécution du projet. À ce jour, plus de 300 000 habitants de la Casamance ont été directement impactés par les interventions du PDEC. Le programme accompagne également plus de 60 collectivités territoriales, tout en poursuivant un vaste programme de désenclavement. Sur les 300 kilomètres de pistes et de routes rurales programmés, près de la moitié est déjà réalisée, facilitant l&#8217;accès aux zones de production agricole et favorisant le retour des populations dans les villages affectés par plusieurs années de crise. « La mobilité rurale permet le retour des populations dans leurs villages, mais aussi l&#8217;accès aux vallées agricoles où se trouvent les véritables ressources de nos territoires », a souligné Balla Moussa Fofana. Le projet intervient également dans le renforcement de la gouvernance locale, la réalisation d&#8217;infrastructures sanitaires et éducatives ainsi que l&#8217;accompagnement des acteurs économiques. Une enveloppe portée à près de 56 milliards de FCFA L&#8217;un des temps forts de cette mission de supervision reste l&#8217;annonce du financement additionnel obtenu grâce à la Banque mondiale. Initialement doté d&#8217;environ 40 millions d&#8217;euros (près de 26 milliards de FCFA), le projet bénéficie désormais d&#8217;une rallonge qui porte son enveloppe globale à 85 millions d&#8217;euros, soit près de 56 milliards de francs CFA. Pour le ministre, cette augmentation traduit la confiance des partenaires dans les résultats obtenus. « Si nous démontrons que la territorialisation des politiques publiques est porteuse de croissance et de création de richesse, nous pourrons répliquer ce modèle dans les sept autres pôles territoriaux du Sénégal », a-t-il affirmé. Le ministre estime que le véritable enjeu économique du pays réside désormais dans la création de richesse. La Banque mondiale salue les acquis du projet Intervenant au nom de la Banque mondiale, Dr Mame Safietou Djamil Gueye, experte en gouvernance et chargée du projet PDEC, a rappelé que cette mission revêt un caractère particulier avec la signature officielle de l&#8217;accord de financement additionnel. Elle a salué l&#8217;engagement constant des autorités sénégalaises, des collectivités territoriales et des partenaires techniques. Un hommage particulier a été rendu aux maires. « Vous êtes les chevilles ouvrières du développement local. Grâce à votre engagement, les réalisations du PDEC prennent tout leur sens dans les territoires. » Elle a également salué le rôle du gouverneur de Ziguinchor ainsi que l&#8217;implication des services déconcentrés, des agences régionales de développement, des organisations communautaires et des populations bénéficiaires. Construire, mais surtout entretenir Si les résultats du projet sont jugés probants, la Banque mondiale insiste désormais sur leur pérennisation. Mobilité rurale, infrastructures socio-économiques, renforcement des capacités institutionnelles et cohésion sociale figurent parmi les acquis majeurs du PDEC. Toutefois, Dr Mame Safietou Djamil Gueye a lancé un avertissement. « Construire ne suffit pas. Des mécanismes solides d&#8217;entretien et de maintenance sont indispensables, faute de quoi les investissements risquent progressivement de perdre leur valeur. » Le décaissement, principal défi de la nouvelle phase L&#8217;autre priorité porte sur l&#8217;amélioration du taux de décaissement. Selon la responsable de la Banque mondiale, les ressources financières doivent désormais être transformées plus rapidement en réalisations concrètes au bénéfice des populations. « Le taux de décaissement demeure en deçà des niveaux attendus. Tous les acteurs doivent accélérer le rythme d&#8217;exécution afin que les financements produisent rapidement leurs effets sur le terrain. » Elle a appelé l&#8217;équipe de coordination, les collectivités territoriales et les services techniques à renforcer leur coordination, leur planification et leur redevabilité. Kédougou rejoint désormais le projet Autre annonce majeure de cette cérémonie : l&#8217;intégration de Kédougou dans le périmètre d&#8217;intervention du PDEC. Pour le ministre Balla Moussa Fofana, cette extension s&#8217;inscrit pleinement dans la stratégie nationale des Pôles-Territoires. « Kédougou n&#8217;est pas la fin du Sénégal. Kédougou est la porte de l&#8217;Afrique et une région d&#8217;une richesse extraordinaire. » Pour la Banque mondiale, cette évolution confirme le caractère innovant du PDEC, considéré comme le premier projet pleinement aligné sur la politique nationale des Pôles-Territoires. L&#8217;emploi des jeunes et des femmes au cœur de la nouvelle ambition Grâce à ce financement additionnel, le PDEC entend renforcer les chaînes de valeur agricoles et halieutiques, soutenir davantage le secteur privé, accompagner les coopératives locales et faire de l&#8217;emploi des jeunes et des femmes une priorité. La nouvelle phase du projet, qui se poursuivra jusqu&#8217;en juin 2030, devra également consolider la gouvernance locale, favoriser une participation accrue des femmes, des jeunes, des personnes de retour et des groupes vulnérables aux mécanismes de décision et au développement économique. En clôturant cette cérémonie, les autorités sénégalaises et la Banque mondiale ont réaffirmé leur ambition commune de faire du PDEC un modèle national de développement territorial. Fort des résultats enregistrés en Casamance, le projet est désormais appelé à inspirer la mise en œuvre de programmes</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/21/casamance-le-pdec-franchit-un-nouveau-cap-avec-un-financement-de-pres-de-56-milliards-de-fcfa/">Casamance : le PDEC franchit un nouveau cap avec un financement de près de 56 milliards de FCFA</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ziguinchor, 20 juillet 2026</strong> – Le Projet de Développement Économique de la Casamance (PDEC) entre dans une nouvelle phase de son exécution. À l&rsquo;occasion de la cérémonie d&rsquo;ouverture de la mission de supervision du projet, présidée par le ministre de l&rsquo;Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l&rsquo;Aménagement des Territoires, <strong>Balla Moussa Fofana</strong>, la Banque mondiale et l&rsquo;État du Sénégal ont officialisé un financement additionnel qui porte l&rsquo;enveloppe globale du projet à <strong>85 millions d&rsquo;euros</strong>, soit <strong>près de 56 milliards de francs CFA</strong>. Une nouvelle impulsion qui permettra d&rsquo;étendre les interventions du PDEC à la région de Kédougou, tout en consolidant les acquis enregistrés en Casamance.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="780" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231109-1-1024x780.jpg" alt="" class="wp-image-1970" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231109-1-1024x780.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231109-1-300x228.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231109-1-768x585.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231109-1.jpg 1077w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son adresse, le ministre Balla Moussa Fofana a inscrit cette dynamique dans la vision du président de la République, fondée sur la territorialisation des politiques publiques et une croissance économique portée par les régions.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Le développement du Sénégal ne peut plus être pensé uniquement à Dakar. Le PIB ne doit plus être concentré dans la capitale. Les huit pôles territoriaux doivent contribuer à la création de richesse</strong> », a déclaré le ministre.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, le PDEC constitue déjà une illustration concrète de cette nouvelle approche, puisqu&rsquo;il place les collectivités territoriales au cœur de la planification et de la mise en œuvre du développement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="463" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231107-1024x463.jpg" alt="" class="wp-image-1971" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231107-1024x463.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231107-300x136.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231107-768x347.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231107.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Plus de 300 000 bénéficiaires en Casamance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a dressé un bilan jugé encourageant de l&rsquo;exécution du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jour, <strong>plus de 300 000 habitants</strong> de la Casamance ont été directement impactés par les interventions du PDEC. Le programme accompagne également <strong>plus de 60 collectivités territoriales</strong>, tout en poursuivant un vaste programme de désenclavement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les <strong>300 kilomètres de pistes et de routes rurales</strong> programmés, près de <strong>la moitié est déjà réalisée</strong>, facilitant l&rsquo;accès aux zones de production agricole et favorisant le retour des populations dans les villages affectés par plusieurs années de crise.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>La mobilité rurale permet le retour des populations dans leurs villages, mais aussi l&rsquo;accès aux vallées agricoles où se trouvent les véritables ressources de nos territoires</strong> », a souligné Balla Moussa Fofana.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet intervient également dans le renforcement de la gouvernance locale, la réalisation d&rsquo;infrastructures sanitaires et éducatives ainsi que l&rsquo;accompagnement des acteurs économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une enveloppe portée à près de 56 milliards de FCFA</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des temps forts de cette mission de supervision reste l&rsquo;annonce du financement additionnel obtenu grâce à la Banque mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement doté d&rsquo;environ <strong>40 millions d&rsquo;euros</strong> (près de <strong>26 milliards de FCFA</strong>), le projet bénéficie désormais d&rsquo;une rallonge qui porte son enveloppe globale à <strong>85 millions d&rsquo;euros</strong>, soit <strong>près de 56 milliards de francs CFA</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre, cette augmentation traduit la confiance des partenaires dans les résultats obtenus.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Si nous démontrons que la territorialisation des politiques publiques est porteuse de croissance et de création de richesse, nous pourrons répliquer ce modèle dans les sept autres pôles territoriaux du Sénégal</strong> », a-t-il affirmé.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre estime que le véritable enjeu économique du pays réside désormais dans la création de richesse.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Le plus important n&rsquo;est pas le débat sur la dette. Le plus important, c&rsquo;est le débat sur la création de richesse et sur les projets structurants capables de transformer nos territoires.</strong> »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="476" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231105-1024x476.jpg" alt="" class="wp-image-1972" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231105-1024x476.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231105-300x139.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231105-768x357.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/07/1001231105.jpg 1068w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">La Banque mondiale salue les acquis du projet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenant au nom de la Banque mondiale, <strong>Dr Mame Safietou Djamil Gueye</strong>, experte en gouvernance et chargée du projet PDEC, a rappelé que cette mission revêt un caractère particulier avec la signature officielle de l&rsquo;accord de financement additionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a salué l&rsquo;engagement constant des autorités sénégalaises, des collectivités territoriales et des partenaires techniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un hommage particulier a été rendu aux maires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Vous êtes les chevilles ouvrières du développement local. Grâce à votre engagement, les réalisations du PDEC prennent tout leur sens dans les territoires.</strong> »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a également salué le rôle du gouverneur de Ziguinchor ainsi que l&rsquo;implication des services déconcentrés, des agences régionales de développement, des organisations communautaires et des populations bénéficiaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Construire, mais surtout entretenir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si les résultats du projet sont jugés probants, la Banque mondiale insiste désormais sur leur pérennisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mobilité rurale, infrastructures socio-économiques, renforcement des capacités institutionnelles et cohésion sociale figurent parmi les acquis majeurs du PDEC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, Dr Mame Safietou Djamil Gueye a lancé un avertissement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Construire ne suffit pas. Des mécanismes solides d&rsquo;entretien et de maintenance sont indispensables, faute de quoi les investissements risquent progressivement de perdre leur valeur.</strong> »</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Le décaissement, principal défi de la nouvelle phase</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre priorité porte sur l&rsquo;amélioration du taux de décaissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la responsable de la Banque mondiale, les ressources financières doivent désormais être transformées plus rapidement en réalisations concrètes au bénéfice des populations.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Le taux de décaissement demeure en deçà des niveaux attendus. Tous les acteurs doivent accélérer le rythme d&rsquo;exécution afin que les financements produisent rapidement leurs effets sur le terrain.</strong> »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a appelé l&rsquo;équipe de coordination, les collectivités territoriales et les services techniques à renforcer leur coordination, leur planification et leur redevabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Kédougou rejoint désormais le projet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre annonce majeure de cette cérémonie : l&rsquo;intégration de <strong>Kédougou</strong> dans le périmètre d&rsquo;intervention du PDEC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Balla Moussa Fofana, cette extension s&rsquo;inscrit pleinement dans la stratégie nationale des Pôles-Territoires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« <strong>Kédougou n&rsquo;est pas la fin du Sénégal. Kédougou est la porte de l&rsquo;Afrique et une région d&rsquo;une richesse extraordinaire.</strong> »</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Banque mondiale, cette évolution confirme le caractère innovant du PDEC, considéré comme le premier projet pleinement aligné sur la politique nationale des Pôles-Territoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&#8217;emploi des jeunes et des femmes au cœur de la nouvelle ambition</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ce financement additionnel, le PDEC entend renforcer les chaînes de valeur agricoles et halieutiques, soutenir davantage le secteur privé, accompagner les coopératives locales et faire de l&#8217;emploi des jeunes et des femmes une priorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle phase du projet, qui se poursuivra jusqu&rsquo;en <strong>juin 2030</strong>, devra également consolider la gouvernance locale, favoriser une participation accrue des femmes, des jeunes, des personnes de retour et des groupes vulnérables aux mécanismes de décision et au développement économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En clôturant cette cérémonie, les autorités sénégalaises et la Banque mondiale ont réaffirmé leur ambition commune de faire du PDEC un modèle national de développement territorial. Fort des résultats enregistrés en Casamance, le projet est désormais appelé à inspirer la mise en œuvre de programmes similaires dans l&rsquo;ensemble des pôles territoriaux du Sénégal, avec pour objectif une croissance plus inclusive, équilibrée et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cheikh.M.K horizon.sn </p>


<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/07/21/casamance-le-pdec-franchit-un-nouveau-cap-avec-un-financement-de-pres-de-56-milliards-de-fcfa/">Casamance : le PDEC franchit un nouveau cap avec un financement de près de 56 milliards de FCFA</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Ziguinchor : les députés à l’écoute des acteurs culturels pour porter leurs préoccupations à l’Assemblée nationale</title>
		<link>https://horizon.sn/2026/06/12/ziguinchor-les-deputes-a-lecoute-des-acteurs-culturels-pour-porter-leurs-preoccupations-a-lassemblee-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 23:24:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission Culture et Communication de l’Assemblée nationale a entamé une mission de trois jours en Casamance. Conduite par son président, Aliou Sène, la délégation a rencontré les acteurs de la culture, du tourisme et de l’artisanat de Ziguinchor afin de recueillir leurs préoccupations et nourrir le plaidoyer parlementaire en faveur de ces secteurs. La salle de rencontre a servi de cadre à des échanges francs entre les parlementaires et les acteurs culturels de la région de Ziguinchor. Cette visite s’inscrit dans le cadre du plan de travail annuel de la Commission Culture et Communication de l’Assemblée nationale, qui prévoit des tournées dans les régions pour mieux appréhender les réalités du terrain.Selon le président de la commission, Aliou Sène, cette démarche vise à rapprocher l’institution parlementaire des acteurs de la base afin de recueillir leurs préoccupations et de les porter au niveau des autorités compétentes.« Notre venue à Ziguinchor entre dans le cadre d’un plan de travail annuel qui prévoit des échanges avec les acteurs culturels des régions pour recueillir leurs doléances et mener ensuite un plaidoyer au niveau de l’Assemblée nationale », a-t-il expliqué. Au cours des discussions, plusieurs difficultés majeures ont été soulevées par les participants. Les préoccupations portent notamment sur le manque de formation, les difficultés d’accès au financement ainsi que l’insuffisance ou la vétusté des infrastructures destinées aux activités culturelles, artisanales et touristiques.Une trentaine d’intervenants ont pris part aux échanges. Chacun a disposé de quelques minutes pour exposer les réalités de son secteur et formuler des propositions. Pour les députés, ces témoignages constituent une matière essentielle pour l’exercice de leurs missions de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques.« Le député ne se limite pas au vote des lois. Il doit aussi aller sur le terrain, constater les réalités et porter les préoccupations des populations auprès des autorités compétentes », a rappelé Aliou Sène. Un rapport attendu au terme de la mission La mission parlementaire se poursuivra à Oussouye avec plusieurs visites prévues, notamment auprès du roi d’Oussouye, sur l’île de Carabane et au Mémorial à l’unité. D’autres activités pourraient être ajoutées au programme avant la fin du séjour.À l’issue de cette tournée, un rapport détaillé sera élaboré et transmis aux autorités concernées. Les députés assurent qu’un suivi sera effectué afin d’informer les acteurs rencontrés de l’évolution des dossiers soulevés.« Les préoccupations seront portées auprès du ministre en charge de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, mais également au sein des différentes commissions parlementaires », a indiqué le président de la commission. Les acteurs culturels saluent une démarche de proximité Présent à la rencontre, Malamine Mané, secrétaire général de la Fédération des artistes et acteurs culturels de Ziguinchor, s’est félicité de cette initiative qu’il considère comme un signal fort en direction des professionnels du secteur.« Nous ressentons un sentiment de satisfaction. Cette démarche des parlementaires montre leur volonté d’écouter les acteurs à la base et de prendre en compte leurs préoccupations », a déclaré le responsable culturel.Pour lui, l’intérêt de cette mission réside dans la collecte des préoccupations du terrain et leur transmission aux plus hautes autorités à travers un rapport officiel.Les acteurs culturels espèrent désormais que les recommandations issues de cette tournée déboucheront sur des mesures concrètes pour renforcer les secteurs de la culture, du tourisme et de l’artisanat dans la région sud du pays. C.M.K horizon.sn</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/06/12/ziguinchor-les-deputes-a-lecoute-des-acteurs-culturels-pour-porter-leurs-preoccupations-a-lassemblee-nationale/">Ziguinchor : les députés à l’écoute des acteurs culturels pour porter leurs préoccupations à l’Assemblée nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Commission Culture et Communication de l’Assemblée nationale a entamé une mission de trois jours en Casamance. Conduite par son président, Aliou Sène, la délégation a rencontré les acteurs de la culture, du tourisme et de l’artisanat de Ziguinchor afin de recueillir leurs préoccupations et nourrir le plaidoyer parlementaire en faveur de ces secteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La salle de rencontre a servi de cadre à des échanges francs entre les parlementaires et les acteurs culturels de la région de Ziguinchor. Cette visite s’inscrit dans le cadre du plan de travail annuel de la Commission Culture et Communication de l’Assemblée nationale, qui prévoit des tournées dans les régions pour mieux appréhender les réalités du terrain.<br>Selon le président de la commission, Aliou Sène, cette démarche vise à rapprocher l’institution parlementaire des acteurs de la base afin de recueillir leurs préoccupations et de les porter au niveau des autorités compétentes.<br>« Notre venue à Ziguinchor entre dans le cadre d’un plan de travail annuel qui prévoit des échanges avec les acteurs culturels des régions pour recueillir leurs doléances et mener ensuite un plaidoyer au niveau de l’Assemblée nationale », a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Au cours des discussions, plusieurs difficultés majeures ont été soulevées par les participants. Les préoccupations portent notamment sur le manque de formation, les difficultés d’accès au financement ainsi que l’insuffisance ou la vétusté des infrastructures destinées aux activités culturelles, artisanales et touristiques.<br>Une trentaine d’intervenants ont pris part aux échanges. Chacun a disposé de quelques minutes pour exposer les réalités de son secteur et formuler des propositions. Pour les députés, ces témoignages constituent une matière essentielle pour l’exercice de leurs missions de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques.<br>« Le député ne se limite pas au vote des lois. Il doit aussi aller sur le terrain, constater les réalités et porter les préoccupations des populations auprès des autorités compétentes », a rappelé Aliou Sène.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>Un rapport attendu au terme de la mission</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>La mission parlementaire se poursuivra à Oussouye avec plusieurs visites prévues, notamment auprès du roi d’Oussouye, sur l’île de Carabane et au Mémorial à l’unité. D’autres activités pourraient être ajoutées au programme avant la fin du séjour.<br>À l’issue de cette tournée, un rapport détaillé sera élaboré et transmis aux autorités concernées. Les députés assurent qu’un suivi sera effectué afin d’informer les acteurs rencontrés de l’évolution des dossiers soulevés.<br>« Les préoccupations seront portées auprès du ministre en charge de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, mais également au sein des différentes commissions parlementaires », a indiqué le président de la commission.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>Les acteurs culturels saluent une démarche de proximité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Présent à la rencontre, Malamine Mané, secrétaire général de la Fédération des artistes et acteurs culturels de Ziguinchor, s’est félicité de cette initiative qu’il considère comme un signal fort en direction des professionnels du secteur.<br>« Nous ressentons un sentiment de satisfaction. Cette démarche des parlementaires montre leur volonté d’écouter les acteurs à la base et de prendre en compte leurs préoccupations », a déclaré le responsable culturel.<br>Pour lui, l’intérêt de cette mission réside dans la collecte des préoccupations du terrain et leur transmission aux plus hautes autorités à travers un rapport officiel.<br>Les acteurs culturels espèrent désormais que les recommandations issues de cette tournée déboucheront sur des mesures concrètes pour renforcer les secteurs de la culture, du tourisme et de l’artisanat dans la région sud du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.K horizon.sn </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/06/1001094531-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-1683" srcset="https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/06/1001094531-1024x576.jpg 1024w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/06/1001094531-300x169.jpg 300w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/06/1001094531-768x432.jpg 768w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/06/1001094531-1536x864.jpg 1536w, https://horizon.sn/wp-content/uploads/2026/06/1001094531.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>


<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/06/12/ziguinchor-les-deputes-a-lecoute-des-acteurs-culturels-pour-porter-leurs-preoccupations-a-lassemblee-nationale/">Ziguinchor : les députés à l’écoute des acteurs culturels pour porter leurs préoccupations à l’Assemblée nationale</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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		<title>Casamance : le défi du déminage relancé avec l’appui du Japon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[HORIZON.SN]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 19:28:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Japon renforce son soutien au déminage humanitaire en Casamance. A Ziguinchor l’ambassadeur japonais au Sénégal a remis hier jeudi un important lot d’équipements au Centre national d’action antimines (CNAMS). Un appui destiné à accélérer la sécurisation des zones encore contaminées par les mines et à favoriser le retour durable des populations ainsi que la relance des activités agricoles.Le Japon poursuit son engagement dans le processus de déminage humanitaire en Casamance. Hier à Ziguinchor, l’ambassadeur du Japon au Sénégal Akamatsu Takeshi a procédé à une remise d’équipements au Centre national d’action antimines (CNAMS) dans le but de renforcer les capacités opérationnelles de la structure chargée de la dépollution des zones affectées par les mines antipersonnel. La cérémonie a également été marquée par la signature d’un protocole d’accord entre le CNAMS et l’ONG japonaise JIMAS spécialisée dans le déminage humanitaire, l’élimination des engins explosifs et les actions de consolidation de la paix. A travers cet appui le Japon entend accompagner durablement les efforts de paix, de sécurité et de développement dans le sud du Sénégal. Pour le diplomate japonais la Casamance reste une région stratégique au fort potentiel agricole, pastoral et halieutique, mais dont plusieurs localités continuent de subir les conséquences du conflit armé. Selon les autorités près de trois millions de mètres carrés demeurent encore contaminés par des mines limitant l’accès des populations à certaines terres agricoles et freinant les activités économiques. Le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Sénégal Njoya Tikum a salué l’engagement du Japon aux côtés des acteurs du déminage. Il rappelle que plus de deux millions de mètres carrés ont déjà été dépollués en Casamance permettant le retour progressif de milliers de familles dans leurs villages. Pour M. Tikhum le déminage constitue une condition essentielle au développement local. « Sans déminage il ne peut y avoir ni agriculture ni retour durable des populations ni développement inclusif » A -t-il soutenu. Grâce au financement japonais plusieurs réalisations ont vu le jour notamment l’aménagement de terres agricoles, la réhabilitation de périmètres maraîchers et de points d’eau ainsi que l’accompagnement de coopératives locales. Le gouverneur de Ziguinchor Mor Talla Tine estime cette contribution comme un apport important pour améliorer les capacités opérationnelles du CNAMS dans les zones encore à risque. De son côté, le nouveau directeur du CNAMS. Salomon Diédhiou indique que plus de 2 millions 400 mille mètres carrés de terres ont déjà été sécurisés. Il reconnaît toutefois que plusieurs contraintes subsistent, notamment l’accès difficile à certaines localités et la densité de la végétation qui ralentissent les opérations sur le terrain. Il a profité de la démonstration des opérateurs de déminage dans leur site de l’ ISRA pour dérouler des requêtes qui vont de laide pour transporter mes engins de déminages au carburant pour ces mêmes engins .Le don japonais est composé notamment d’un véhicule, d’un groupe électrogène et de plusieurs ordinateurs destinés à améliorer l’efficacité des équipes de déminage en Casamance. Horizon.sn [ Source SudQuotidien]</p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/05/08/casamance-le-defi-du-deminage-relance-avec-lappui-du-japon/">Casamance : le défi du déminage relancé avec l’appui du Japon</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Le Japon renforce son soutien au déminage humanitaire en Casamance. A Ziguinchor l’ambassadeur japonais au Sénégal a remis hier jeudi  un important lot d’équipements au Centre national d’action antimines (CNAMS). Un appui destiné à accélérer la sécurisation des zones encore contaminées par les mines et à favoriser le retour durable des populations ainsi que la relance des activités agricoles.Le Japon poursuit son engagement dans le processus de déminage humanitaire en Casamance. Hier à Ziguinchor, l’ambassadeur du Japon au Sénégal Akamatsu Takeshi a procédé à une remise d’équipements au Centre national d’action antimines (CNAMS) dans le but de renforcer les capacités opérationnelles de la structure chargée de la dépollution des zones affectées par les mines antipersonnel. La cérémonie a également été marquée par la signature d’un protocole d’accord entre le CNAMS et l’ONG japonaise JIMAS spécialisée dans le déminage humanitaire, l’élimination des engins explosifs et les actions de consolidation de la paix. A  travers cet appui  le Japon entend accompagner durablement les efforts de paix, de sécurité et de développement dans le sud du Sénégal. Pour le diplomate japonais la Casamance reste une région stratégique au fort potentiel agricole, pastoral et halieutique, mais dont plusieurs localités continuent de subir les conséquences du conflit armé. Selon les autorités  près de trois millions de mètres carrés demeurent encore contaminés par des mines  limitant l’accès des populations à certaines terres agricoles et freinant les activités économiques. Le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Sénégal Njoya Tikum a salué l’engagement du Japon aux côtés des acteurs du déminage. Il rappelle que plus de deux millions de mètres carrés ont déjà été dépollués en Casamance  permettant le retour progressif de milliers de familles dans leurs villages. Pour M. Tikhum  le déminage constitue une condition essentielle au développement local. « Sans déminage il ne peut y avoir ni agriculture  ni retour durable des populations ni développement inclusif » A -t-il soutenu. Grâce au financement japonais plusieurs réalisations ont vu le jour notamment l’aménagement de terres agricoles, la réhabilitation de périmètres maraîchers et de points d’eau  ainsi que l’accompagnement de coopératives locales. Le gouverneur de Ziguinchor Mor Talla Tine  estime cette contribution comme un apport important pour améliorer les capacités opérationnelles du CNAMS dans les zones encore à risque. De son côté, le nouveau  directeur du CNAMS. Salomon Diédhiou indique que plus de 2 millions 400 mille mètres carrés de terres ont déjà été sécurisés. Il reconnaît toutefois que plusieurs contraintes subsistent, notamment l’accès difficile à certaines localités et la densité de la végétation qui ralentissent les opérations sur le terrain. Il a profité de la démonstration des opérateurs de déminage dans leur site de l’ ISRA pour dérouler des requêtes qui vont de laide pour transporter mes engins de déminages  au carburant pour ces mêmes engins  .Le don japonais est composé notamment d’un véhicule, d’un groupe électrogène et de plusieurs ordinateurs destinés à améliorer l’efficacité des équipes de déminage en Casamance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Horizon.sn [ Source SudQuotidien] </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://horizon.sn/2026/05/08/casamance-le-defi-du-deminage-relance-avec-lappui-du-japon/">Casamance : le défi du déminage relancé avec l’appui du Japon</a> est apparu en premier sur <a href="https://horizon.sn">HORIZON.SN</a>.</p>
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